21 mars 2025

Le Bruit Du Silence


Dire en mots
et en pensées
le
SILENCE
du bruit
que font les années
du temps
qui va finir
à l'instant 
dans milles ans
ou encor
ne pas... .de la faille
de lumière
d'une histoire
d'un conte
de faits composés
et puis
paradoxalement
défait 
refait de ce qui
c'est donné
à croire
que... .
et vers l'à jamais plus
la lumière sur
le coeur
des aimé(es)
et des rêveries
fluctuantes
risquées
mais encrées
  solides 
formant ce
qui 
EST
s'inscrivant
en la mémoire
approximative
paradoxale
et volatile
que le temps
historique
va manier
aux besoins
diversifiés
devenant us et coutumes
au gré
de ce qui se nomme
le réel
L'étude portée
sur les faits et gestes
s'inscrivant
dans le collectif
font partis de ce qui
du
TOUT
va se poser 
comme irréfutable
( profane et sacré)
Alors
pour 
que ce phénomène
humain
trop ou pas assez
(philo)
soit et devienne
l'organisme
vivant
parmi d'innombrables
impossibilités
et ne meurt
fugace et innommé
et s'éteigne
fixé devenu
dur et endurcie
innommable
matières innommées
ou redevenu
une improvisation
de dieu sait quoi
en un babélique
radeau médusé
par l'opinion
(marteau sans maître)
ou
un guide
vers... .
un mur histoire de dire
  un
Conte
ou seul
UN
art tenant
retenant
in memoriam
la
VIE
qui de lui est un livre
un mystère
une folle odyssée
encore
une conception
perception
d'un
TOUT
formant sa raison
d'être
par d'invisibles
sources
nourricières
qui venues
d'un oubli
infiniment
indicible
et se projetant
vers un autant
d'à jamais plus
Alors comment maintenir
la prégnance
l'attachement
au passage
d'un 
TOUT
en quête et requête
pour une durée
qui ce doit
pour persister
d'en réaliser
le désir 
d'aimer
qui de part nature
se donne
responsable
arrive prend racine
et va construire
la durée
toute relative
( milles soleils
milliards de morts
et destructions
de guerres dedans dehors)
la fleur et le compost
 la Joconde
et le bol de toilette
et lui l'autre
et pas celui-ci
et des contradictions
en des opinions
spécialisées
en hauts pignons
sur ruses
et sur la loi
des plus forts
où faibles
au hasard
de la route dérouté
du pauvre temps
du
EST
indéfinissable
que
ce qui là 
EST
et donné en ses essentiels
vérités
qui sans le don
mystérieux
de la main tenant
par 
la nature heureux
comme avec
une fable
conte
histoire de dire
et à retenir
le laisser vivre
des aimé(es)
du devenir
le grand abandon
final
et mémorisé
par les amoureux
en suite
pour la persistance
à comprendre
ce qui semble
pas simple du
TOUT
qui est à la limite
l'arrivée
au monde de la lumière
nourricière
qui demeure
le lieu 
arrimé au coeur
de la réflexion
ancrée
dans l'amour
initiatique
gradation
infini
qui au
TRI
d'imperceptibles
agir
( religion assurance
 arts doute
et luttes à contre mort)
de la
MORT
mortes
Alors le livre
et le livresque
ivre
d'amour
que voulez-vous
 tue
ou parler moi 
du fragile
et des abysses
de la vérité
de la 
MORT
dedans dehors
en cette prison
cage
camps 
où les envolées
ne peuvent qu'être
amoureuses
au détriment
des destructions
des nids
de
Vincent
des iris
et fleur bleu
de la maison
du
VIVANT
donné



Et détruire 
il en resteras
toujours
 quelque chose
de quoi... .
de la compostation
du compost
sans compostelle
vers le dispatché
de la
BEAUTÉ
qui par embellie
de la
Sainte-Victoire
de la construction
couillarde
jusqu'aux élévations
entêtées
par la main
tremblante et mal assuré
mais par tempérament
arrive à la réalisation
du réel
vérifié sur nature
par la mise à table
du tableau
ouvrant le voir
à son attention
d'être vivant
voyant voir
la
BEAUTÉ
sur nature
cézannienne
ou encor
l'autre versant
le chant
 du corps beau
de
Vincent
Et tenir
par pour ou contre
TENIR
au passage
en cries 
de joies douleurs
haines amours
de certitudes de doutes
mais 
l'IL Y A
demeure en sa 
vérité
effective
et indéfectible
malgré
ce tout
qui se prend pour
TOUT
et qui ne vaut pas
une pomme
bien aimé du peintre
en sa vive mémoire
ancestrale
et ses poussins
sur nature



