28 déc. 2024

Passe Temps


... .et de là 
du
visible visible
en des faits d'hivers
et d'à été
ce qui mal ou bien
sur le fleuve
du jamais pareil
vice vers sa prise
est pris
et bien soit
demeure ne meurt
que le coeur
ou 
de la fanaison
d'une histoire
ayant endormie
le roi
depuis les milles 
et un ennuis
d'impositions perçues
directement
du corps à la guerre
et des combat et... .
perdus d'avances
et arrangés
avec la gars des vues
the end
IL Y A
ce qui terminer
qu'aussitôt
mort
mortvie
in la
MORT
morte
Et vie damant le
TOUT
par les froides 
nuits
éternelles
le noir attendras
sa couleur
bien aimé
Le bonheur
de
Martinet
au film du kiosque
et mieux que 
Cioran
ivresse de réflexion
 la bouteille
à la mère
au-delà
de là quand
la came eu
aimée 
le rien pantoute
à créer du temps
là où 
les étants gisent
je l'ai
quoi l'éternité
sous... .saoul 
de la souffrance
des aimé(es)
Et va nous y
sommes
limbiqués
du mot à maux
faisant semblant
que c'est intéressant
l'intérêt
et la part
riche ou pauvre
rire
au malheur est compté
qui n'arrive
chiffré
que pour
au fond du trou
rire ou chialer
qu'importe
la mode des us
et cou de canard farci
 à coup coupez
Enfin
TOUT
à coup
de pas lui l'autre
écrit vent
dans les mares des dupés
du dupe de la duchesse
est-elle 
Woolf
( L'amour et la
religion!..
Quelle horreur,
quelle horreur!)
et de l'inverse
par le 
PIÈGE
dans les romances
de vies
Ô
passage
des passades
ou bien de l'exorbitante
élection
vers l'outre-vie
sans outrage
cette infime
clarté
demeurant en son secret
essence
ciel
et élective
pas pour tous
To be, or not to be
en ses magiques
flammèches
de vivances
toutes pommesques
et cézanniennes
sainte-victoire
sur
la
NATURE
natures
par la nature aimée
et pour
la chose idéale
goethienne
et par dépendant
du pendu
de la panse
et des nourritures
gidiennes
Alors et bien 
l'éternité
avec dieu sait qui que quoi
Wittgenstein
Diderot
Proust
et toute la bande
spermatiquement
dévouée
au lit et raie
le pinceau à la main
de
Paul
Pierre
et du
TOUT
de la fornication
des grappes
 de la vigne
la voilà la jolie vigne
aux vaines 
restitutions
de tant aimer
la 
VIE
Ô
risque 
du passage


Que par et pour
la colonie
kafkaienne
et le retrait
des corps
us
et sorties du
Paradis
et bien
où d'où verrous
art-ô
s.o.fesses
d'où l'étrange
erre à l'air
d'œuvrer
à ce qui s'évanouie
de ne pas aimer
alors 
tyran le diable
par la queue
et va à
LA MORT
morte
ce suicide
en la
BEAUTÉ
infinie
d'aimer
l'innocence
et ses naïves
prestations
en la 
vérité
d'IL Y A
la lumière
errant sur ce qui
EST
librement lié
aux aimé(es)
Allons
voir 
le visible visible
en l'horreur
autour
du tour d'écrou
après 
TOUT



ÎLE
sur la place
des mécréants
du mal et du bien
faire 
la réussite
de quoi que qui
sans rire
Alors
pas de pris bébelles
de hochets
et de coup couches 
au panier
de la compostation
des élues culs brassions
de la terre glaise
Ô
potier
d'autant va la cruche
au livre
meurt du verbe
â
VOIR


Passage
et les chéri(es)


26 déc. 2024

Les Étoiles


Enfin
de 
L'ART
en 
TOUT
petit dessin
pour rien
(les aimé(es)
ses
SEULes
qui vont disparaître
avec
les dessins
et le cimetière
céleste
Alors partons
d'autres façons
par là
de la diversion
avec
Bacon
 cartésien
du coeur
et lui
se définissant
'' ... peut-être
par ce que je n'aime pas '' *
ou partir 
comme à l'arrivée
vivant
que d'être en vie
l'EFRROI
de perdre
le perdus
d'ABANDON
et bien
pas d'épanchement
de réalité
au sens de
Rosset
ou de
Beckett
l'Irlande
dans le nez
debout dans le coin
sur le plancher
tremblant
Dire encor
Gogol
la main
du fauve
au feu
de l'âme
ôte
sans les longueurs
de
Tourgueniev
et la masse
qui était le peuple
pas
du
TOUT
la même affraire
autrement dit
l'ensemble
est pour l'image
la l'arme à l'oeil
exactement
de vive mémoire
la
SEUL


