26 déc. 2024

Viamort


Petite
saint-aise
pictural
après
TOUT
(qui n'à pas peur
est mort)
froid et rigide
et le on peut mourir
d'être
et surtout
 si l'on est éternel
ia 
TOUT
ce qu'il faut
du suicidaire
(inquiétante
étrangeté)
visible visible
et l'ensemble
d'être
s'affaisse
s'aplatit
se dégonfle
et dedans dehors
s'abandonne
imperceptiblement
à la
MORT
morte
de pas je l'autre
lui 
et le déni
des faits 
de la
DISPARITION
en l'indicible
innommable
étêtement par
NATURE
natures
lemmings
et les bisons
à l'abysse
d'EFFROI
là où
2 ou troisième
vie
en vérité
c'est de la
MORT
qui se dit
L'ART
exutoire
de pas lui l'autre
( Char Heidegger
Blanchot Levinas...)
et le suicide
de 
Staël
au sommet 
intériorisé
d'après
TOUT
et même au passage
passé
pictural
SUICIDE
et la farce et attrape
simulant
le libre
art bite
des fins dernières
L'ART
est la pulsion
main tenue
(Axe-d 'Abraham)
pour le
CONTE
ART
in memoriam
et bien lié
d'homériques
métaphores
inductives
par les déguisements
de la
MORT
en soi
fatigué de l'être
et du rondrond
des idées
fourbes
et monnayer
de babélisations
sur le taire
désirant
la fin
apocalyptique
par lui le même
UN
des uns
gonflé d'hydrogène
et d'haches 2 os
en wawarons
de
Jean 
restant de suiveux
pour en somme
la gloire
de l'ômme
miné
sécularisé
at vanité
BOOM
ce bruit sourd
comme un pot
de pisse
et bon en fait
pour le pénis six lignes
des pris cocos
d'éternité
après eux 
désert
et malheur
de la
MORT
collaborant
à l'ensablement
du sablier
et dans
Nietzsche
ce cache
oeildeguerre
et le
regard de vivance
des aimé(es)
de la création
devant le peloton
Blanchot 
de Goya
à
Manet
ou de la
Poune
watt ever on the
radeau de la mésuse
sur la vague
Hokusai
et 
Bosch
main tenant la nef
des fous
haut cul 
du siège
de
Montaigne
Ô
les dix versions
de ce qui de vrai
dire
qu'est-ce que
L'ART
sans la vive
inponctuation
d'inattendu
200 ans
pour la gloriole
c'est 
UN
peu long
longtemps
et dire que la montagne
est belle
et qu'il est temps
que le malheur 
succombe
qu'Aliblablas
en finisse
avec quoi que qui
le 
CAMP
( vivre tue)
Aquin
et qui n'a pas
peur est la
MORT
alors être ou ne pas
paraître
en forme
de trou de beigne
où passe
la caravane
( qui dit vrai de la question
y a t-il
de la vie avant la mort)
et qu'en est-il
de la proématique
censurée
par le festin de
Bobette
invitant
Homère
à prendre 
le siège
du perd la chaise
et la hordes 
touristique
des épelés
du perroquet
de
Céline
racontant à
Bébert
le devenir animal
et les hauts tôt
où tard
de la résurrection
de la chair
malgré 
TOUT
du capital
des matières
de l'ennuis
de tous les vices
et du mal infini
de la
MORT
morte
Et bien... .parle moué
d'une affraire
la
MORT
intéressé
au verbe
ÊTRE
Ô
six langues
chiffrées
du
SEUL
un dieu
venu du tyran
en
7
en huit
pour un petit dessin
après
TOUT
des larmes
tremblantes
d'ABANDON
des chéri(es)
EFFROI
du jamais plus



A Larme
et
 cries
du dedans dehors
pour en sortir
de 
l'âme
encarcannée
des perditions
en des maux
infinis
en l'égarement
de la vérité
tourbillonnante
de lui l'autre 
pas celui-ci
du
VERBE
poétique
proématique
et diachronique
jusqu'aux glossolalies
et des sortir de l'enfer
en cso
du corps ressuscité
par le
Dieu 
de 
Gandhi
du
crucifié
d'Artaud
en 
Je ne crois pas en Dieu,
Mais je suis pas athée 
pour autant
de
Camus
et la quête d'une crise
qui justifie
la 
MORT
de la mort
en la vie
déresponsabilisée
de
TOUT
en je ne sais quoi
de la
MORT
en la vérité
du mot
VIE
Dieu est
partout
le reste et bien
petit dessin
assujetti
Ô
point 
de désobéir
à la désobéissance
de ne pas obéir
Alors


