26 janv. 2013

Stèle En Mémoire


Là si sûr
sur la feuille
d'un arbre
fait papier
à gestes
pour sans savoir
plutôt que qui sait
quoi d'autres
Pour ne pas
entre tous
Vraiment
ceci là
mieux peut-être
à risque
de chemin
s'étranglant
ou se donnant
de la lumière
Laps de temps
parmi l'être
de quelque chose
esquissé
invisible de Mars
ou de l'Élysée

Qu'importe
un souffle
insaisissable
à jamais
hors de portée
ayant fait
sa culture
de gens
émondant
au besoin
fauchant
etc...
Autre chose
et dans toutes
les directions
n'importe
Dieu ou le patron
famille ami(e)s
soi en récolte
les uns les autres
infime moment
d'asperge blanche
dans la nuit
de tous les noirs
etc...
Encor
Rien pas un rêve
une maladie
de l'esprit
en sa niche
transcendantal
un appel
d'E.T
pour un voyage
à la super surface
de soi
Venise
Blake
Dieu
les folies bergères
un rhume
un éternuement
etc...

Mirage ou Réel
évanouie
oublier disparut
en l'ennui stellaire
d'entre deux
paragraphes
Évidemment
Paradis
pour une autre fois
à moins
de s'inscrire
avec Rouault
en ronrons
derrière les yeux
du Vatican
surveillant
les entrées
du cimetière
s'assurant
que les élues
n'en ressortent
pas vivants
de noms

Ficelé
à la chaise
au poteau
à la table
nuage
fumé
dessiné
des moutons
à Juliette
à Green
Bernanos
Artaud
Després
Venice
Jojo
Jacques
à quelque chose
de quelque chose
plus grand
...La Poune
ou dieu sait quoi
Passons...

Impossible
pourtant
la lumière
coin de cellules
ou Île de Ré
Des feuilles
volantes
qui tombent
s'éparpillent
et des horreurs
de suies
des chairs
Vésuve
Auschwitz
Gaspar
Têtes
de blanchons
blanc chaux
têtes à lévitation
lévinas
mésanges
anges
têtes
atout
croulant
tombant
s'élevant
casse-tête
pipes
heureuses
Têtes
à queues
bois
froides
chaudes
...la Mort

Allons...
encor un effort
de la vivance
Là...ceci
est la Joconde
la vraie
à l'indice
du choix des gens
Des corbeaux
tournant
autour des tournesols
et le maître
autour de Rien
Urinoirs
graissent coyotes
lièvres
...des murs
pas mûres
emmurés
d'ailes...d'elles
de lui
des stèles
de pourquoi
et des réponses
bouches bées

Traverse
en mensonge
de vérité
Tango valse
avec Petitpas
à pas et up
envolé
parti...
Et des oiseaux
qui tombent
sur les tombes
à Rien...
De la vérité
au pouvoir
de tyrans
portant la peur
qui trait
tond castre
terrorise
ton esquisse
en vol
plané d'être là
pendu au cou
du cheval
cravaché
de la pensée
posthume

Ceci dit
en voici
le point :
que les primaires
en secondaires
en tertiaires
portent
le balbutiement
hors les barreaux
du parc d'infants
pour d'autres
encor et encor
poupées russes
de la Mort
sans espoir
de les abattrent
tous et comme
un oignon
rien
La vrai vie
mais dans la lumière
et pas la mer
monétarienne
ni le soleil
écomomique
L'étirement
dans la joie
lumineuse
d'une désespérance
indicible
De l'autre bord
de la vie
de la mort
Ici  même
Après l'arasement
de la vérité

Temps Danse


' Il n'y a pas de sens en dehors du sensible! ' *

Lui l'autre
tous Un
à un
milliard
...( )

L'Immense
se transforme
obéie...

La somme
en somme

Voir voir
que le Tout
est fixe

Je pense donc
Je m'évapore
dilue dissout

l'Art à main
tenant
du sens...