'' Non, je n'est jamais aimé
la peinture
surréaliste,... '' *
et Magritte
est trop savant
il en sait trop
sur l'amour
du publique sur son oeuvre
c'est un frais chié
Miró
est le seul
vrai... .
l'Espagne
Mais pas de tergiversations
sur ce qui ne s'explique pas
TOUT
à été dit
et ce qui demeure
c'est la main
les pieds
pour la vie tue
d'Hubert
et la nature
d'ange heureuse
et aimer


Qu'est-ce que
L'ART
après 
TOUT
il y auras ia
totalisant
si peu de la
vrai vivance
venue
de la terrible
frayeur
des repères
gagnés
antre-nous
et si rapidement
détruits
d'ABANDON
arsoudu
de la 
MORT
morte
et la malchance
 mauvais
partis des accidents
d'us et coutumes
NATURE
natures
ART
sauf conduit
tenant lieu
hors et pour
la fragile
détresse
des aimé(es)
TOUS
des ailé(es)
de pures 
différances
aimés
(l'amour et la haine
ce sont mes enfants)
Vigneault
et le
Gilles de Watteau
et le cher
Antoine
devenu
Gaspard
de la nuit
Cela peut se chuchoter
quand le dessin
 n'est pas là
keep my mine green
dit
l'Irlande
à la belle mère
professeure
à l'île
Bonaventure
Des petits moments
Allons
VOIR
ailleurs s'il y a
pas de quoi refaire
le ciel en bleu
pour les plus jamais

ICI
MÊME
D'AILLEURS


... '' le péché est cette propension
de l'homme
à ce détruire... '' **
Très tard
la nuit ne se dit plus
depuis
fort longtemps
Les étoiles de
Pascal
son éteintes 
et l'innommable
à fait disparaître
la raison
malgré tout
qui pour les enfants
semais 
des jeux de joies
complices
en des dérives
 se marrants
de la marée
montante
des guerres
mieux
des pêcheurs qui sombraient
dans la mère
à l'étoile du berger
obstrué



Bacon *
Dauzat **

Viamort


Petite
saint-aise
pictural
après
TOUT
(qui n'à pas peur
est mort)
froid et rigide
et le on peut mourir
d'être
et surtout
 si l'on est éternel
ia 
TOUT
ce qu'il faut
du suicidaire
(inquiétante
étrangeté)
visible visible
et l'ensemble
d'être
s'affaisse
s'aplatit
se dégonfle
et dedans dehors
s'abandonne
imperceptiblement
à la
MORT
morte
de pas je l'autre
lui 
et le déni
des faits 
de la
DISPARITION
en l'indicible
innommable
étêtement par
NATURE
natures
lemmings
et les bisons
à l'abysse
d'EFFROI
là où
2 ou troisième
vie
en vérité
c'est de la
MORT
qui se dit
L'ART
exutoire
de pas lui l'autre
( Char Heidegger
Blanchot Levinas...)
et le suicide
de 
Staël
au sommet 
intériorisé
d'après
TOUT
et même au passage
passé
pictural
SUICIDE
et la farce et attrape
simulant
le libre
art bite
des fins dernières
L'ART
est la pulsion
main tenue
(Axe-d 'Abraham)
pour le
CONTE
ART
in memoriam
et bien lié
d'homériques
métaphores
inductives
par les déguisements
de la
MORT
en soi
fatigué de l'être
et du rondrond
des idées
fourbes
et monnayer
de babélisations
sur le taire
désirant
la fin
apocalyptique
par lui le même
UN
des uns
gonflé d'hydrogène
et d'haches 2 os
en wawarons
de
Jean 
restant de suiveux
pour en somme
la gloire
de l'ômme
miné
sécularisé
at vanité
BOOM
ce bruit sourd
comme un pot
de pisse
et bon en fait
pour le pénis six lignes
des pris cocos
d'éternité
après eux 
désert
et malheur
de la
MORT
collaborant
à l'ensablement
du sablier
et dans
Nietzsche
ce cache
oeildeguerre
et le
regard de vivance
des aimé(es)
de la création
devant le peloton
Blanchot 
de Goya
à
Manet
ou de la
Poune
watt ever on the
radeau de la mésuse
sur la vague
Hokusai
et 
Bosch
main tenant la nef
des fous
haut cul 
du siège
de
Montaigne
Ô
les dix versions
de ce qui de vrai
dire
qu'est-ce que
L'ART
sans la vive
inponctuation
d'inattendu
200 ans
pour la gloriole
c'est 
UN
peu long
longtemps
et dire que la montagne
est belle
et qu'il est temps
que le malheur 
succombe
qu'Aliblablas
en finisse
avec quoi que qui
le 
CAMP
( vivre tue)
Aquin
et qui n'a pas
peur est la
MORT
alors être ou ne pas
paraître
en forme
de trou de beigne
où passe
la caravane
( qui dit vrai de la question
y a t-il
de la vie avant la mort)
et qu'en est-il
de la proématique
censurée
par le festin de
Bobette
invitant
Homère
à prendre 
le siège
du perd la chaise
et la hordes 
touristique
des épelés
du perroquet
de
Céline
racontant à
Bébert
le devenir animal
et les hauts tôt
où tard
de la résurrection
de la chair
malgré 
TOUT
du capital
des matières
de l'ennuis
de tous les vices
et du mal infini
de la
MORT
morte
Et bien... .parle moué
d'une affraire
la
MORT
intéressé
au verbe
ÊTRE
Ô
six langues
chiffrées
du
SEUL
un dieu
venu du tyran
en
7
en huit
pour un petit dessin
après
TOUT
des larmes
tremblantes
d'ABANDON
des chéri(es)
EFFROI
du jamais plus



