24 avr. 2023

Des Dires


'' On a du mal à savoir
ce qu'on a dans la tète
parce qu'on a que sa tête
pour le savoir '' 

Et après 
TOUT
sans suite
ça va où
ça doit aller
et l'
ART
sans rire
sur le dantesque
appétit
de prédation
de lui
le même
UN
des uns
et juste un petit
dessin
en plein compost
monde 
darwinien
Mais oui
ART
d'en avançant
précipice
à l'horloge
défait
des faits
de madame chose
ART
ce
ICI MÊME
maintenant
l'EFFROI
des froides
arrivées
et chemin faisant
sans laisser
de trace
main tenant
ce qui des restes
Restes... .
Alors maintenir
antre-tenir
l'entre
viemort
des mots
à maux... .
RIEN
ART


Picturalement
avec le doigt
à la réflexion
et ces mots
inutilement 
employés
dans la machine
à brins de scies
au passage
de la ponctuation
désuète
à dessein 
d'un phrasé
conservant
le motif
sans le sens
imposé
par dieu sait quoi
de la 
VRAI
VIE
qui
EST
après
 TOUT
et qui se donne à
VOIR


McCarthy  *

L' Attente


... . le difficile
premier mot
et puis
voilà
ce qui
 d'angoisse
passe 
en travers 
le voile
de soi
tissé d'un temps
accomplie
sans justification
que ce qui à eu 
LIEU
de
le vertigineux
en toute
vérité
du passage
vers... .
ce qui autant
qu'avoir été
ce peu
à sa conclusion
 dessiné
sur la bâche
 de
 l'ART
écumant
des lubies
TOUT
emporte
 le temps
inutilement
présent
De là
et pour cela
semblablement
à James
un tour d'écrou
d'angoisse
à
 ÊTRE
au coeur
du monde
sans pour autant
y trouver
quoi que ce soit
d'élévation
hors la gangue
d'une destruction
massive
posthume
au désir
tout freudien
exaucé
de sa 
DISPARITION
Éternité
alors
main 
tenant
l'impossible
privilège
du 
jour
en pleine
 NUIT


''...il se peut
que nous
 nous anéantissions
dans la tragédie
 de la comédie
 humaine '' *
ou encor
sous
 le sol'Oeil
de satin
et par
la
NATURE
natures
piégeant
les leurres
(à l'heure du thé
des bois
sous l'emprise
de 
PAS
ça 
égal au jeu
sérieux
d'être)
tenir
en doute sur soi
honni
et réconforté
par la toute
présence
ami(es)
étoilés
au ciel
embourbé
aussi
de ridicules
prétentions
alors qu'un tout petit
mot
en lieu
sûr
certifie 
 la
BEAUTÉ
du 
VIVRE
en
ENFER
va sans dire... .
par petit dessin
interposé




Invisibilité
sournoise
mesquine
présageant
(elle le savait)
l'AMOUR
 par angoisse
innommable
 effleurement
du
EST
du nom 
comme
ex-sistence
(Saïs)
dévoilée
 proie
des diableries
du
UN
en uns
 de la prédation
'' L'argent
n'à pas d'idée .. **
au moment
de la représentation
par temps
d'insensées
  catastrophes
bien raisonnables
 multipliant
le bonheur
en larmes
 dévoilant
 l'assassinat
du pour mourir
ignorant
L'EFFROI
piégé
par la
VÉRITÉ
 et ses petites
 musaques 
en dons
 de danse
éclipsée
d'ABANDON



Détachement
du possiblement
vous
d'après-vous
par honte
et qui sait
miroir
et 
TOUT
en ignorance
comment 
autrement
songe... .
PAS LÀ
et sachant
encor
par
d'infimes
moments
 crépusculaires
ne pas y être
à la
 FIN