Nature Morte
sur
mémoire
aimé
d'enfer ou paradis
Le terrible
EST
et de là
en cette
MORT
mortes
au-delà
du compte
et du chiffré
milliards
à chaque jours
qui passe
et qui 
à jamais plus
imperceptiblement
dedans dehors
la
FIN
de là
en silence
le
TOUT
s'éteint
d'OUBLI
qui n'oubli pas
de faire voir
et dire
l'OUBLI
qui 
EST
L'ART
de maintenir
et de chanter la pomme
au monde
roi 
maintenu
réveillé
en son il y a
la leçon
d'AMOUR
en la nature
sévère et généreuse
en son don
pour 
RIEN
et d'inutiles
petits dessins
en tombant
des nues
descendant 
par l'esprit d'escalier
pour dire
le
SILENCE


Faire défaire
refaire
tenir et mourir
Redire
encor
autrement
proématique
en perception
d'attente
sur le socle
des aimé(es)
et des misères
terribles
des oiseaux
des animaux
des gens
dans une sale
posture
vaniteuse
et toxique
de la
MORT
mortes
comment nommer
la prédation
anthropophagique
en la
de meurt de la
MORT
et tenir
l'esprit
en sa lumière
in corps orant
l'obéir
désobéissant
à la
MORT


Encre de Chine
crayon acrylique
sur papier
Fabriano
2025

14 mars 2025

Conte Sans Ère


Le regardeur
regardant 
Duchamp
et Lestié
représente 
ce que ça représente
l'image
de là
IL Y A
la main qui dessine
des signes
après
TOUT
de là
inscrire l'éveil
à retenir
ce qui n'est plus
s'efface
Des nostalgies
culturelles
du recollages
et de l'exclusif
Synthèse
sain d'aise
Quelque chose
qui disparaît
en la
MORT
mortes
du surplus
des banques devenues
l'ennuis
de la capitulation
d'émotions
Et le secret bien gardé
des petits
dessins
c'est l'antre-nous
qui le main tient
enterré ou bien caché
sous la
MORT
de
L'ART
comme celui de la
mort de
Dieu
et qu'elle affaire
et du seul
devant la terrible
(à chacun sa mort)
rilkéenne
encor le Dieu
d'arrangement
l'à nous deux
et le
Dieu
du verbe
et proche et difficile
à saisir )
et le sens
et l'insensé
comment tenir
là-dedans
l'homme et ses sottises
et terribles
ignorances
Et 
l'ART
demeure à de meurt
à contre
MORT
pour la mémoire
in memoriam


Vanité
prétention
qui dit faux vrai
Orson
ou
LA MORT
veille
ou c'est déjà
et passer
TOUT
ce qui reste est 
COMMENT DIRE
l'EFFROI
et le subjuguer
impossible
il faut l'écrire
le peindre
le dessiner
et dedans dehors
TENIR
sans savoir
cette folie
ICI
MÊME
D'AILLEURS
le mien 
assuré
par le passage
d'une quête... .
d'égaré
Et le mensonge de l'art
en sa vérité
de ne pas en mourir
( Les vérités sont des illusions
dont on à oublié qu'elle le sont )
nietzschéennes
et ce qui de
lui
au crachat hégélien
de
Bataille
et pour en finir
avec 
Artaud
et pour le conte
à rebours
des semaisons
de la libre appartenance
aux faits
donnés
là et qui se transfuges
selon 
lui l'autre et pas celui-ci
des mots
en chamailles
à la lumière
du tremblement
devant la
MORT
mortes
de mourir sans savoir
et qui est
LA MORT
s'y engouffre
et disparaît
L'ART
est ce qui se donne
pour vrai
ou pas
Main tenir
la vérité
et l'inscrire
l'agrafer
hors de tout doute
voilà
le but et l'exercice
de l'affraire