A Larme
et
 cries
du dedans dehors
pour en sortir
de 
l'âme
encarcannée
des perditions
en des maux
infinis
en l'égarement
de la vérité
tourbillonnante
de lui l'autre 
pas celui-ci
du
VERBE
poétique
proématique
et diachronique
jusqu'aux glossolalies
et des sortir de l'enfer
en cso
du corps ressuscité
par le
Dieu 
de 
Gandhi
du
crucifié
d'Artaud
en 
Je ne crois pas en Dieu,
Mais je suis pas athée 
pour autant
de
Camus
et la quête d'une crise
qui justifie
la 
MORT
de la mort
en la vie
déresponsabilisée
de
TOUT
en je ne sais quoi
de la
MORT
en la vérité
du mot
VIE
Dieu est
partout
le reste et bien
petit dessin
assujetti
Ô
point 
de désobéir
à la désobéissance
de ne pas obéir
Alors


Au fond du plus bas
que quoi... .
(La vie n'est pas un argument:
parmi les condition de la vie
pourrait se trouver l'erreur )
Nietzsche
alors que cela va
pour ou contre
quoi... . 
il y a
Alors
les maîtres
jaunestonws
ou lux calme
et volupté
 en beau de l'air
matissien
encor
 que ma joie demeure
il y a
Crément
pour 
TOUT
dire 
être ou pas
ICI
MÊME
D'AILLEURS
entre vie et mort
se déchire
le tyran
et le suicide
il est trop tard c'est fait
ou sans fin
 la tergiversation
de la volks
et de cadillac
Céline
Céline
Société
société 
UN
des uns
spéculant
au spectraque
d'investis
travesti
en
Riopelle 
chez Champlain
dans la bouse
saoul
comme une botte
dans le fond dlà
cave à vin
et des chants grégoriens
par la
Poune
plein son
le boléro
de gravel
sur un show emboucané
du prix exorbitant
d'une clé
sol
enraciné
à 
Sainte-Marguerite
au chant des pâquerettes
que
Ravel collectionnait
pour la fin des synapses
et de la grande
DISPARITION
Alors lâchez vous lousses
et briser le cercle
pour un autre
dans une poupée
rustre
de l'an nuit 
plein 
l'apocalypse
100 trompettes
pour une
poutine
chez
les élues 
de les culs brassions 
de la langue
au restaurent sélect
pour 2 magots
le monde dentier
la ponctuation
gelée 
sous zéro
Qui n'est pas mort
100 foi
alors... .
La montagne
à la couche
aux fesses
de sa victoire
pleine de la cochonnerie
des mots
ponctuant
les doléances
doles et ennuyeuses
plates à mort
de la
MORT
morte
de démolir
le démoli 
de la démolition
des idoles
pour l'autre
attendant le perd la chaise
et ses touristas
perlant le mot lierre
en tombant
sous le tas
de l'incompostable
(vie qui tue )
d'Hubert
d'écrivant
le pillage
des maux et cries
pour l'autre
qu'à bien vu
Levinas
et le petit dessin
de
 Lavoie

pj;H:Hlj

Proématique


'' La critique ça
ne m'intéresse pas vraiment'' *

Et en vérité
la misère 
des aimé(es)
de la solitude
plus que
mythique
des camps
DU CAMP
 celle de
Saïs
et son devenir animale
parmi la tromperie
du vivant
de la permission
toute temporaire
de l'étant
TOUT
EST
déjà passé
terminé
DISPARUE
et les chéri(es)
de passages
au mots
du même
UN
des uns
coincé dans le verbe
fermé
terminé
dès le début
avec la souffrance
d'EFFROI
et hors de toutes
prévisions
IL Y A
le dessin
pour le 
FAIRE VOIR
dedans 
100 recettes
répétant jamais
pareil toujours pareil
Tenir
HORS
le jeu
de massacre
à bout de corps
sueurs et larmes
aux goût 
de mère
à créer
du tenir
dans le néant
distrait
par la main à l'oeuvrage
et c'est ce qui reste
main tient
le possible
impossible
paradoxale
IL Y A