Au fond du plus bas
que quoi... .
(La vie n'est pas un argument:
parmi les condition de la vie
pourrait se trouver l'erreur )
Nietzsche
alors que cela va
pour ou contre
quoi... . 
il y a
Alors
les maîtres
jaunestonws
ou lux calme
et volupté
 en beau de l'air
matissien
encor
 que ma joie demeure
il y a
Crément
pour 
TOUT
dire 
être ou pas
ICI
MÊME
D'AILLEURS
entre vie et mort
se déchire
le tyran
et le suicide
il est trop tard c'est fait
ou sans fin
 la tergiversation
de la volks
et de cadillac
Céline
Céline
Société
société 
UN
des uns
spéculant
au spectraque
d'investis
travesti
en
Riopelle 
chez Champlain
dans la bouse
saoul
comme une botte
dans le fond dlà
cave à vin
et des chants grégoriens
par la
Poune
plein son
le boléro
de gravel
sur un show emboucané
du prix exorbitant
d'une clé
sol
enraciné
à 
Sainte-Marguerite
au chant des pâquerettes
que
Ravel collectionnait
pour la fin des synapses
et de la grande
DISPARITION
Alors lâchez vous lousses
et briser le cercle
pour un autre
dans une poupée
rustre
de l'an nuit 
plein 
l'apocalypse
100 trompettes
pour une
poutine
chez
les élues 
de les culs brassions 
de la langue
au restaurent sélect
pour 2 magots
le monde dentier
la ponctuation
gelée 
sous zéro
Qui n'est pas mort
100 foi
alors... .
La montagne
à la couche
aux fesses
de sa victoire
pleine de la cochonnerie
des mots
ponctuant
les doléances
doles et ennuyeuses
plates à mort
de la
MORT
morte
de démolir
le démoli 
de la démolition
des idoles
pour l'autre
attendant le perd la chaise
et ses touristas
perlant le mot lierre
en tombant
sous le tas
de l'incompostable
(vie qui tue )
d'Hubert
d'écrivant
le pillage
des maux et cries
pour l'autre
qu'à bien vu
Levinas
et le petit dessin
de
 Lavoie

pj;H:Hlj

Proématique


'' La critique ça
ne m'intéresse pas vraiment'' *

Et en vérité
la misère 
des aimé(es)
de la solitude
plus que
mythique
des camps
DU CAMP
 celle de
Saïs
et son devenir animale
parmi la tromperie
du vivant
de la permission
toute temporaire
de l'étant
TOUT
EST
déjà passé
terminé
DISPARUE
et les chéri(es)
de passages
au mots
du même
UN
des uns
coincé dans le verbe
fermé
terminé
dès le début
avec la souffrance
d'EFFROI
et hors de toutes
prévisions
IL Y A
le dessin
pour le 
FAIRE VOIR
dedans 
100 recettes
répétant jamais
pareil toujours pareil
Tenir
HORS
le jeu
de massacre
à bout de corps
sueurs et larmes
aux goût 
de mère
à créer
du tenir
dans le néant
distrait
par la main à l'oeuvrage
et c'est ce qui reste
main tient
le possible
impossible
paradoxale
IL Y A



