14 nov. 2009

Joie des Terres.



Chez les arts de la joie "la part maudite" qui s'y terre,comme une tare cachée dans les profondeurs sans fond du monde. La pratique de l'art cette transposition des pires horreurs en geste qui matérialisées dans les chairs ou dans le quotidien ne serait qu'une mer rouge de toutes les eaux de la terre. Ainsi ces horreurs transposées en oeuvres échappent à cette mort du sang de la terre,communiquent par conséquent la part cachée, bonne et heureuse des oasis,des moments fleuris rares instants de répit des terribles à venir.
Chez ces "maîtres de la joie" la possession des moyens,dépasse celle de tous les lyrismes par exemple de Delacroix jusqu'à Picasso en passant par Van Gogh.
Il ya chez Ingres Matisse et (?...)plus d'horreurs de perversités parce qu'insidieuses en sourdine,que la franche vérité des coups de traits portés directement au regard par les Émotifs en Actes. L'art de la joie porte froidement un calcul chirurgical et sans pardon.
Ce sont des "serial painters".
Une joie du massacre,un bonheur du sang,un luxe d'assassinat.
Ceux de 'la part maudite' eux sont hésitants,tremblants,mal domptés encore humains.
La froideur la distance,l'indifférence aux massacres ce on "ne peut rien pour eux" répond,justifie la liberté qu'ils ont envisagé celle des maîtres du monde.
Celle de ceux qui bien assis devant un tableau spéculent. Ces peintres de la grande indifférence,ont changé la vie pour un bout de "morphiné à pique pinceaux".
Quant aux autres impuissants de même,plongés en pleine horreur du sujet portent encore la vraie vie dans un qui sait,qu'il y a plus grand que lui,qui donne non de l'espoir de la joie ou du bonheur mais la mémoire de la suite du monde.Les concessions de Bonnard à ces deux parts du peindre, font que cette peinture à bien y regarder,est d'un immense nihilisme, une déception..Ces manières de création sont maintenant caduques devant l'extrême perdition que nous vivons là tout un chacun.
Tout ce qui aujourd'hui nous vient de ces constats, est mort depuis le tout début dans la caverne.
Alors et comme toujours devant le pire l'art devra "répondre aux angoisses de son époque". Comment?

13 nov. 2009

Paul Émile


Alloué L'Os
Géométrie Globulaire.

Célestes Racines de Terre.
Ta Rébellion Sera Mienne.
Les évanouis aux silhouettes piégées.
Brigands des rives à jenous
fleurs d'Élisée

porcelaines aveugles à L'Oiseau des Murs.
Chaque tombale sera La Fête.
demain le rouge de Lascaux
de nos morts
s'entoilera
Éteignant l'Etoile Noir du Bord Du Bois.

Sentiers,du Diable des Bois.


J'aime la poésie quand elle colle le quotidien au près comme chez Char,Char indissociable de la Résistance.Et pourtant tellement immense d'anticipation du tiers inclus cette part sans laquelle la culture n'est que déchet monétaire,qu'un prix collabo au pouvoir pompiériste de la gente lobbying des institutions d'État. Manufactures à tapissier,à dirigisme aux mots d'ordre.
Char a su anticiper la force par exemple d'un Staël,d'un Heidegger à faire fléchir,
à corriger,pour ne prendre que les plus grands,en bottes de boue et en bottes cirées le détestable personnage que pouvait être le bourru des sentiers s'y connaissait.
Char était un carcajou,"un diable des bois",sur les sentiers qui ne mènent nulle part, un guérisseur de neurasthénique nihiliste,une oasis de vigies,après les grandes incursions dans l'outre monde de Rimbaud,tenant tête au vent de St-jonh Char est la poésie d'aujourd'ui avec les 68 poètes de mai et ceux qui résistent encore là juste là!Les Tarkos,Langevin,Miron,Gatti,Novarina,etc.
Ici pas d'isme aveugle! Que de l'Amour pour lieu d'accueil Terre.
Aujourd'hui il est du tiers inclus,cette part de Vivance qui résiste à la Grande Maladie;L'INDIFFÉRENCE.

12 nov. 2009

Grands voyageurs


Rosso avait lui bien avant Rodin,et on s'en fout il fallait le dire. Bien avant donner à voir,l'incandescence sans tricher,du peu du pas possible précisément de l'approche des chairs,jusqu'au toucher même avec le métier qui voit bien le leurre dont il doit sortir avant que de faire la démonstration des rats dans la sculpture. Rodin choisissait l'état des lieux,le Balzac son oeuvre accomplie disait-il,subissant la loi des "larmes d'éros" finit par mourir d'usure. Rosso lui demeurait hors le deuxième tombeau des langes et des parfums,qui prennent le rêve de l'incarnation et le réalise en tripoterie. Faisant diversion de ce que montre réellement le chemin. Rosso s'est ni plus ni moins donné,l'enjeu du pourquoi et le risque d'y répondre...
Artaud l'intuition du c.s.o,et Rosso la démonstration.Deux lucidités à la mesure du voyage,l'un brise le faux voyage l'autre l'amorçe.
Ce qui va venir après ces grands navigateurs,c'est la lâcheté,la duperie le sabordage des pédagogues aux services de la destruction.
Ces apeurés de la lumière entrevue aux confins du risque de ne plus jamais être.

11 nov. 2009

Mains à Voir



Rire VOIR VOIR
Odyssées d'audaces

Alloué sans demeure
mains rouges des cavernes

Non loin des réveillants

tenir les lois à petits points.
Pas de rébellion d'ingrats
sous rumeurs
L'étendue
de l'oeil de boeuf
son écroulement stellaire

dans le souffle sacré du pli des songes
VOIR encor la cache des ignorants.