30 déc. 2024

Aération


'' Le monstre, que l'on
croit l'exemption,
est la règle '' *

... . et qui rira
mourra
du
RIRE
de
Bataille

encor
sous peu
la larme
dernières
larmes  
d'Éros
et fin
 des
 m'à tu vu
l'aujourd'hui
en gris
mortalisé
de la
MORT
morte

La Nature
natures
de la terre à besoin
de son sang
le reprend
les banques de spermes
bien remplies
aux croques-morts
l'innommable
est repus
de
l'indifférencié
et les holàs
de la sarabande
prennent une
débandade



Le style monsieur
les commis sûr
sure susurrant
en sursaut
de la fin du jour
ayant sauté
des billions
d'années
de particules
et des menteurs
De la diversions
serviables
suicidaires
et une délectation
pour la nature
aimée
Ô
tri
de partout
la
MORT



Du GRAND
savoir
en
ia
de la préservation
mot nu mental
au jeu d'os
des matières
désossées
par Frankenstein
and sons
M.Tulp
voulant connaître
l'origine
de la semence
Ô
sillon où
là 
TOUT
est joué
et sans exception
contre
TOUT
à moins que... .
le père
 Noway
passe 
un sapin
à la fée des bois
et se retrouve
en
FIN
NATURE
natures
est pris
qui croyais
(à la petite
est comme l'eau
... .vive... .et coure
comme un ruisseau
héraclitien
après 
l'il n:y a plus
d'après... )
 Béartien
que
philistins
béotiens
crétins
tarlas
tycounnes
tataouineux
rabotés
d'ia
de la trottinette
réinventant 
la rouerie
de la froide
 DISPARITION
et plus de (je) crois
de la femme
 en sainte
en saint-esprit
sain d'esprit
de
Vincent
Et tant d'opinions
temps courre
fil
amour la mort
l'abandon
des aimé(es)
et
 l'art
qui n'en finiras jamais
de mourir
et tenir
tenter oser
se main tenir
sur la grisaille
du faux
et des particules
de vérités
fragiles
parce que 
le seul
et l'unique
étranger
des uns contres tous
de pas lui 
l'autre 
stigmatisé(e)
du nom
Saïs
avec des précédents
Gaspar
Antoine
mort(es)
d'avoir été
VRAI
de la biodiversité
là où mourir
est un art
dans le temps
de lumière
in memoriam
de la vivance
en la forêt du
Douanier
et le dédouanement
du simulacre
de la
MORT
mortes
L'ART
fait dire
la même image
de Lascaux
à
Lascall
et les copies qu'on formes
pour ceci cela
et en ces mots
qui disent
TOUT
de
RIEN
L'ART
EST
l'Axe-Abraham
qui main tient
l'ouvert du passage
à air 
l'entre deux oreilles
amadouant
les pulsions
permettant
de comprendre
l'instant
d'AIMER
et porte le vent
 dans les voiles
vers tous les
l'EFFROIs
de la création



Et de la mer allée
d'AILLEURS
par le contenir sa rage
quelques fois pas
le ciel manque
et l'âme qui terrée
dans le coeur
fatigue
et peine à attendre
les aimé(es)
de la perditions
des adresses
au 
CAMP
d'ia
DISPARITION



Hugo *

L'Île IA



d'exilation
et hors commerce
antre deux
ce lien 
visible visible
de ce qui tue
et détruit
sans vergogne
les mêmes
de la taire et du fiel
consentis
et les mots liés
ligaturés
censurés
dans bocal
de poissons rouges
sur la table
infestée
d'insecticides 
de pas lui l'autre
investie
d'histoire
d'abysses à bisons
d'enfermements
et d'étêtements
de bercail
du compte
historique
du temps
de la
MORT
morte
et des aimé(es)
de la transcendance
éparses 
dedans dehors
la horde
d'englués
d'abattoirs
de guerres
et de tous de la 
MORT
de ce ia quoi
vers la dernière
prédation
du maux
de la lumière
après
TOUT