Cassé l'oeuf
la tête
s'embrouille
d'albumine

Un monde
 ...'d'assassinés
par des hommes' *...
de toutes couleurs
Rouge
de ressentiment

Je ne sais pas
quoi?
Je sais quoi?
Qu'est-ce qui reste?
Exactement!

Quelques secondes
de plus vue de loin
Ingres...
quelques milliers
d'années vue de près
Delacroix...
Envol du tableau...

Seul comme tous
Tout seul
en commun
comme un

Abraham et l'Art;
ce qui retient
l'offrande finale
d'advenir
L'une par obéissance
l'autre par le doute
à obéir

Mourir:
cratère
d'oubli
après le Dieu
et le Pensé
deux fois

Une seule main
un signe
Voyez-vous
la lune
dans l'oeil
de l'ogre?

Axelos*
Char **

18 janv. 2013

Perd Ce Voir



 Prendre l'air
hors l'organigramme
du mur visible
depuis Mars ou Jupiter
guerre la cuisse
de Diane en l'air
contre cézanniennes
et les galbes
d'une Sainte-Victoire
vus à bicyclette
vers quelques francs
cubistes à gogo
couillardes et topless
jusqu'au jour
...Baigneuses
ou baigneurs?
Montagne
ou Nature
Sainte Victoire
Chaos de Balzac
ou Rosso Rodin
...de la sainteté
de la Chose...
L'ombre
du fouillis
des aquarelles
porte le doute
jusqu'au philosophe
de Solitude
et l'éternel retour
Brumes brouillards
La Chose morte
la victoire de l'instinct
porta l'excrément
du maître
à Miro Merdas d'Artista
contre Després
à l'extermination
du (Tout est permis)
Bouilli Bouilli
d'atomes de chiffres
écomomiques
éclipsé par la Chose
et qu'elle Chose?
' humble et colossal ' *
des pommes des poires
et des scoubidous...

Là des décombres
de citées
là des massacres
de guerres en séries
têtes qui roulent
fusillés des martyres
bombardés
tas d'ossements
du quotidien
du commun
Sang spermes
et de la décomposition
Là dans des grottes
et les ateliers
là sur des résidus
de disparitions
...et depuis
le début du monde
désastres
et catastrophes
extinction du génome
à quatre deux pattes
en tamtam
d'internet
Nature nature
À faire des mains
classées...

Sortir prendre l'air
Ici Pas là
Voilà Là
précisément
de Là
plus que et après
...En l'Oeil
d'un cerveau
de doigts
sans foi sans fois
d'Alcatraz
à Notre-Dame
Ici d'Ailleurs
les quatre murs
cucubés pour sortir
de l'Enfer à bons dieux
du ciel et de la terre
Là où les choses
sont...seront
par un futur antérieur
sans histoire...
Beurrant de paradis
d'art de lumière
les parois de la Mort
en son éternité
quotidienne

Désastre
d'un dieu mort
disparue
de ma rue
de Lunivers
D du soleil
aux os d's.o.s
du maître d'Aix
à Dieu
et à l'oreille
de Dora
(le mot Dieu
est Dieu)
Du dé en D
une dépense
un don
pour une osmose
promise
Tout le monde
en parle alors...
Cézanne?

Les grandes armées
de papiers
d'encres de plâtres
de peintures
...voir l'oeil
la main enfarinée
des poussières
du paquebot
de Noé
dans les eaux
du bain du Christ
et du Dieu
assassinés
par sa meute
au temps
du jugement dernier
Suicide
et résurrections
tant qu'ils veulent
le party règle
la question
Un triangle en offrande
se baigne au pied
de la Sainte-Nature
écrasé contre le récif
du bonheur de l'un
et du cri mortel
de l'autre
La Fin était
sa naissance
au Camp de tous
les camps
en pleine lumière
du Sens
de Sa création
du Perd ce Voir
du (Notre père
à tous)


