23 févr. 2023

La Cambrure


'' La porte se ferme...''*

Enfin un Conte
de la Joie
au désir
enfreignant
le moment
passé
hors du ciel
de l'esprit
amoureux
 posthume
défait
des faits
lucide
d'Effroi
du peu
de signifiance
ICI
qui s'éteint
de
MORT
infinie


Pourquoi
sans pourquoi
chose
catastrophe
d'utilités
mortifères
Réalité
RÉEL
sans la vérité
DEs 
DESTRUCTIONs
en l'universel
incontinence
guerrière
moléculaire
d'infiniment
petites
prétentions
'' Ni rire,
ni pleurer,
ni détester,
mais comprendre '' **
et paradoxalement
main tenir
la secrète
Présence
au Camp
des maux
à mots
et dire
à reprendre
constamment
Ce qui échappe
TOUT
les faits
spinozisme
et vérifier
à jamais
Ce qui
EST
EST



Sous peu
après
TOUT
ART
des vives
mémoires
allumant
à la toute fin
ce que doit
seras
dès le début
''...le dernier pas,
le pas final
effectué au therme d'un long
chemin,
le dernier mot après
lequel la peinture
devrait se taire ,
le dernier ''tableau''
exécuté
par un peintre.'' ***
Massifié le regard
disparu
l'Oeil
sec
ancestrale
Nulpart
MORT


L'effacement
du signe
en sa 
NUIT


Détachement
du
VRAI
d'embellie
de la symbiose
d'AMOUR
à sa 
FIN


Enfin
la magnificence
du
SEUL
posthume
pour les oiseaux
de
NUIT


Prévert pour Orff *
Spinoza **
Taraboukine ***

Saïs


Du crachat
de
George
sur la stragédie
de la machine
funeste
ridiculement
boumboum
et des maladies
de poussières
éparses
à la manie 
du cul-de-sac
redondant
retour
du même
macérant
d'organes
des... etc tec cet
Au sortir
du don
de lumière
'' Dans la hiérarchie
artistique,
les oiseaux
sont les plus
 grands musiciens
qui existent sur 
notre planète '' *
tuituieeee
et les sons
Au début
du trait prolongé
il seras
tant de 
JOIES
sous les semelles
devant
le désir
du coeur
outré
de larmes
contre l'arme
assassin
déguisé
en fleur
d'apocalypse
Des rires
foudroyés
festifs
en
Somme
chutttt....
au clôturés
du
UN
des uns
guidant
le machin à viande
sur le bbq
des jours
en soulier
vert niant
le rouge le bleu
jaune
du jardin
des tortures
 dérèglées
de la reproduction
des en faires 
Et puis
quoi l'éternité
la mer 
le perdure
à la chaise
musicale
et de la courte 
paille
autant dire
les maux
après
TOUT
éraflure
qui lui coûte
la
vie
tremblante
pour souffrir
d'animal
en grandeur
d'âme
infinie



D'abattoir
au sang chaud
sous l'ignorance 
encrassée
d'hymne
au festif
de la table
 enchantés
du cimetière
et jusqu'au dernier
outrage
à la
VÉRITÉ
d'EFFROI
des arts
face au possible
de vent 
qui se propose à
 l'ESPRIT
antre-nous
oiseaux
du merveilleux
sourire
consciencieux
Étonnant frisson
des tombent
en haut


Euh...eux
de l'histoire
bouclée
d'elles
au passage
du grotesque
beckettien
et des pettes bretelles
déviandés
du sortilège
cioranesque
attrapés
du fil de la lettre volée
de la prédation
de 
L'ART
au lard 
des charcuteries
tranchées minces
en final
au bloc scellé
des sucres
de la dernière
scène
Ha!!!!
Men.



