28 déc. 2024

Cas Fouillages



Ne corps yg pas
mes fôtes
ce sont des traits
de signes
des à vers 
tissant
du sang dessein
de plus
ce n'est pas mon métier
et c'est de peines
et misères
que les mots
me jugent
d'aimer
Pas idées
d'où
verrou
cela arrive
et des armes
en pleurs
volent 
et crées 
des larmes
enfin quoi que qui
cocu
cela vient
seras à été
et ne pourras
pas n'avoir été
des traits 
tempérants
les milles et trois
nuits
debout
à gémir
avec les morts
aimé(es)


... .de la
NATURE
natures 
Ô
pulsions
des vies infinies
là ceci cela
et bien autres choses
des êtres 
milliards
d'esprits
flammèches
d'arythmies
univers
ce pourrait bien
sans je
que ce présent
éternel
pulse
indique
la présence
au coeur
de l'attente
de la libre
semaison
de la bonne foi
d'encor
(un commercial)
et revenir
Ô
bas de
 Jaccottet
buttant
sur l'extermination
du présage
non pas que
la vivance
insigne
la main tenace
mais mieux
c'est elle
la vigie
wolsienne
entre 2 matelas
au 
CAMP
où logent
les aimé(es)
au temps
dépendu
que pour vous
Alors
revenir 
proématique
le sang sure
l'esprit
insaisissable
TRI
à la lumière
sur
la
MORT
morte
et vengeresse
fermeture
du
TOUT
venant
suicidaire
et indéfectible
sentence
mortelle
boomerang
oeildeguerrienne
en l'évanouissement
du jamais plus
le verbe aimé
MORT
morte
innommable
Sam
des écrits vains
pour un petit dessin
riz cible
de
jaunestonw
Alors
la coupure
pour l'annonce
faite 
a i a
et la fermeture
des marchés
pubiques
 des de pour 
par alors
bien 
Kahlo
des mers
fatiguées
et 
Maar
de la création
d'un tant trop peu
pour beaucoup
débordant
la coupe 
 césar rien
des cheveux
sur la langue
de la vie aigre
en compte
d'agonie
et d'outrages
à l'aimée
Bon en fait
es muss ein
pour main tenir
â pète répète
perpétuant
le petit oiseau
sur la branche
là quand
vaque l'inconscience
de bataille
ô
rire grotesque
de la perdition
au trou noir
d'Angie David
contre 
les ridicules
têtes étêtées
de l'histoire
du jeu
acéphalique
pour l'amour du perd
le poing 
cocufié
par le gai savoir
des aimé(es)
en
 six
 7 
8
bleus
échappant
pour en sortir
de l'enfraire
du livre
de 
vent
l'ignoble
science
amendée
du gain de le gaine
TOUT
en 
G
de l'air rance
aux douches
 muselées
des collabos
derrière
chez-nous
ia
LA MORT
morte


'' Par quels mots,
Ô
écrivain,
pourras-tu
égaler la perfection
de toute l'ordonnance
dont le dessin 
se trouve ici '' *
Détruire
le détruire
des matamores
écrit vent
de l'écriture
au compte
des spermes de guerres
dans le théâtre
NATURE
natures
TOUT
doucement
TRI
du nez échocomique
( ceci disant pour
le miroir)
et à la manière
de l'intelligence
de si c'est pas lui
peut-être
Les mots roulent
en boule
à
mythes
de ça tend pas 
avoir été
roulé dans la farine
de
Cervantes
et que la vérité
la guerre
 est une soustraction
économique
payante
en chairs et en noce
pour du capital
changé en 
Art
ou encor
pour se payer
un concert 
de la
Poune
et manger de la poutine
ou des frites 
avec Magrippe
IL Y A
Et pour les beaux jours
littéraires
et bien rayés
sur le rayon pas vert
mais celui
totalitaire
d'ia
Comme la viande
et les bbq
au couloir de la
MORT
morte
et le suicide
est le gros rire
de la pulsion
des grands collabos
d'écrits vents
qui passeront 
l'éternité
avec le mort
putréfié
de la réussite
des âmes mortes
gogos liens
autoficelés
de la
NATURE
natures
et ses déliquescences
infinies
in le
TOUT
dire... .
 Il vaut mieux mourir
dans le désert,
que servir les Égyptiens
Le succès est une conséquence
et non un but... .
et puis du vrai du faux
et puis le semblant
et le je ne voudrais pas être privé
du bonheur de croire
à une durée future 
des contradictions
et justifications
d'écrivaillasses
cacadémiques
de la chaux
et des chaudes pisses
le jour des noces
après 
TOUT
Que devient l'âme
humaine au sortir
de l'épicerie
et de la bouffe
commandée
par le commandant
des tranchées
minces
à la digestion
du gros tube
univers
Les abattoirs existes
les cries
des aimé(es)
sous l'appel
de la
MORT
morte
Ô
yes sir
la liberté
du caméléon
sur la chemise 
à carreaux
de lui l'autre
de la
MORT
dedans dehors
en toutes choses
passantes