''...j'ai formé le projet
d'échapper au projet '' *

Alors de ce pas
paisiblement
dans la baleine
et jaune as
coeur carreau pique
trèfle
et les loups marins
de la caravane
dire que l'on ne peut
pas vivre 
sans la trame
de l'histoire
''...l'être aimé dans ce monde
dissous...'' *
Enfin 
et toujours de là
où passe
la lumière du coeur
éclairé
par ses larmes
que noie 
la guerre
insensée
de la 
MORT
mortes
se vivre ensemble
pour la reproduction
de n'importe quoi
qui fait date
et s'agrippe
à la grande manipulée
NATURE
natures
alors que va passer
ce qui de la
MORT
mortes
s'envisage
TOUT
de la part maodite
dernier
mot de l'histoire
qui va se raconter
au
CONTE
de la vérité
toute simple
et nu comme un vers
'' ...la beauté d'un silence
angoissant.. '' *
et des choses cachées
le
rire de la bataille
dedans dehors
dans hors
de préférence
(mourir le pinceau
à la main)
et les drips
et coulures
ou en corps
de l'image
pas pour faire histoire
mais con prendre
la bitte us et coût hume
des mots englués
de la glue
des pieds de grues
Ô
passage
se main tenir
dans l'éphémère
des aimé(es)
ou la cul dure
érige
sur fond bataillien 
le composté
de la 
MORT
DE 
L'ART
après 
TOUT
et bien 
TOUT
est bien qui fini
en ce qui ne se dit pas
ne le peut
et pourtant
que la montagne
est belle
sous le regard
d'un petit dessin
attrapé
par la langue
au chat
en la nature
aimée
Ô
pas sage
du
TOUT
et le travail
de la
création
pro-création
symbiotiquement
créant de la créance
au fait que d'être
ou pas
en la lumière
des aimé(es)
hors la loi
de la
NATURE
natures
et ses terribles
métamorphoses
dedans dehors
et ses caméléons
déguisés
en peau de le mer
à boire
et au bâillement
avalant 
des mouches
noires
d'immondes 
niaiseries
de la chasse
au gibier disparu
sous ia
l'il y ade 


Histoire 
d'un 
Conte
Encre de Chine
crayon acrylique
sur papier
Fabriano
2025


Bataille *

Ergo Nomme


Là pas là
aussitôt 
né 
et le laps de temps
infime... .
et l'autre côté ici
Pas de théorie
en diversion
de l'actelier
et le symbiotique
amour
pour en mourir
en enfer
alors le piège
la toile
la mante
et la mortvie
et peindre sculpter
dessiner
à crever les yeux
du 
visible
visible
qui n'intéresse 
PERSONNE
et c'est
TOUT
de là
la chose se dessine
dans l'abouche du
TROU
du monde
et le seul
à seul
en vérité
parmi des tonnes de dires
détonants
 en milles et et plus
de mots pour le dire
quoi que qui quo
cul
de la taire et du fiel


le terrible végète
radote
( Désormais, muette 
inodore,
et impalpable,
la nature c'est vidée
de toute vie )
Descola
d'où l'après
TOUT
virus et pas jojos
Alors
art de quoi... .
des faires accroires
en défaisant
l'imaginaire
des aimé(es)
ia
va détruire
l'émotion d'adaptation
à quelque chose
qui que quoi... .
Alors 
CONTE
moi un histoire
pas avec 
Michon
mais 
Nichon
des saints de l'eau là
quelque chose de mieux
un laisser passé
vers une distance
aimantée
et s'aimant
hors le vire tue aile
et le compromis
Ô
lieu
de ceux qui parlent
en 
SILENCE
par ce bruit qui va
finir
ART
qui entre par les lignes
traçant le chemin
qui n'est pas
un chemin
mais l'exaucé
céleste
Bon on ne dit pas
mais cela 
EST
et
Demeure
de meurt
et c'est les aimé(es)
dedans dehors
par la naïveté
l'ignorance
tue
et la désincarnation
désincarcération
de ce qui se donne là
dans le corps
et 
L'ART
est et seras 
utopie
rêve
ou encor
le refus d'obtempérer
à la
NATURE
natures
en go gain capital
si l'on se rappelle
la liberté
sacré
Donc pas donné
aile est la vie
L'ART
n'est qu'un mot
qui veut dire
qu'est-ce que
L'ART
c'est le lieu
d'attente le peuple
du dessein
et qui ne peut se dire
que la main
à l'oeuvrage
dans un tableau
de
Poussin
ou encor
se garder hors
la rigolade
des malfrats
et des écornifleux
du dire
de la fin de l'art
réalisé
avant 
TOUT
bouclé
des amusés
La place est remplie
de la fin de l'homme
dont ia
s'empare
là devant 
un boeuf écorché
de
Rembrandt