Tout ce passe ici,
sous nos yeux 
TOUT
et dantesque 
et 
Gracián
mauvais sort
et puis là dessus
les bombardements
des votés pour
de 
Valéry
et 
St-Paul de Tarse
et repartir
(Soyez toujours 
joyeux )
(ses yeux ayant été
ouverts, il ne voyait rien)
Lire nous écrit
et écrire nous lit
enfin qu'est-ce que
dire veut dire veut
quoi 2 foi... .
Aucune idée
préconçue
du sein d'esprit
Pat... .
du champ... .
Cet tournure
et qui tantôt seras ôtre
le mot existe
autre
mais quoi du contexte
le change
Le jeu des mots
est infini
un
VERBE
être
Dieu est un verbe
dit
 Fuller
Alors pour une proématique
sans ponctuation
qui n'est pas
à eux de la cacadémie
sollersienne ou
d'outres éponges
encor
visant la récup
mode désemployé
par le pillage
de la société de la frime
de fin vie et d'aide
à mourir
aux maux d'homos
pour la fricassée
du bien piégé
d'où
les potes se font 
 la queues leuleurres
de la normalité
du rapt à rappé
de la trappe
de pas lui l'autre
de l'abc
de la benne aux ordres
dures 
Bon 
et la suite en fuite
avec  le
Dieu
des dividendes
monnayé
lui aussi
par les résidus d'hosties
disparaissant 
sous la langue
et le boisseau
où se fond bombardé
de l'insignifiance
du sens
 bunkérisé
de la clique
pour l'au-delà
aux vies 2 trois 4
violettes
sur les tueurs en séries
de la littré rature
vers ia
et y a de quoi
ICI
MÊME
D'AILLEURS
hors la portée
de la maldit
et de la faim des mots
en l'ennuis
terrible
et peinturlurer dans le coin
de la quille
dans le dalot
de la
DISPARITION
pas celle aperçue
en scapulaires 
par les épelés
cacadémiciens
apostrophés
par le sous zéro
( les brutes qui sont en place
et ceux qui voudraient y être )
Soulès
dit la gnose
de la père diction
et bien ça alors
de l'errance
assurée par la voie
lactant
un temps après
TOUT
précisément

ICI
MÊME
D'AILLEURS
Ô
passage
des aimé(es)
antre 
de l'esprit
Ô
100
 les maux dits
 morts qui marchent
(dans les choses 
comme elles sont)
Nerval
voyant 
leurre
 à leurs états
de nuit
où 
TOUT
(de la monnaie vivante)
du clos
 of 
qui des sots
se diffusent
loin 
de la chair fait verbe
pour un petit
dessin 
in memoriam
d'AMOUIR



L'ennui
sadien
c'est
Sade
en ses palissades
barres 
aux attraits de traits
de blanchiments
de cela et bien
( une pause
commerciale
s'impose)
la linguistique
et la guerre
militarisée
des ponctuations
barbarisées
de la paille à poutre
et qui va
malbroutte
 Guermantes
et
Mars 
elle qui
alors l'aiguille
dans une baile  
de foin
venue 
d'Angleterre
déguisée en constable
tournant
vert la nature
contre
NATURE
natures
des bouches rizs 
d'invalides
au scrabble
( fin du commerciale)
et au 8 aimes
jours
des noces
Ô
sortir du sort
en
mot et maux
vers 
le faux pas 
chercher c'est 
UN
père 
7
pour au début
Ô
passage
Ô
dessin
d'ode issue
par les aimé(es)
donné(es)
en avance
pour le 
sommOeil
de toutes les couleurs
après
l'ia
de la
MORT
morte



Proématique
censurée
par les mises en mots
de la polis
linguale
et pleine d'ennuis
justifiant
ses savoirs
appris vandalisés
pillés
et arranger
avec le gars des vues
de qui connaît qui que
de la valse à mon oncle
Alors 
pas de resentimentries
à leurre du t et
tonnerre de brest
partons la mère
est belle
disait 
Camus


Bacon *

23 déc. 2024

Balade


Art 
images
et des fragments
de 
vive mémoire
''C'est dans le vide
de la pensée
que s'inscrit
le mal'' *
De ce qui se propose
à vue 
d'Oeil
deuil
à imager
partant des aimé(es)
ce qui peut se traduire
par l'impossible
possiblement
en des vigies
essentielles
au main tient
du cri
de 
l'ART
qui éthique avant
TOUT
ce doit
de refaire
 ses devoirs
pour une esthétique
libre
des dictats
se modélisants
sur ce qui devrait
( les bonnes intentions)
de l'image 
être ou pas
ceci cela
l'ART
de sortie de crise
(humaine)
avant
TOUT
est d'ouvrir l'oeil
sur l'inconscient
 vie ou mort
( urgence des faits)
en la
BEAUTÉ
insondable
du monde
crise ou pas
Ici l'état des lieux
est sur ce qui se 
fait voir
basculement
apocalyptique
au sens
d'une nouvelle
esthétique
après
TOUT
ce 
TOUT
 qui 
consumériste
devras 
ou pas
reprendre
l'humble travail
de Sisyphe
et en cela semblable
au passé 
l'ART
doit
retrouver
la part sociale
des aimé(es)
d'Où Où 
in memoriam
de ce qui depuis toujours
à donner
l'ouvert de la pensée
au sensible
et à la conscience
de quelque chose