Vinci *

Passe Temps


... .et de là 
du
visible visible
en des faits d'hivers
et d'à été
ce qui mal ou bien
sur le fleuve
du jamais pareil
vice vers sa prise
est pris
et bien soit
demeure ne meurt
que le coeur
ou 
de la fanaison
d'une histoire
ayant endormie
le roi
depuis les milles 
et un ennuis
d'impositions perçues
directement
du corps à la guerre
et des combat et... .
perdus d'avances
et arrangés
avec la gars des vues
the end
IL Y A
ce qui terminer
qu'aussitôt
mort
mortvie
in la
MORT
morte
Et vie damant le
TOUT
par les froides 
nuits
éternelles
le noir attendras
sa couleur
bien aimé
Le bonheur
de
Martinet
au film du kiosque
et mieux que 
Cioran
ivresse de réflexion
 la bouteille
à la mère
au-delà
de là quand
la came eu
aimée 
le rien pantoute
à créer du temps
là où 
les étants gisent
je l'ai
quoi l'éternité
sous... .saoul 
de la souffrance
des aimé(es)
Et va nous y
sommes
limbiqués
du mot à maux
faisant semblant
que c'est intéressant
l'intérêt
et la part
riche ou pauvre
rire
au malheur est compté
qui n'arrive
chiffré
que pour
au fond du trou
rire ou chialer
qu'importe
la mode des us
et cou de canard farci
 à coup coupez
Enfin
TOUT
à coup
de pas lui l'autre
écrit vent
dans les mares des dupés
du dupe de la duchesse
est-elle 
Woolf
( L'amour et la
religion!..
Quelle horreur,
quelle horreur!)
et de l'inverse
par le 
PIÈGE
dans les romances
de vies
Ô
passage
des passades
ou bien de l'exorbitante
élection
vers l'outre-vie
sans outrage
cette infime
clarté
demeurant en son secret
essence
ciel
et élective
pas pour tous
To be, or not to be
en ses magiques
flammèches
de vivances
toutes pommesques
et cézanniennes
sainte-victoire
sur
la
NATURE
natures
par la nature aimée
et pour
la chose idéale
goethienne
et par dépendant
du pendu
de la panse
et des nourritures
gidiennes
Alors et bien 
l'éternité
avec dieu sait qui que quoi
Wittgenstein
Diderot
Proust
et toute la bande
spermatiquement
dévouée
au lit et raie
le pinceau à la main
de
Paul
Pierre
et du
TOUT
de la fornication
des grappes
 de la vigne
la voilà la jolie vigne
aux vaines 
restitutions
de tant aimer
la 
VIE
Ô
risque 
du passage


Que par et pour
la colonie
kafkaienne
et le retrait
des corps
us
et sorties du
Paradis
et bien
où d'où verrous
art-ô
s.o.fesses
d'où l'étrange
erre à l'air
d'œuvrer
à ce qui s'évanouie
de ne pas aimer
alors 
tyran le diable
par la queue
et va à
LA MORT
morte
ce suicide
en la
BEAUTÉ
infinie
d'aimer
l'innocence
et ses naïves
prestations
en la 
vérité
d'IL Y A
la lumière
errant sur ce qui
EST
librement lié
aux aimé(es)
Allons
voir 
le visible visible
en l'horreur
autour
du tour d'écrou
après 
TOUT