Qu'est-ce que la
proématique
Ô
miroir
sortie des limbes
et figurant
en lieu et place
l'EFFROI
en son absolu
consentement
d'en finir avec la vie
Brigandages
à 5 sous
le gel
et un taxi
pour 
Hubert
au pays du jamais
plus
les tendres
affects
risibles et programmés
du pogrom
Pas l'exil
l'imperception
de la fuite
en ia 
sans l'île
de lumière
et ses vertiges
d'AMOUIR
aimé
Ô
sacrifiées
des malfrats
de la
MORT
morte
La poésie
après les chieurres
de mouches
et la proématique
censurée
que voulez-vous tue
et bien
de la courte paille
et poutre
à la courte échelle
des études
littéraires
du cercle
encerclé
de la nomenclature
de l'histoire
et sa terminaison
d'OUBLI
 du roi d'or
et le boeuf écorché
au passage
de pas eux 
l'autre
là un 
moujik 
proématique
un lui et l'autre
 infame
stigmatisé
des délateurs
frankensteinisés
histoire
TOUT
de bruits et fureurs
en là 
de meurt
sang de la mère
rouge
au don lapidé
d'ingrats
privilèges
ART
voyez-vous
le conte
qui est en évanescence
 proématisant
amoureux
des aimé(es)
de l'en faire
des affres et des affraires
Ô
passage
impayé
du sang des bêtes
et du temps 
étêté
de la 
MORT
morte
par la nature
de la
Sainte-Victoire
promise
main tenue
et pommesque
du 
CONTE
à labour
et de semaison
proématique


En fin qu'est-ce qu'il 
demeure
des mots
après 
TOUT
du verbe
et être encor
d'absolu
incertain
fragile
oiseau blanc
des froideurs
de la
MORT
et les sacrifié(es)
les mêmes
aux cries
des derniers souffles
d'amour
 abandonné
d'errance
en sueurs et ensanglantés
du mépris
de la taire
et du fiel
TOUT
est sans millions
milliards 
de maux 
sans mot
bâillonné 
du déni
de
QU'EST-CE QUE
L'ART
un sacre doutant 
de
TOUT
exception faite
du trait prolongé
c'est mauvais
cela est bon
un constant
rebond
au doute
sur la muraille
non prescrite
par lui l'autre
élue
de Dieu
assuré de sa gratification
de bonne enfant
en
Saint Genet
ou encor le gang
à 
hauteur du siège
dépendant 
du hasard
des circonstances
et de la carrière choisie
de juge ou de la taille
du marbre
'' Eux aussi,
pour exister,
il faut qu'ils
qu'ils se mettent
à plusieurs '' *
À la fin
le nom de 
Dieu
imprononçable
irrecevablement
réalisé
la
DISPARITION
du monde
en ia
en 
Grand Ordinateur
''Mort ne t'enorgueillis pas
si certain te nomme
puissante et terrifiante,
car tu ne l'est nullement '' **
et de ceci cela
lui l'autre
en
TOUT
de l'histoire
se justifiant
côté jardin 
courre toujours
vérité
sur l'île
au peuple qui manque
et ia
pourrait 
Dieu seul le sait
mettre un terme
au flou
sociopolitique
de l'histoire
de lui l'autre
enfin... .
Vers 
l'ÎLE IA


Le guet append
est le suicide
Ô
maître 
IA
pas ça cela ceci
un crochet 
en point final
pour la langue
des étêtés
de la phase terminale
programmé
de l'apocalypse
Ô
totalisant
le désert 
où 
le dieu mort
de rire
de la création
sous vide
pour l'histoire
d'un mot
de la bondieuserie
sous la gouverne
ia
de la sangsure
FROIDE
au royaume
du vertige
de 
Samsa
 plafonnant
au dernier synapse 
du mot
Dieu


Sartre *
Donne **

28 déc. 2024

Cas Fouillages



Ne corps yg pas
mes fôtes
ce sont des traits
de signes
des à vers 
tissant
du sang dessein
de plus
ce n'est pas mon métier
et c'est de peines
et misères
que les mots
me jugent
d'aimer
Pas idées
d'où
verrou
cela arrive
et des armes
en pleurs
volent 
et crées 
des larmes
enfin quoi que qui
cocu
cela vient
seras à été
et ne pourras
pas n'avoir été
des traits 
tempérants
les milles et trois
nuits
debout
à gémir
avec les morts
aimé(es)