Tout ce passe ici,
sous nos yeux 
TOUT
et dantesque 
et 
Gracián
mauvais sort
et puis là dessus
les bombardements
des votés pour
de 
Valéry
et 
St-Paul de Tarse
et repartir
(Soyez toujours 
joyeux )
(ses yeux ayant été
ouverts, il ne voyait rien)
Lire nous écrit
et écrire nous lit
enfin qu'est-ce que
dire veut dire veut
quoi 2 foi... .
Aucune idée
préconçue
du sein d'esprit
Pat... .
du champ... .
Cet tournure
et qui tantôt seras ôtre
le mot existe
autre
mais quoi du contexte
le change
Le jeu des mots
est infini
un
VERBE
être
Dieu est un verbe
dit
 Fuller
Alors pour une proématique
sans ponctuation
qui n'est pas
à eux de la cacadémie
sollersienne ou
d'outres éponges
encor
visant la récup
mode désemployé
par le pillage
de la société de la frime
de fin vie et d'aide
à mourir
aux maux d'homos
pour la fricassée
du bien piégé
d'où
les potes se font 
 la queues leuleurres
de la normalité
du rapt à rappé
de la trappe
de pas lui l'autre
de l'abc
de la benne aux ordres
dures 
Bon 
et la suite en fuite
avec  le
Dieu
des dividendes
monnayé
lui aussi
par les résidus d'hosties
disparaissant 
sous la langue
et le boisseau
où se fond bombardé
de l'insignifiance
du sens
 bunkérisé
de la clique
pour l'au-delà
aux vies 2 trois 4
violettes
sur les tueurs en séries
de la littré rature
vers ia
et y a de quoi
ICI
MÊME
D'AILLEURS
hors la portée
de la maldit
et de la faim des mots
en l'ennuis
terrible
et peinturlurer dans le coin
de la quille
dans le dalot
de la
DISPARITION
pas celle aperçue
en scapulaires 
par les épelés
cacadémiciens
apostrophés
par le sous zéro
( les brutes qui sont en place
et ceux qui voudraient y être )
Soulès
dit la gnose
de la père diction
et bien ça alors
de l'errance
assurée par la voie
lactant
un temps après
TOUT
précisément

ICI
MÊME
D'AILLEURS
Ô
passage
des aimé(es)
antre 
de l'esprit
Ô
100
 les maux dits
 morts qui marchent
(dans les choses 
comme elles sont)
Nerval
voyant 
leurre
 à leurs états
de nuit
où 
TOUT
(de la monnaie vivante)
du clos
 of 
qui des sots
se diffusent
loin 
de la chair fait verbe
pour un petit
dessin 
in memoriam
d'AMOUIR



L'ennui
sadien
c'est
Sade
en ses palissades
barres 
aux attraits de traits
de blanchiments
de cela et bien
( une pause
commerciale
s'impose)
la linguistique
et la guerre
militarisée
des ponctuations
barbarisées
de la paille à poutre
et qui va
malbroutte
 Guermantes
et
Mars 
elle qui
alors l'aiguille
dans une baile  
de foin
venue 
d'Angleterre
déguisée en constable
tournant
vert la nature
contre
NATURE
natures
des bouches rizs 
d'invalides
au scrabble
( fin du commerciale)
et au 8 aimes
jours
des noces
Ô
sortir du sort
en
mot et maux
vers 
le faux pas 
chercher c'est 
UN
père 
7
pour au début
Ô
passage
Ô
dessin
d'ode issue
par les aimé(es)
donné(es)
en avance
pour le 
sommOeil
de toutes les couleurs
après
l'ia
de la
MORT
morte



Proématique
censurée
par les mises en mots
de la polis
linguale
et pleine d'ennuis
justifiant
ses savoirs
appris vandalisés
pillés
et arranger
avec le gars des vues
de qui connaît qui que
de la valse à mon oncle
Alors 
pas de resentimentries
à leurre du t et
tonnerre de brest
partons la mère
est belle
disait 
Camus


Bacon *