Alors 
la lutte le combat
c'est de garder secret
l'espace magnifique
pour 
ÊTRE
le plus souvent
amoureux
antre-nous
en accord
avec la terrible
réalité
qui scelle
la
MORT
et chez 
Bataille
la vie un combat
perdu dans 
L'ART
d'aimer
'' A notre naissance
nous pleurons
de faire notre entrée
dans ce théâtre
 de fous '' *
de cela 
la
MORT
aux déguisements
innocents
sur le bord de tous
les horreurs
cachées
de la 
MORT
mortes
épelant l'abc
d'errance
et d'abandon
en des guerres
dedans dehors
que va capter
la lumière impuissante
à prévenir
de la terreur indicible
bâillonnant 
et ingurgitant
le peu d'énergie
au souffle
des larmes de la fin
FIN
défenestration
sans pitié
pour les chairs
les corps
et les forêts
du tremblement
de la conscience
amoureuse
en sa matérialité
de passage
vers l'à jamais plus
totalitaire
le
UN
de l'illusion
suprême
là où d'où verrous
de l'intuition
en ses outils
de réflexions
( poétique
verbalisant
 l'échappée
imbéciles ou géniale
comportement
du sujet )
vers la solitude
univers
en son
TOUT
là où 
le
RIRE
de George
signe le retour
à la vérité
 désastreuse
de la décomposition
du
TOUT
NATURE
natures
secrétant sur la scène
un théâtre
célinien
 disquettes
téléguidées
par la mise au rancard
de la vrai vie
Ô
plus que parfait
du verbe aimer
la nature
en sa toute aimable
hospitalité
proématique
( aimer la vie
au risque de 
Marie Uguay )
et des derniers soubresauts
poétiques
suicidaires
d'Artaud
chez les turpitudes
attributs
de l'outrage
au fragile
et inquiétant
bonheur de vivre
sur le dos fatigué
des aimé(es)
pour
CONTE


L'ART
est la portion
de présence
au plus grand que soi
qui 
EST
la discrète
splendeur
innocente
de la joie
dans le gouffre
de la
FIN
qui dès le départ
de lumière
et sa monstration
initiatique
de la parenthèse
qui ne dit ne peut dire
se désir inassouvissable
et désintéresser
à main tenir
ce paradis
se 
SEUL
ancre-tous
Ô
pas sage
du
TOUT



Shakespeare * 

12 mars 2025

Comment Dire


Au comment
que déjà
c'est parti
l'écrit va où 
il ne sait que par
le
RIEN
qui libère
la machine
à aller
vers... .
Aucune idée
même inconsciente
Alors
admettons
que le réel
soit ce qui se donne 
pour tel
Marcher les souliers
pas pieds nus
ou si dépendant 
des lieux et circonstances
et de bien autre chose
exemple à la douche
etc
C'est le début
donc le réel
au milles affects
Le 
TOUT
se scellant
en loi corrections
physiques et
psychologiques
et socioéconomiques
etc
Linguistique
et là 
la part de connaissances
va en répartir
les bénéfices
ou quelquefois
ses manques
largos 
ou
dialectes
etc
Bref
 réel
en tribu 
tributaire
sociétés
masses peuples
enfin
le réel
qui vous attend
Et d'autre part
ce qui aussi endigue
et castre
limite
la remise en question
de l'inapproprié
des différences
physiques
et morales
Sade
versus
Duplessis
sans rire
Alors
Klossowski
Bataille
etc
Surveiller et punir
Foucault
Deleuze
Debord
etc
Alors
l'enclos la cage
la prison
dans le 
CAMP
d'un vivre ensemble
Le Réel
absolu
qui se donne 
comme désir
et répugnance
dépendant de multiples
facteur
Éducations
ou pulsions
aveugles
Qu'est-ce que la
revendication
de liberté
qui est 

mais pas dans la boîte
à craquejack
ou pandore
Bon un peu pas ou preux
et demeure
si la vindicte
est trop existentiel
et bien... .
Camus
De là 
L'ART
ou la sainteté
ou encor
l'esprit
et ses réflexions
philo
socio
et écono
encore
science
pur
humaine
etc 
Dedans l'arrivée
pour un petit moment
relatif
à la grande soupe
ou au mystère
de dieu sait quoi... .
Qu'est-ce que 
L'ART
exutoire
et connaissance
par un atout
majeur
l'intuition
et l'hypersensibilité
émotion
dirigé
vers un état
anartistique
mais mieux ou plus
Un
TOUT
dans le 
TOUT
cheval de trois
plus 
un je ne sais quoi
en trop
qui est un mouton
(noir dans le troupeau)
Gombrowicz
Il est évidant 
que ceci
et bien du non dit
ici
vont jouer
et prendre
une autre
dimension
la main à l'oeuvrage
Enfin
quoi du texte
pour l'image
qui prend cette forme
plutôt
incompétente
pour les apports
nouveaux et maîtriser
de nouveaux concepts
etc
Complexité
du vivre ensemble
attaché ou détaché
encor
par l'art
les deux
pour une symbiose
d'appartenance
au type 
anima animus
de ce qui 
est du réel
L'ART
va en découdre
avec cette option
histoire
contre
 conte
ou un autrement
que d'être
ceci cela
plutôt
que etc
Bon allons



