25 janv. 2021

Mort Tu Erre


Et des couleurs...

 Silence
de lumière!
Là où il fait
noir
 prisme
emprisonné
des têtes
hors la portée
de la Vrai Vie
pour un dessin
à dessein
ICI MÊME
juste ici
en Vivance
sur le fil devant
la MORT


Tranquille
tout est gris
lasse
Quelques
grains
de poussières
en bordure
dune émotion
un mésange
attrape 
sa fin
Pellicule
étrange
en pleine
course
de motoneiges
sur le lac
de souffrance
Bref


Un moment
quelques
pas de mémoire
La Fin
se débattant
pour survivre
à la Folie
de tous les fous
noirs
Éteignoir
en dernière
couleur
l'or
de Rembrandt


Des suicides
à cimes taires
plages de corps
mourant
et des biceps
policés
de polichinelles
de froides
intentions
rougies
des violets
d'arrivées
Chérie simple
détonnes
tes arrangements
mortuaires
sans l'odeurs
des fleurs
en FIN






 

Des L'Armes


Des seuls
pluridiluviennes
noyées
des chemins
sans cervelles
pensées en miettes
flocons
de neiges
Tahiti
des christs
en jaunes
En sang
coeurs
moisies
de naissances
Furioso
des souffrances
étouffées
vagues déferlantes
sur rugissant
des gargouilles
 larmiers
des passages
à vides
Beaucoup 
d'épelés 
des roseaux
pliants
Blaise
le corps cassé
des chevaux
L'enfer
abandonné
des poèmes
fatigués
'' Plus chez-soi
dans les lieux
sauvages
que dans les temples '' *
Pourquoi cent
de pourquoi
à télé
Qu'est-ce que tu crois?
Croasse 
Jean
au bord des étangs
à têtes de Papineau 
Corrige pas
laisse tranquille
le bruits
des misères
aller avec le seul'oeil
qui reste
Dire autant que le veux
le mot 
Apprivoise
l'effroi
les peurs
demeure
là 
où là 
la l'erre
aéré
de meurt
aussi
Les portes
au tri 
pas pour tous
seul 
à
SEUL
entre l'espèce
posthume
des  mers rougies
des barbares
innommables 
scélérats
d'étouffés
d'os sans moelles
pillés de cervelles
dès le berceau
à rire
continue
des tonnerres
aux pluies 
verdoyantes
qu'accueille
la proématique
lisière
de l'Attente


Rang donné
du ciel
garni
de gallon
suintant
à contre surréel
pas besoin
en vers 
 de LÀ
Allons
sachant
savant
de toujours
le vol
bien né
des oiseaux
qu'il fallait
passer
malgré d'infâmes
hypocrites
bouches ouvertes
à virulents virus
agrippés
aux dents suceuses
et froides
d'Immortelle
Cadavres exquis
pour proématique
baobabs
palmiers
flottants
des gageures
d'infantiles
 cercueils
Imprévisible
trou noir
de la Mort



Dernières
poussières
des coeurs
endurcies
de mal infini
Maux d'ordres
en mots
foutus
vides
évidés
de l'autre
UN des uns
ayant terminé
sa fin
grammaticale
devenu
Vérité




Nietzsche *


 

24 janv. 2021

Mouvance


Sous sol
au trou
des taupes
Camps
qu'est-ce que
tu crois?
Vagues
rivages
si hautes
tantôt
tu crève
ton cri
s'éteint
NOIR
et des luttes
infinies
Plus c'est lourd
plus ça descend
Pense
dernière
fois
Foutu
dès la promesse
de l'aube
Regarde le déni
sinon il te regarde
Terminé
la montée
des joies 
perverses
Ton coeur
de pierre
On sait tu passe
t'a vue
tu verras
l'Ange Affreux
aujourd'hui
les philosophes
joyeux
modo
Elle meurt
de faim
TOUT
 meurt
de ne pas!