Messiean *
 

21 févr. 2023


Posthume
 dernière
main mise
du Néant
des accroires
que dire
les sons
vérifiés
par la
musique
des cris
d'Édouard
de la famille
au peuple
monde
en symbiose
vers 
le mélange
démêlé
par 
le style
inutilement
apocryphe
du
Verbe
en sa lumière
se donnant
la
BEAUTÉ
du jour
SILENTIEUSE
splendeur
de
l'Amour
amouir
pour un petit
dessin
rendant
Conte
au passage
 pensant
l'offrande
de
l'Esprit
en chair et os
transformés
en molécules
pensantes
au cercle hégélien
du temps
passé
métamorphosé
en violon
rimbaldien
ou encor
de tranchés
pour idées
reçues
d'héritages
propages
la maladie
du même
UN
des uns
devenus
un signe
apostrophé
de
L'ART
du dessein
Art-Ô
sortant
du lit
de Procuste
enfin
quoi
et après


Divers
dit vers
'' La culture
classique
commence
à partir
d'un millions
de revenus '' *
d'art gens
à la queues
l'eux l'eux
en l'état froid 
des molécules
posthumes
du
RIEN
et des bogues
quotidiens
d'AMOUR
par des disparus
ventriloquents
dans la tranchée
d'anesthésie
en lègue
 chairs rancies
de chinoiseries
en Marx
déguisé
en faim
dernière
contre guéguerre
de poussières
mimétiques
boom
ou satori
encor
l'idée
d'en finir
avec la comas
de Dostoïevski
du 
TOUT
est
permis
Et bien...



Moles
et cul air
du 
VERBE
la fable 
vraie
en la fontaine
de joue
à la marelle
du 
RIRE
cosmos manies tiques
de l'éternuement
du temps
fini
au bout du 
CONTE
Alors
redire
wawarons
du désert
nietzschéens
de la fin
TOUT
coure



Auto-port-trait
du signal
il seras
MORT
désenvoûté
du
TOUT
d'insignifiance
en somme
histoire
longeant le mur
murmurant
des imaginaires
à pertes
de maux
sans douleurs
et
ICI MÊME
antre-nous
les pas vivants
des morts
'' La vie est une maladie
de l'esprit '' **
en passant
ce cri
s'écrit
traçant de l'autre
s'invisibilisant
au réveil
d'une vive mémoire
alors
Varlin
des sommes
et des esprits
ayant fuient
le cercle
hégélien
des neiges
sous le final
eschatologique
de ce qui
EST
JUSTE
du coeur
après la fin 
du 
VERBE


Certain
ajout
de syllabes
massification
ventriloquantes
ne porte pas atteinte
à la lumière
d'embellie
proématique
à la naïveté
de vent
 le si peu
de


Dürrenmatt *
Novalis **

À Fleurs De Peaux


'' Je suis.
 Mais je ne suis pas
en possession
de moi-même.
Tel est l'origine
de notre devenir '' *

Et l'incident
de guerre
lasse
dedans dehors
les collabos
déguisés
molécules
de labos
Qu'est-ce que l'Art
ce 
LIEU
de tous
les silences
antre-nous
tenant
en la 
NUIT
des milles
et une chose
tenant
d'un petit dessin
du
RIEN
sous peu
posthume
au néant
sans le souffle
secret
de la clarté
de
VOIR
main tenant
la
DISPARITION
sous le suicide
air
sans oiseaux
désertant
avec
Saïs
le dévoilement
de la
VÉRITÉ
mortelle
décadré
de la stragédie
dupliquée
autant 
qu'en emporte
la fable
des squelettes
au miroir
de la faim
niant
l'abattoir
et les cris
d'Edouard
peint en rouge
 la vallée
dévalant
le beau côté
de la création
de la vive
mémoire
pour la fin
des écrits
de la faim
pour des moisissures
à fleurs
de peaux mortes



De peines 
et de misères
des nids 
de dénis
et futiles
dépenses
d'infinis
d'en somme
néantisation
de destruction
massive
infinie
du corps
imaginaire
de la 
BEAUTÉ
sauvant
la 
JOIE
des chéries
éternelles
et toujours
aussi
splendides
malgré
TOUT
au passage


Bloch *