Cézanne*

14 janv. 2013

Vent Pauvre


DEMAIN À MAINS 

Derrière l'écran
des natures
Nature
aux noires trouées
de sang souffre
aux disparitions
des mangeurs
de pommes
de riches
en chants sinistrés
des rires aux larmes
et paradis
des blanchiments
du derrière
pour des soleils
plaqués or
ratatinant
les peaux
aux plis
de corbeaux
à l'étale des oeuvres
éteintes par dictât
des vampires
Ciel pourtant
plein de lumière
hors de sa cage
rieur amuser
en des organes
au festin
monstrueux
alimenté
d'innocences
de naïvetés
du génie
des maîtres
conduisant
par doutes
et contradictions
des mouvances
à l'antithèse
de la Joie
baroque
à la Vivance

De piégé
dévoré
qu'en dessus
dessous
le Camp
des papillons
des couleurs
aux chairs
de l'insensé
couloir
de la mort
Jungle
dans la gueule
du tigre
roté des fourmis
posthumes
et brûler de clarté
pour peste consommer
des pareils
À quoi bon
à rien
au-delà du masque
vide de la fumée
des viandes
un gras de cris
larmes de tortures
Un monde au feu
de mains à mains
de baisers à baisers
debout à genoux
les têtes roulent
sur l'ordinateur
de nos doigts
Le Début?
La Fin?

Sépulcre l'Art
et sans Histoire
moment infime
fraction inouïe
d'infernal
à peindre sculpter
cette chose qui acte
à l'effroi
aperçue
entre deux
noires éternités
...pas de terre
promise
sur le fleuve
de sang
à croix blanches
à mausolées
a l'infini
disparition
de trilliards de trilliards
à la racine pervers
du monde donné
comme tel
Enfin sans Fin
ce serait
sans histoires
de commencement
sans fins un cadavre
qui marche à l'arrêt
dans les morgues
subventionnées
pour une fin
pour tout
Enfin...

13 janv. 2013

Traites Des Traits

Comme Anse 

En métastases
d'enterrés
d'une guerre
de terre
traits des grottes
aux parois
des têtes
à queues
etc...
Le temps était
l'appât
la fin ce goulot
étranglé
des molécules
expulsées
en phase terminale
Une seule couleur
un seul tableau
éconduit
des fins dernières
l'art avait atteint
sa limite d'or
le veau régnait
sur la traite
des créateurs
au Peuple
qui manquait
l'accompagnement
avait atteint
sa disparition

De sombres
solitudes
formaient
une muraille
autour des morts
là où des larmes
plein les os
formulaient
le désir
de madeleine
du journal
du jour
et de vent
dans les feuilles
Une correspondance
manquait
pour devenir
redevenir
des racines
aux bronches
de souffle
s'était être né
tout d'une traite

L'éternité
c'est la mort
D'ici l'inavouable
prend lieu
de retour
de paradis
d'infinies
métamorphoses
à fabuler
...Où suis-je alors?
qui que quoi?
Un déboulement
de têtes de sottises
d'insectes
à pharaons
machiner
épingler
capitaliser
greffer
agonisant
au ciel enfer
esclave maître
...ce qu'on veut
le temps
du besoin
de la Chose...
en vessie
pour des soleils

Des mots
signes
codes
et symboles
en disquettes
dire ne pas
ne change rien
à manger
boire pisser
aux mangeoires
excrémentielles
agroécocosmaux
maux
du riz au boeuf
au coq-à-l'âne
du temps
qu'il fait
au bunker
des métas bougeottes
sur civières
d'amen
ainsi fait-il
Apocalypse
et Fin
Histoire
d'un dieu
dévoré
par sa chose

Un instant
plâtré
sous les traits
de poussières
en passant
Vu en transparence
les angoisses
posthumes
de l'époque
s'étaient inversées
une indifférence
universelle
rythmait
quelque chose
d'insensé
un néant
d'un même Silence
rien sans Art