29 août 2010

Y Être


L'INABORDABLE

Et parfaitement cela
Là...en Réalité
passant passe
le désert...
On revient chez soi
au moment...
au moment!
Sans commencement
ni fin
ce qui s'est laisser voir.
Finalement.
D'abandon l'Amour
vers l'obéissance
aux premiers palmiers
d'hiver...
En sourdine
l'arrière
la fin n'a pas
les moyens.

Tard la nuit
c'est l'Effroi
les grands froids
Splendeur
de la Lumère
Un Rêve...
Le Jour de la Mort
signe le pourquoi
de la terre...
un Tout Translucide.
Initiatique
brillance de l'Un
à l'Autre.

Y Être
Le Sens
et la montée
du prix des sardines
dans mes poches crevées
la mort de l'homme la Mort
la mort d'Hégel...la disparition
du soleil des planètes des galaxies
le pain béni Dieu mort pas sûr du Tout?
Et tout est permis allons...l'abolition du capital?
L'abîme le nôtre les morts nos morts les cris nos cris
et ce qui pour la suite du monde...petit fil menu...
au plus profond des noirs Obéir disait Matisse
à la lumière en l'effondrement du tout perdu
lacher la prise l'emprise l'entreprise
de l'ingérence innommable dit Char
que de chemins aux mille
illusions croire
naturelement
si Naturel
enfin...
être
où...
Vendeur de hauteurs 2012 chantage gougouroucoucou des vandanges du ciel et de la terre...les temps son difficiles...pas si vite ogres de sens...de chairs fraîches...est-ce de la lévitation ou coma réel...non..Y Être.

28 août 2010

Détêtetification.


D'UN DOIGT AU DÉSERT

Si l'on veut
par l'éclat
de quelques
secondes
entre le
sable allé
avec le vent
et des masses
agglomérés
aux soins
des mille
menus
artifices
enjoleurs
de Ninive
le là
juste là
le désert
de Gobi

Lorsque Virus
s'empara
des quelques
intrus restant
par mégarde
ce n'était
pas pour
mettre la table
La sueur
des gros bras
des tonnes
d'ignorance
et les Autours
des cailloux
survolant
mine de rien
repartirent
avec les
cents morçeaux
s'incuber
au festin
des villes

Physiquement là
parce que l'autre
est mort...
Et la mer
de rouge à bleu
à jaune à noire
Blanc de chine
des voyelles
du voyant
Écrouer en mix
me up war à jenous
on vous pense
vous les pensez
on se pense
la panse

Du dessous
la guerre
par plaques
désertiques
totale globale
s'avançe
la grande
Galatée
de Poussins
juste en dessous
du rocher
la source...
des premiers
rires...
des oiseaux.

27 août 2010

Même Mort


SARCOPHAGE D'AMOUR

Ciel sable
enserrant
d'un lien
tendre les
pierres
de croissance
Sans dedans
dehors
à limite
réversible
soudé de brûme
éphémère durée
d'éternité
aux saumures
des Morts

Le Temps d'Éclipse
ce Badland à voyou
à Nef Des Fous
des faims monétaires
à cul sec de fin
de pailles terreur
des mouches à fumier
temps de ce qui tue.
Mains froides
Croque-morts
du Camp
d'à la bonne heure...
rond rond boléro
Eau de javel à Volks
misère.

Patience dans l'Ici
car l'aurore forme autour
de l'invisible
le peuple à souhait
lent marcheur
d'immobile de vous
vous toi toujours
voyons-nous à Vivance
ou Nulle Part alors...
avec patience
depuis et bien avant
la Mort et le Grand Silence
d'Effroi où nous sommes
encor...marche marche
le retour sera long.

26 août 2010

Oeil De Papier


LE RIRE DU TABLEAU

De la falculté
de tomber
sans connaissance
au courant du vent
du plombé de la stance
fixer des sentences
L'étayé de l'il y a
par pillages
consumation
des aurores...
sans l'incarnatus
d'un prétexte...
De ce fait floué
l'image décrisse
à l'intrigant
rire de l'Oeil.

Mille fois morts
transperçés d'admirer
là juste là ici même
le ferment d'éternel
et la ferme intention
de ne pas s'y fixer.
Le Silence boue
de lumière
sa disparition
force la mort à l'espace
entre deux avenirs
d'invisible visible
aux cimetières des vertiges
où la nuit a sa cime
élude le Grand Regard
au Rien à tout perdre
du tout Perdu.

Un tableau n'est pas
un mot campé du camp
C'est une perdition
immémoriale insistance
vers la part normale
de marche sans cache
corps ancestrailles
du je est un autre.
du sang papier
voyage en haute solitude
imageant.

25 août 2010

Note Pour Requiem


CHANT DU SILENCE
L'air du vent
aux longues portées
des espacements blancs
synthèse sommital
porte au coeur
flauber des cris
de la dernière
percussion murée
du tombeau portée
en son plus long
silence

De Rien...simple
naïveté sanctifié
de l'élection
du Sérail d'Oka
au Pâris du son
du souffle des morts
au Tout Temps
ryhtmé d'aller
d'un doux sifflement
entre deux lignes
à jamais Ici
où Klee danse
tappe du pied
fait résonner
l'édifice vide
compose "tête
d'Enfant" pour hommes
Seuls à mélodier
à esquisser les larmes

Transilence
inaudible
aux répercussions
des instabiles
bon pour
une treizième
Symphonie
Aux Grillons.
Masses noires
aux mots faults
Des balises
pour oreilles
à métavivier
sonorisent l'invisible
retranscrivent
l'Ici là juste là.