Dieu créa le verbe
et puis
l'humain
les milles différences
d'us et coutumes
religieuses
et faut croire
que cela croit
fait croitre
ce cloisonne
ou encor
Marx
l'opium
ou si Dieu est mort
tout est permis
du
Russe
Sade... .
athéisme
ou
Nerval
Nietzsche
la mort de
Dieu
La société
bouge là dedans
et l'art
se joue sérieusement
de 
TOUT
ça
à travers
le religieux
comme le profane
Hegel
Kierkegaard
etc cte tec
ART
Cézanne
la vérité
en peinture
l'art un mensonge
qui
dit la vérité
Pablo
le cubisme
encor 
Kandinsky
du spirituel
encore
Malevitch
blanc blanc
noir noir
ou encore
retour ''forcé''
à la figuration
encor
milles et une propositions
mondes
de la liberté
dans les geôles
ou
le
CAMP
de l'esprit
dans le
visible visible
de la
vérité
à partir
d'il était
avait été
quoi... .
En l'oubli
et par milles changements
ordre désordre
et remise
repris et corrigé
corps y git
dans le conte
devenu histoire
de quoi que qui
de l'avocat
devenu
( Larouche Matisse
et l'autre tant d'autres... )
du droit à ce qui devrait
être ceci cela
devenant politique
ou encor
artistique
pour comprendre le processus
d'échappement
à la machine
broyeuse
couveuse aussi
d'exceptions
et de tenir tête
(tempérament)
etc et se faire prendre
et pour tout l'ailleurs
une mouche
dans la sauce 
et le choux fleur
d'où ça sent
l'être
Processus de création
contre 
Nature
natures
( nature morte)
 réapprivoisée
ressuscitée
par le 
Douanier
dans la chambre
de
Dora
Donc du droit
au il se doit
par la faille de lumière
de la
CRÉATION
nature aimante généreuse
et mal aimé
De là
l'ART
et l'amour
en étagement
initiatique
ou poisson rouge
dans un bocal
Le droit de créer
forme de pouvoir
être
le désir infiniment
désiré
l'impossible
(peuple qui manque)
opérer
un acte ressenti
alerté
par 
la lumière
du sacré
sa crée
et sacrilège
de
VOIR
la vérité en peinture
Deleuze
résister
et
De Certeau
braconner
etc
Enluminer
l'image
qui va attendre
la proie
devenue
esprit
et élévation
La persistance
à comprendre
l'actelier
et bien donne
et donne le
RIEN
du texte
pour l'image




Autre part
du coeur cassé
d'abandon
et d'égarement
( il est impossible de comprendre
et de punir à la fois)
Valéry
c'est de ce qui casse
là 
amour perdu
toujours
et cette perte
s'imprègne
d'avantage
dans le moment présent
par le manque du manque
ou encor 
l'invisible
visible
dénominateur
dominant
tenant la vie
la lumière
Ô
passage
sévère ou pas
( les aimé(es))
et qui
EST
s'approche
en symbiose
saint-biose
sein (biberon)
ose
enfin 
Forêt
pour creuser
forer
( Valéry
Freud 
Mahler
Lacan
etc tec cte)
initiation
création
d'espaces
éclairant
le pourquoi
d'AIMER
un seaux 
sottement
sauter
de la petite mort
à la grande
Le monde

se donne
par l'art
que d'être
tombant
en amour
et voler
l'envol
de nuit
avec les étoiles
pour naviguer
hors la toile
( araignée
technique
NATURE
natures
la pomme
de ceux qui entrer
ici...)
Dantesque
et s'égarant
avec l'autre et à mont
de la
Sainte-Victoire
géométrisée
en retour
liquéfié
des aquarelles de la fin
( penser avec son pinceau)
Cézanne
Alors
qu'est-ce que
L'ART
dans la nuit de toutes
les nuits
du monde
Lumière
dans le noir
des couleurs


I a
sans l'il y a
et la technique
devenu
l'engourdissement
du sensible
et 
L'ART
l'île
de la solitude
dans la lumière
sur
l'ABANDON
et le
RIEN
de là
Le livre
et 
Ô
mère
cherchant
la joie
d'aimer
Image
 de dire
l'impossible
en
actelier
sur l'épave
et l'abandon
pensant à
Saïs
et 
Novalis