... .de la
NATURE
natures 
Ô
pulsions
des vies infinies
là ceci cela
et bien autres choses
des êtres 
milliards
d'esprits
flammèches
d'arythmies
univers
ce pourrait bien
sans je
que ce présent
éternel
pulse
indique
la présence
au coeur
de l'attente
de la libre
semaison
de la bonne foi
d'encor
(un commercial)
et revenir
Ô
bas de
 Jaccottet
buttant
sur l'extermination
du présage
non pas que
la vivance
insigne
la main tenace
mais mieux
c'est elle
la vigie
wolsienne
entre 2 matelas
au 
CAMP
où logent
les aimé(es)
au temps
dépendu
que pour vous
Alors
revenir 
proématique
le sang sure
l'esprit
insaisissable
TRI
à la lumière
sur
la
MORT
morte
et vengeresse
fermeture
du
TOUT
venant
suicidaire
et indéfectible
sentence
mortelle
boomerang
oeildeguerrienne
en l'évanouissement
du jamais plus
le verbe aimé
MORT
morte
innommable
Sam
des écrits vains
pour un petit dessin
riz cible
de
jaunestonw
Alors
la coupure
pour l'annonce
faite 
a i a
et la fermeture
des marchés
pubiques
 des de pour 
par alors
bien 
Kahlo
des mers
fatiguées
et 
Maar
de la création
d'un tant trop peu
pour beaucoup
débordant
la coupe 
 césar rien
des cheveux
sur la langue
de la vie aigre
en compte
d'agonie
et d'outrages
à l'aimée
Bon en fait
es muss ein
pour main tenir
â pète répète
perpétuant
le petit oiseau
sur la branche
là quand
vaque l'inconscience
de bataille
ô
rire grotesque
de la perdition
au trou noir
d'Angie David
contre 
les ridicules
têtes étêtées
de l'histoire
du jeu
acéphalique
pour l'amour du perd
le poing 
cocufié
par le gai savoir
des aimé(es)
en
 six
 7 
8
bleus
échappant
pour en sortir
de l'enfraire
du livre
de 
vent
l'ignoble
science
amendée
du gain de le gaine
TOUT
en 
G
de l'air rance
aux douches
 muselées
des collabos
derrière
chez-nous
ia
LA MORT
morte


'' Par quels mots,
Ô
écrivain,
pourras-tu
égaler la perfection
de toute l'ordonnance
dont le dessin 
se trouve ici '' *
Détruire
le détruire
des matamores
écrit vent
de l'écriture
au compte
des spermes de guerres
dans le théâtre
NATURE
natures
TOUT
doucement
TRI
du nez échocomique
( ceci disant pour
le miroir)
et à la manière
de l'intelligence
de si c'est pas lui
peut-être
Les mots roulent
en boule
à
mythes
de ça tend pas 
avoir été
roulé dans la farine
de
Cervantes
et que la vérité
la guerre
 est une soustraction
économique
payante
en chairs et en noce
pour du capital
changé en 
Art
ou encor
pour se payer
un concert 
de la
Poune
et manger de la poutine
ou des frites 
avec Magrippe
IL Y A
Et pour les beaux jours
littéraires
et bien rayés
sur le rayon pas vert
mais celui
totalitaire
d'ia
Comme la viande
et les bbq
au couloir de la
MORT
morte
et le suicide
est le gros rire
de la pulsion
des grands collabos
d'écrits vents
qui passeront 
l'éternité
avec le mort
putréfié
de la réussite
des âmes mortes
gogos liens
autoficelés
de la
NATURE
natures
et ses déliquescences
infinies
in le
TOUT
dire... .
 Il vaut mieux mourir
dans le désert,
que servir les Égyptiens
Le succès est une conséquence
et non un but... .
et puis du vrai du faux
et puis le semblant
et le je ne voudrais pas être privé
du bonheur de croire
à une durée future 
des contradictions
et justifications
d'écrivaillasses
cacadémiques
de la chaux
et des chaudes pisses
le jour des noces
après 
TOUT
Que devient l'âme
humaine au sortir
de l'épicerie
et de la bouffe
commandée
par le commandant
des tranchées
minces
à la digestion
du gros tube
univers
Les abattoirs existes
les cries
des aimé(es)
sous l'appel
de la
MORT
morte
Ô
yes sir
la liberté
du caméléon
sur la chemise 
à carreaux
de lui l'autre
de la
MORT
dedans dehors
en toutes choses
passantes