Et des têtes
étêtées
de morts 
mortes
'' Les œuvres d'art
ont quelque chose
d'infiniment
solitaire...'' *
Et de cela
les eux
les mêmes
justificateurs
entrepreneurs
cheaps 
mortels
Du va et vient
rythmant
 l'huitre
fatale
univers
intemporel
'' L' union fait 
la force
mais la force 
de qui? '' **
et de la farce
les opinions
comme celle-ci
par milles
milliards
de trop de piques
surpopulation
grotesque
étendue
disparue
à la multiplication
écomomique
de l'effroi
prédateur
à contre-vie
'' ...je ne prie pas,
car je suis un poète
de la disgrâce...'' ***
là tremble le peu
qui tantôt
engloutie
l'enfant d'embellie
de lumière
en la ténèbre
qui l'attend
dès le berceau
exterminateur
d'où il meurt



Peu de pas
tant pis
pour le trépas
au d'Oeil
du seuil
s'envole
l'Amour
destituant
les médaillés
sanguinaires
Elle l'Aile
et des cimetières
sauvages
et moi aussi
de boue
tandis
que d'autres
encor
maudits
à contre
 transcendance
enfin
pour
TOUT





Rilke *
Alain **
Merini ***




 


23 janv. 2021

La Vie Est Un Combat


Hier
oubliant
le caviar
en clavardant
tandis
que les jours
si l'on veut
( l'effet rebond)
poursuivent
la final
du temps
de vivre
à la manière
d'''Axe D' Abraham'' *
chemin faisant
le monde 
d'embellies
et d'effrois
Qu'elle splendeur
ÊTRE!
ou encor
ne pas pouvoir
se blottir
entre deux pierres
sachant très bien
que le Nobel Blanc
et des poses
en premières...
Bref


L'Art cette conscience
du passage
ICI
EXACTEMENT
entre AMOUR
et la famille
l'Étargie
ce principe
Ne jamais
faire œuvre
d'accompagnement
et Klee 
de dire
(Autrefois,
les artistes
aimaient
montrer 
ce qui était
réellement
visible...
de nos jours...)
etc cte tec
Rendre visible
le visible
Et l'oubli
étant
à la mode
de la 
DISPARITION
des derniers mots
Abattoir
sur abattoirs
appuyés
sur du cadavres
entoilés
au-dessus
d'un gouffre
où des rires
festifs
et joyeux
étouffent
l'air des papillons
d'enfances
sans la poésie
des pris
à tout prix
autant que je veux
plus encor
où l'âge
avançant
plus vite
que le temps
dès 
le commencement
 la réalité
EST
sans compromis
pas à pas
le vertige
à eu raison
d'intervenir
sur le festif
destructeur
des mises bas
et camisoles chimiques
Les premiers
furent les derniers
lapidés
au poteau
de vox populi
ou de Dieu sait quoi?
et
l'impossibilité
de penser
pour
 ÊTRE
et non
Fini plus de paroles
le mot vidé
épuisé
Terminé


Au fond
ça passe
où ça case
Mise à table
d'un-cul-de-sac
au Paradis
des pommes
embellies
par Cézanne
entrant à Paris
au Louvre
croquant 
la comédie
trop humaine
le pinceau
pour au cas ou...
la victoire
serait
de l'autre côté
ICI MÊME
de la grosse femme
d'à côté
est en sainte
d'à peu près
TOUT
encor
Bouddha
le déluge
emportant
le temps
qu'il fait
sur le Pays



En sortir
mais de quoi?
Où et quand
à t-on vu
quelque chose
autre 
que le charivari
charriant
le coeur 
d'une ruine
éphémère
où se ventriloque
l'UN
décomposant
l'univers
de glace
en neiges
goudronnées
ou encor
de soleil
éclatant
aux marres
grenouillantent
wawaronnant
EST
en
 TOUT
et
 pour 
TOUT
'' Oui la vie
est belle! '' **
Au début 
la somme d'énergie
à son plein
flétrie
 en fin
mieux en rire
qu'en pleurer
la vie est
bébelle




Voila *
Blanchette **