qui se fait
VOIR
Visible visible
qui ne peut-être
que la simplicité
d'aimer
L'ART
étant cette main mise
sur l'or du temps
invisiblement
visible
par la fenêtre
de 
l'OEIL
en la lumière
des faits 
terriblement
( La beauté
est effrayante)
les surréalistes
ou encor
inquiétante
chez
 Rilke
Mais ce passé
avait d'autres
visées visions
approches
de la réalité
'' objective''
rendre visible l'invisible
Main tenant
visible le visible
Urgence pour 
TOUT
mais pour 
L'ART
vigie la même 
Ô
et à guet
D'abord 
de l'image
et des images
et puis bien seul
d'y main tenir
la perception
à sa source
la main oeuvrante
Ô
de venir
la mise au monde
après
TOUT
ce tout conforme 
participant
NATURE
natures
histoire de dire
sa détermination
en tous
et dans les faits
menés par lui l'autre
pas celui-ci
enfin
la chamaille
de la part sociale
du donné
pour les biens et services
de quoi que qui... .
Question
d'envergure
historique
(Cela se travaille 
et imperceptiblement
prend tournure
s'ancre pour ou 
contre... .ce que doit.)
L'ART
et bien passé
la critique
pour ou contre
des esthétiques
qui ont faits
le temps passé
jusqu'à l'aujourd'hui 
de la cassure
(les camps)
aux alarmes
 de 
L'ART
politique
plus qu'esthétique
mais à été

c'est d'autre chose
qu'il s'agit
Le vide
laissé 

par la peur 
d'un présent agité
par des extrêmes
(question
de la disparition
du genre)
Et de là
ce qui se propose
et qui c'est main tenue
par 
L'ART
lumière
sur la
BEAUTÉ
qui
EST
et qui donne
le désir de persister
fixé
en son nœud 
l'AMOUR
utopique
épiphanie
consensuelle
de la nature
Les courants
d'art
géométrique organique
ne font plus
le
TEMPS
et le temps présent
à la frange
d'une bascule
agitée
extrême
et... .
s'impose
de revoir le
 VOIR
actant sur l'image
 Bacon
et le chaos
organisé
sur le tableau
de l'EFFROI
et puis 
la suite
se politise
venue des pays 
du mur
tombé
de ses restrictions
picturales
pour une liberté
moins 
sujette 
aux geôles
de la critiques
( mélange d'aura religieux
contre
un matérialisme
pragmatique )
donnant à 
L'ART
sa vindicte
esthétique
de ce qui à été
la possibilité
de l'oeuvre
à sa reproduction
ayant perdu l'aura
d'usure
matérialisée
jusqu'à
prendre une baloune
frasque
boutade
pour une fresque
de
 Lascall
ce qui sans fins la fin
et les déchets
désuets
incompostablement
suicidaire
esthétiquement
de Jean Clair
Marin
ou les apports
des grands classiques
comme
Huizinga
Panofsky
pour ne nommer
que ceux-là 
et plus la sociologie
esthéticophilosophique
universitaire
Baudrillard
entre autres
pour ne nommer
que ceux-là
et après
TOUT
ce beau monde
fin de l'art
ou pas
et la crise
du
BEAU
du style
et de la forme
de Baudelaire
à des perceptions
variant de 
la
Joconde
à 
Poune
ou de 
Céline
Céline
à la crise
de
 l'ART
de quoi que qui
de l'être
étant
héraclitien
cryptomane
des essences
gnosiques
de la
CRÉATION
sismique
sous les chapeaux
de
Renoir
métaphore
du tant et temps
de 
SILENCE
dedans dehors
de
l'image
en 
CAMP
diras t-on 
du
VOIR
avec les aimé(es)
C'est à dire
avec ce qui
EST
qui vient
antre-nous
au passage
de la nature aimée
Ténacité
 respect
 réciprocité
 d'apprivoisement
ART
du
VOYAGE
Joyce
à
Artaud
à
la 
Poune
au douane
avec
Rousseau
vers l'égarement
du sujet
qui était
dans l'urgence
et
L'EFFROI
( Cézanne
la vie c'est effrayant)
ou encore
sans arrête

