C'est sans mailles
sans ailes
une fabrique
à l'il y a
Un grand
un petit
infiniment
parfait
dans l'ordre
désordonné
de la joie
d'un solo
de Bach
Bacon
Broch
Boulez
en Bottine
au sortir de l'enfer
de la mort
de la ruine
des océans
d'avant
pendant
et après
le déluge
Un surplace
dans la balance
au Paradis
hors la horde
désertique
du flou
des riches
héritiers
du pauvre
créatorium
...Allons
Amulettes
d'espace d'air
et de vent
prières de tenir
à l'écart
la superstition
politécomomique
sous vide
l'écho répond
à l'écho
gains profits
gloire
au fils et au st-esprit
pour les miettes
du pain bénit
que le fisc empoche
en faisant l'alouette
entrelardée
de poudre d'os
sous la coupole
de Paris
Le plus Grand
là où l'art
atteint
la poussée
de transcendance
sans histoire
ayant trouvé
l'énigme
pas du Saint-Graal
pas l'or alchimique
pas de pas de
la boucle
à la chaussure
de boudage
que de zennisme
En fait oui
mais un nihilisme
de hoooooo...
des merveilles
d'émerveillement
qui demeurent
fasse demeure
dedans la vie
de la mort
de la Vivance
de la Brisure
recomposée
en tremplin
métamorphosé
en feu sacré
en lumineuses
petites étincelles
de c'est vrai.
Pour rien pour tout, pour l'IMAGE sur TOUT. Ce que l'on ne voit pas à voir. Penser en acte-lier. ... .a-blanc c'est des croquis, des esquisses à pensée levée, en virevolte...ex: tout porte à croire...les on-dit...les non-dits...regard sur l'ART... . Autrement comme avoir un blanc, carré blanc de K. M. ou d'une feuille de papier. Blanc de Ryman ou d' A. Martin, encore etc. Après la fin, ce que je tenterai de faire voir... .imageant.
8 déc. 2012
2 déc. 2012
L'Or Le Rien
'Avant que le calcaire ne digère le temps'*
Tombant de falaise
dedans la poche
de l'entomologiste
(ici le sculpteur)
s'entigre et féroce
se baigne dans la mer
Comme au dépanneurun pain immangeable
comme une trahison
monétaire et qui fait
sacrer la disparition
d'à peu près
tout ce qui bouge
D'outre-tombe
posthume
spectraque solo
pour Un
Amas d'étoiles
sans angoisse
de morts
sans nom
que pierres tombales
Descartes à puces
vers Pluton
des remplaçants
de labos des frères
à guerres et à sang
de balles sifflantes
ne me quittent pas
voyez-vous?
Jusqu'au dernier
invisible
un bâti virulent
sur le fil à pêche
de l'éphémère
ici l'envers
est l'endroit
la loi forme
le manger par la queue
et béni
Rosso hier
néant informe
incréées
sculptures
en n'oeuf neuf
9 neufnoeuf
Friedrich
sens insensé du sens
oeuvrant
l'oeuf pour la ponte
de quelque chose
que coups de péteux
dans le dos
de la parole
sèche frette
du désert
là où la bête hurle
à Rien
et c'Est...cela arrive
le Sacré
en plein empire
de destruction
Merdardo attend
chemin faisant
j'airme
L'Air lourd
acide
de source
noir pétroles
et sel
aux élevages
des mémoires
mortes
Speak White
le Spectraque
titube transe
le suicide parfait
ni vu ni connu
la peau aussi
poésie Hauser
à ta nuit des jours
Héraclite
en boléro
de musique
en taxi sur la 15
15 15 fois
murs de silence
Manhattan
Babille baboune
ta boussole
baloune
aux roses des vents
mauvais
où tambourine
le coeur
sous le voile
des lunes
transfigurées
en espaces
des commencements
aux portes verrouillées
d'effroi
Deplatière*
Arènart
Espace Arène
Chair sang sol
fèces cris
d'échappés
temporaires
sursis de rien
un débat
marche fixe
au feu des lames
cela un festin
partagé
corps à corps
la bête monde
va aux espaces
infinis d'effrois
L'arène est bouclée
tire sa fin
par la queue
après nuits
et brouillards
la bête lumineuse
le miroir
l'Ange Bête
achève le taureau
la gorge nouée
les fers en l'air
en fin
posthume
l'arènart
Pourquoi
encor des poètes?