Vinci *

Passe Temps


... .et de là 
du
visible visible
en des faits d'hivers
et d'à été
ce qui mal ou bien
sur le fleuve
du jamais pareil
vice vers sa prise
est pris
et bien soit
demeure ne meurt
que le coeur
ou 
de la fanaison
d'une histoire
ayant endormie
le roi
depuis les milles 
et un ennuis
d'impositions perçues
directement
du corps à la guerre
et des combat et... .
perdus d'avances
et arrangés
avec la gars des vues
the end
IL Y A
ce qui terminer
qu'aussitôt
mort
mortvie
in la
MORT
morte
Et vie damant le
TOUT
par les froides 
nuits
éternelles
le noir attendras
sa couleur
bien aimé
Le bonheur
de
Martinet
au film du kiosque
et mieux que 
Cioran
ivresse de réflexion
 la bouteille
à la mère
au-delà
de là quand
la came eu
aimée 
le rien pantoute
à créer du temps
là où 
les étants gisent
je l'ai
quoi l'éternité
sous... .saoul 
de la souffrance
des aimé(es)
Et va nous y
sommes
limbiqués
du mot à maux
faisant semblant
que c'est intéressant
l'intérêt
et la part
riche ou pauvre
rire
au malheur est compté
qui n'arrive
chiffré
que pour
au fond du trou
rire ou chialer
qu'importe
la mode des us
et cou de canard farci
 à coup coupez
Enfin
TOUT
à coup
de pas lui l'autre
écrit vent
dans les mares des dupés
du dupe de la duchesse
est-elle 
Woolf
( L'amour et la
religion!..
Quelle horreur,
quelle horreur!)
et de l'inverse
par le 
PIÈGE
dans les romances
de vies
Ô
passage
des passades
ou bien de l'exorbitante
élection
vers l'outre-vie
sans outrage
cette infime
clarté
demeurant en son secret
essence
ciel
et élective
pas pour tous
To be, or not to be
en ses magiques
flammèches
de vivances
toutes pommesques
et cézanniennes
sainte-victoire
sur
la
NATURE
natures
par la nature aimée
et pour
la chose idéale
goethienne
et par dépendant
du pendu
de la panse
et des nourritures
gidiennes
Alors et bien 
l'éternité
avec dieu sait qui que quoi
Wittgenstein
Diderot
Proust
et toute la bande
spermatiquement
dévouée
au lit et raie
le pinceau à la main
de
Paul
Pierre
et du
TOUT
de la fornication
des grappes
 de la vigne
la voilà la jolie vigne
aux vaines 
restitutions
de tant aimer
la 
VIE
Ô
risque 
du passage


Que par et pour
la colonie
kafkaienne
et le retrait
des corps
us
et sorties du
Paradis
et bien
où d'où verrous
art-ô
s.o.fesses
d'où l'étrange
erre à l'air
d'œuvrer
à ce qui s'évanouie
de ne pas aimer
alors 
tyran le diable
par la queue
et va à
LA MORT
morte
ce suicide
en la
BEAUTÉ
infinie
d'aimer
l'innocence
et ses naïves
prestations
en la 
vérité
d'IL Y A
la lumière
errant sur ce qui
EST
librement lié
aux aimé(es)
Allons
voir 
le visible visible
en l'horreur
autour
du tour d'écrou
après 
TOUT



ÎLE
sur la place
des mécréants
du mal et du bien
faire 
la réussite
de quoi que qui
sans rire
Alors
pas de pris bébelles
de hochets
et de coup couches 
au panier
de la compostation
des élues culs brassions
de la terre glaise
Ô
potier
d'autant va la cruche
au livre
meurt du verbe
â
VOIR


Passage
et les chéri(es)