Balzac *
Sartre **

22 avr. 2023

Fleur


Pas
d'ICI
d'AILLEURS
ou encor
pour madame
messieurs
le corps
des mains 
à charrues
toutes d'os 
et dos
d'obéis
des fossés
d'autoroutes
et pour le dire
TOUT
de
SILENCE
les feuilles
d'automne
à l'hiver
venue
6 pieds sous sur
taire
où il fallait
en
SOMME
piégé
en tant de temps
perdu
pour
 l'ART
de
VOIR
2
 fois
plutôt
que pas... .
 Quoi?
De la redondance
de l'ennuis
schopenhauerienne 
'' L'avenir
 appartient
à ceux 
qui rêvent trop '' *
du dos
ré mi face au sol
de l'engourdissement
des sommes
et du sommet
En suite
pour violon
seul
Saïs
Comme coupure
d'avec
l'imbécilité
du
de ce qui
s'évapore
et prend fin
Qu'encor
le dire n'est
que 
SILENCE
des maîtres
UNIVERS
effleurés
de la
VÉRITÉ
hors le sang
tous
SEUL




Habitude
au
TOUT
posthume
Et du très bas
aux enjeux
du 
jeu
de la mort
avec
la prétention
à
RIRE
et pas de
QUOI?
Mais il le faut
bien ou mal
chérie
que tendre coeur
pour
l'inutile
cassure
assassine
à l'abysse
mortelle
proématique
 de la folie
des captifs
insensibles
et sans 
erreurs
Ce monde 
immonde
d'EFFROI
et de trahison
en inattendus
assassins
de la dévoration
du
VRAI
tenant
par un petit
dessin
pour le peu
de l'air
apeuré
du mensonge
à sauver sa peau
pour des peanuts
et
les mots 
d'en boucs
émis erre 
du lointain
 plus que vivants
antre-nous
les pas vous
et qui parle
l'erreur
corrigée
par la constellation
sacrée
du
EST


L'Amour
trahie
par la terreur
d'avoir
VU
la
MORT
préparer
son coup
de naissance
et la torture
de vive mémoire
d'un passage
chez la fosse
à représentation
distrayant
de l'horreur
des mises 
à table
de soi
 la chair
tremblante
du
NOUS
pas 
d'ICI
d'AILLEURS
et pour
TOUT 
JOUR
que larmes
vaillantes
à même le virtuel
inscrit
d'éternité


Hölderlin *

Tirade


Sortir 
sort 
d'ici
les funestes
sur l'infect
infesté
du jour en pleine
nuit
captivée
du 
SEUL
pas de... .
La même
langue
pas pareil
la mécanique
des morts
Sortir
sans sang 
d'entrée
laisser la trappe
l'embrassement
des ricanements
jaunes
bleus
rouges
Virtuellement
sous peu
le néant
débranché
d'la farce
à marde
compostée
d'extermination
engourdie
SEUL
et plus qu'hier
de main
Sortir
sans entrée
effaçant
la guidounnerie
du guide
 Boom 
 boum 
bommant 
du paradis
parait-il
morcelé
d'agneau rôtie
du mauvais 
karmas
assortie
d'innocence
 élever
à la pyramide
ficelée
de géométrie
informant
 la raison
raisonnant
 musette 
sur la folie
d'en
SOMME
pilulés 
de savantes
stragédies
fin et suite
perdue
en
TOUT
et partout
Alors
qu'est-ce que
l'ART
manquant de lard
mateur
obéissant
à la vérité
nietzschéenne 
de la fin
des temps
escomptée
pour 
le
UN
des uns
sans les autres
qui eux ressuscités
forment
l'insaisissable
Beauté
d'amouir



De LÀ
l'allège
au pourtour
de l'ignorance
et de la naïve
incitation
à la
MORT
vieille
à sa progéniture
toute garnie
de l'incidence
programmée
sans programme
d'invisible
meneurs
menés
au marteau
étêté
du maître
 don
de musique
rythmant
l'air d'aller
Nulpart
juste
et pour les cris
des A 
ni mot
des maux
et
antre-nous
 debout
les enragés
d'Amour
en toutes éternuitées
 gestatives
en pleine marre
d'apocalypse 
bien vu
par un beau soir
avec
un dessin
demeuré
secret
et
qu'entend
le
SILENCE
'' Comment saurait-on
qu'on est le dernier
homme sur terre '' *
quand au levé
d'un jour
ou l'autre
et les 365
en
UN
alors
OUI
la terre 
tourneras
de l'Oeil
la
NATURE
natures
redevenue
innommable
la
BEAUTÉ
éteinte
la poésie
proématique
terminée
et bien... .
Le Verbe
esseulé
en lui le même
attendras
d'autres
choses à séduire
en sa nuit
des temps



 McCarthy *