Justement
pour Rien
et rien d'autre
Monologue
avec l'Inconnaissable
en échos du vent
des pluies tempêtes
désastres
de sauterelles
de la guerre
et des fruits
des morts
du ciel
des enfers
élevages de porcs
d'hommes
d'entrailles
et c'est lui
là l'Encor
des poètes
ainsi va-t-il
qu'un plus Grand
nous veille absoute
Et des arènes
d'olympes
sur le dos du tigre
où au Parc Des Braves
dans les poches
du banquier
de la banqueroute
du sujet à la tête
du pinceau
de la gouge
d'ostensoir
aux icônes
de Malévitch
à Bacon
à Després
Alazim boum boum
au temps des morts
à la reine atomique
des désertifications
de la Guerre Noire
de la Fin
Dostoïevski
des goulags
aux crèves la faim
des villes
des chats à une patte
de Léautaud
un enfant...
des enfants
de poèmes
dans l'arène
Impossible
arènes
du sang
de la terre
ses désastres
de mer rouge
mal infini
des tauromachies
des murs noirs
sourds aveugles
muets derrière
les croques morts
du Toreros
désespéré
des lotos dieux
des fientes
changées en cotes
à concocte
jetées en bas
de la Mort
fèces cris
d'échappés
temporaires
sursis de rien
un débat
marche fixe
au feu des lames
cela un festin
partagé
corps à corps
la bête monde
va aux espaces
infinis d'effrois
L'arène est bouclée
tire sa fin
par la queue
après nuits
et brouillards
la bête lumineuse
le miroir
l'Ange Bête
achève le taureau
la gorge nouée
les fers en l'air
en fin
posthume
l'arènart
Pourquoi
encor des poètes?
Justement
pour Rien
et rien d'autre
Monologue
avec l'Inconnaissable
en échos du vent
des pluies tempêtes
désastres
de sauterelles
de la guerre
et des fruits
des morts
du ciel
des enfers
élevages de porcs
d'hommes
d'entrailles
et c'est lui
là l'Encor
des poètes
ainsi va-t-il
qu'un plus Grand
nous veille absoute
Et des arènes
d'olympes
sur le dos du tigre
où au Parc Des Braves
dans les poches
du banquier
de la banqueroute
du sujet à la tête
du pinceau
de la gouge
d'ostensoir
aux icônes
de Malévitch
à Bacon
à Després
Alazim boum boum
au temps des morts
à la reine atomique
des désertifications
de la Guerre Noire
de la Fin
Dostoïevski
des goulags
aux crèves la faim
des villes
des chats à une patte
de Léautaud
un enfant...
des enfants
de poèmes
dans l'arène
Impossible
arènes
du sang
de la terre
ses désastres
de mer rouge
mal infini
des tauromachies
des murs noirs
sourds aveugles
muets derrière
les croques morts
du Toreros
désespéré
des lotos dieux
des fientes
changées en cotes
à concocte
jetées en bas
de la Mort
28 nov. 2012
La Lumière Le Cri
'...Si je ne suis que ce que je suis, je suis indestructible.
Étant ce que je suis, et sans réserve ma solitude connaît la vôtre'*
Vallée de l'armes
trou des morts
hazard illusion
d'Einstein
black day
d'ennuis
Elle avait mangé
les yeux
la tête avec
la misère
fait danser
l'agonie
dans un coin
quelque chose
la canne blanche
d'un trou noir
et des îles
au large
du cap joual
phare éteint
vers les pleures
à la lumière
d'un saut
de trapéziste
inaudible
où dans le coin
les cadavres
dansaient
rythmés
par le hoquet
des volcans
simple beauté
d'Amour
Un gèle
en laps de temps
déraisonnables
cheval bleu rouge
...jaune marquises
cela se pense
accroche
l'émotion
bouge le cul
de l'écoeurement
se doit être la fin
se le sera
Dès le départ
un fossile
un souffle
dedans le Paradis
du mensonge
et de l'inutile
deux plus deux
pour un trou noir
de serre poitrine
un grugement
dernier
Sortie sans entrée
l'inverse...
eu vent d'un conte
à Rien
Trou point d'appuis
pétroglyphes
début du monde
rondes bosses
en creux bossage
...etc du relief
vicé accroché
faire dire aux parois
les paroissiens
de la paroisse
de la cité
un Néant
de contes
fait dire des enfants
du noir un cri
un coût pour voir
quoi? La Mort
alias l'Éternité.