D'OÙ
vers
Alors dessin
pour voir
2 fois
la
BEAUTÉ
donnée
Levinas
et l'autre
ou encor
le seul un dieu
lequel... .
encor
l'espace
de la question
brûlant
de vivance



Ancre sur Pépier
et traits d'unions
Mais tenir
attendre
le pas qui
EST
sur le trait prolongé
d'après
TOUT
Jonas lecteur heideggérien
lévinassien
gadamérien
de la fin de la philosophie
hégélienne
faut savoir
et puis
 l'ART
et les collabos
du Reich
au-delà
du bien du mal
et l'éternel retour
du même
UN
des uns
en temps de 
DISPARITION
TOUT
doucement sans faire
de bruit
et visiblement avisé
du
BRUIT
de la
NATURE
natures
et ses méfaits suicidaires
Alors
en cette urgence
qui s'évanouie
et la pensée
brouettée
de l'insignifiance
Vadeboncoeur
ici
où là
sur la terre comme au ciel
( La planète n'à pas
besoin de nous )
Ferraris
et bien la les questions
en travers
le fait
de l'urgence
en la
DISPARITON
sournoise
insidieuse
et 
NATURE
natures
contre nature
aimée



Enfin quoi
le sérieux
de l'affraire
est 
que de vrais
chairs tremblent
dans les tranchées
du naître
dans l'oeil du cyclone
(l'imbécilité
est une chose sérieuse...(...)
et l'imbécile
que donc je suis... )
du même
Ferraris
et en rappel
rimbaldien
ou mieux
Gaspar
Antoine
et tous les clochards célestes
que les culs de
Montaigne
ont omis
en fin
cela va arriver
Des éléments
hétéroclites
biscornus
avec un peu
de
Gracian
et beaucoup
d'amour
pour la nature
qu'apprivoise
l'ART
d'aimer
( Watson
Goodall
et des précurseurs
tel 
Rostand
Lorenz
et... )
Alors
L'ART
et les animaux
toujours
et les chéri(es)
tous en silence
dans la peinture
avec 
l'Arche
asexué
pour le besoin pour de la cause
toujours
sans
l'abbé 
Pierre
l'ABC
de
George
Bataille
et qui s'y connaissait
où ça sent
le fumier chauffé
aux ans faire
de prise
de la bastille
et du goupillon
Moderato Cantabile
Et bien
en se sens
L'ART
poursuit
l'histoire
fable
et
en 
CONTE
vert 
la couleur la plus ardue
à composer
(Cézanne ?)



L'Image
jamais toujours
fixant
les devenirs
Alors tranquille
sachant bien
mieux que mal
voir
VOIR
l'antre-nous
et le dehors
dedans
ce qui ne se voit pas
visuel
ce qui veut dire
d'insistance
(convaincre est infécond)
Benjamin
TOUT
en silence
car le bruit va finir
Messiaen
sous les cathédrales
de
Monet
et 
les tourne sol si ré
do
à douzaines
et bien


Imago
aile va 
seule
et très diaphane
Kafka
s'en tenait
craintif
petit dessin
pleins de retenues
et crispés
Ulysse
s'y faisait attacher
cela arrive
souvent passe 
inaperçue
pas pour tous
IL Y A
pas secret
mais très sélect
visible
VISIBLE
Saïs
en symbiose
avec le
grand mystère
des vielles âmes
sans début et nul fin
Cela
arrive
à partir
d'un dessin
tout petit
dessin 
de silence
TOUT
tourne
autour
avec
 l'Aile

Arendt *