Genet*
trou des morts
hazard illusion
d'Einstein
black day
d'ennuis
Elle avait mangé
les yeux
la tête avec
la misère
fait danser
l'agonie
dans un coin
quelque chose
la canne blanche
d'un trou noir
et des îles
au large
du cap joual
phare éteint
vers les pleures
à la lumière
d'un saut
de trapéziste
inaudible
où dans le coin
les cadavres
dansaient
rythmés
par le hoquet
des volcans
simple beauté
d'Amour
Un gèle
en laps de temps
déraisonnables
cheval bleu rouge
...jaune marquises
cela se pense
accroche
l'émotion
bouge le cul
de l'écoeurement
se doit être la fin
se le sera
Dès le départ
un fossile
un souffle
dedans le Paradis
du mensonge
et de l'inutile
deux plus deux
pour un trou noir
de serre poitrine
un grugement
dernier
Sortie sans entrée
l'inverse...
eu vent d'un conte
à Rien
Trou point d'appuis
pétroglyphes
début du monde
rondes bosses
en creux bossage
...etc du relief
vicé accroché
faire dire aux parois
les paroissiens
de la paroisse
de la cité
un Néant
de contes
fait dire des enfants
du noir un cri
un coût pour voir
quoi? La Mort
alias l'Éternité.
Genet*
Proématicart
Guerre là
tout
en qu'à mon
siffle en fin
marche
se dandine
souque
épluche
épie
Homme créé
crie que soi
mort ou vif
castration
un stage
sans options
triste Venise
quand Paris si
muselée
cafardée
d'amérique
giflée
de pacotilles
sublimation
à Meudon
et Balzac?
Sans suite
la muse endormie
ta mise Rosso
bien là ta vu?
Huit heures
tapant
la disquette
grand froid
un suisse
rayé tourne
d'un bord
tourne de l'autre
Règne le cri
à la limite
Trêve
la main ouvrant
au tout en tout
tout en oeuvrant
paix main
au pain du feu
à mains brisées
aux matières
clamant à distance
du doigt à la lune
la montagne
du mourir en vain
offrandes
et payement
du sang d'élevage
jeu dur à béance
des arrivants
étêtés...
Rouge des ateliers
à cages à petits nids
des natures mortes
aux viandes
d'enfants momies
jungle pape pie
à farlouche
aux...du dédire
Jaune du midi
Arles sec
désertique
aridité des soleils
réchauffe brûle
figuier du pasteur
et des enfers
fait rire
les enfants
Bleu...bleus
bebés sans laisses
rêves sous la mitraille
de leurs dieux
le même...
laisser venir...
éponge vinaigre
blanc de blanc
la mort
Déchirure
des coulées
d'or et de feu
en perspective
Dürer...rêve
et l'atome
fait signe au soleil
le doigt d'ingérence
éclate l'oeil...
C'est sans liberté
l'univers
les ficelles
du métro aux astres
d'un air de musette
de la 9 et demi
de Malher
au chant du signe
de Kandinsky
envers endroit
un tableau
montre démontre
l'impératif urgence
d'aller voir deux fois
le chiffre inconscient
conscient de rien
du Tout
tout
en qu'à mon
siffle en fin
marche
se dandine
souque
épluche
épie
Homme créé
crie que soi
mort ou vif
castration
un stage
sans options
triste Venise
quand Paris si
muselée
cafardée
d'amérique
giflée
de pacotilles
sublimation
à Meudon
et Balzac?
Sans suite
la muse endormie
ta mise Rosso
bien là ta vu?
Huit heures
tapant
la disquette
grand froid
un suisse
rayé tourne
d'un bord
tourne de l'autre
Règne le cri
à la limite
Trêve
la main ouvrant
au tout en tout
tout en oeuvrant
paix main
au pain du feu
à mains brisées
aux matières
clamant à distance
du doigt à la lune
la montagne
du mourir en vain
offrandes
et payement
du sang d'élevage
jeu dur à béance
des arrivants
étêtés...
Rouge des ateliers
à cages à petits nids
des natures mortes
aux viandes
d'enfants momies
jungle pape pie
à farlouche
aux...du dédire
Jaune du midi
Arles sec
désertique
aridité des soleils
réchauffe brûle
figuier du pasteur
et des enfers
fait rire
les enfants
Bleu...bleus
bebés sans laisses
rêves sous la mitraille
de leurs dieux
le même...
laisser venir...
éponge vinaigre
blanc de blanc
la mort
Déchirure
des coulées
d'or et de feu
en perspective
Dürer...rêve
et l'atome
fait signe au soleil
le doigt d'ingérence
éclate l'oeil...
C'est sans liberté
l'univers
les ficelles
du métro aux astres
d'un air de musette
de la 9 et demi
de Malher
au chant du signe
de Kandinsky
envers endroit
un tableau
montre démontre
l'impératif urgence
d'aller voir deux fois
le chiffre inconscient
conscient de rien
du Tout
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