ÎLE
sur la place
des mécréants
du mal et du bien
faire 
la réussite
de quoi que qui
sans rire
Alors
pas de pris bébelles
de hochets
et de coup couches 
au panier
de la compostation
des élues culs brassions
de la terre glaise
Ô
potier
d'autant va la cruche
au livre
meurt du verbe
â
VOIR


Passage
et les chéri(es)


26 déc. 2024

Les Étoiles


Enfin
de 
L'ART
en 
TOUT
petit dessin
pour rien
(les aimé(es)
ses
SEULes
qui vont disparaître
avec
les dessins
et le cimetière
céleste
Alors partons
d'autres façons
par là
de la diversion
avec
Bacon
 cartésien
du coeur
et lui
se définissant
'' ... peut-être
par ce que je n'aime pas '' *
ou partir 
comme à l'arrivée
vivant
que d'être en vie
l'EFRROI
de perdre
le perdus
d'ABANDON
et bien
pas d'épanchement
de réalité
au sens de
Rosset
ou de
Beckett
l'Irlande
dans le nez
debout dans le coin
sur le plancher
tremblant
Dire encor
Gogol
la main
du fauve
au feu
de l'âme
ôte
sans les longueurs
de
Tourgueniev
et la masse
qui était le peuple
pas
du
TOUT
la même affraire
autrement dit
l'ensemble
est pour l'image
la l'arme à l'oeil
exactement
de vive mémoire
la
SEUL


'' Non, je n'est jamais aimé
la peinture
surréaliste,... '' *
et Magritte
est trop savant
il en sait trop
sur l'amour
du publique sur son oeuvre
c'est un frais chié
Miró
est le seul
vrai... .
l'Espagne
Mais pas de tergiversations
sur ce qui ne s'explique pas
TOUT
à été dit
et ce qui demeure
c'est la main
les pieds
pour la vie tue
d'Hubert
et la nature
d'ange heureuse
et aimer


Qu'est-ce que
L'ART
après 
TOUT
il y auras ia
totalisant
si peu de la
vrai vivance
venue
de la terrible
frayeur
des repères
gagnés
antre-nous
et si rapidement
détruits
d'ABANDON
arsoudu
de la 
MORT
morte
et la malchance
 mauvais
partis des accidents
d'us et coutumes
NATURE
natures
ART
sauf conduit
tenant lieu
hors et pour
la fragile
détresse
des aimé(es)
TOUS
des ailé(es)
de pures 
différances
aimés
(l'amour et la haine
ce sont mes enfants)
Vigneault
et le
Gilles de Watteau
et le cher
Antoine
devenu
Gaspard
de la nuit
Cela peut se chuchoter
quand le dessin
 n'est pas là
keep my mine green
dit
l'Irlande
à la belle mère
professeure
à l'île
Bonaventure
Des petits moments
Allons
VOIR
ailleurs s'il y a
pas de quoi refaire
le ciel en bleu
pour les plus jamais

ICI
MÊME
D'AILLEURS


... '' le péché est cette propension
de l'homme
à ce détruire... '' **
Très tard
la nuit ne se dit plus
depuis
fort longtemps
Les étoiles de
Pascal
son éteintes 
et l'innommable
à fait disparaître
la raison
malgré tout
qui pour les enfants
semais 
des jeux de joies
complices
en des dérives
 se marrants
de la marée
montante
des guerres
mieux
des pêcheurs qui sombraient
dans la mère
à l'étoile du berger
obstrué



Bacon *
Dauzat **

Viamort


Petite
saint-aise
pictural
après
TOUT
(qui n'à pas peur
est mort)
froid et rigide
et le on peut mourir
d'être
et surtout
 si l'on est éternel
ia 
TOUT
ce qu'il faut
du suicidaire
(inquiétante
étrangeté)
visible visible
et l'ensemble
d'être
s'affaisse
s'aplatit
se dégonfle
et dedans dehors
s'abandonne
imperceptiblement
à la
MORT
morte
de pas je l'autre
lui 
et le déni
des faits 
de la
DISPARITION
en l'indicible
innommable
étêtement par
NATURE
natures
lemmings
et les bisons
à l'abysse
d'EFFROI
là où
2 ou troisième
vie
en vérité
c'est de la
MORT
qui se dit
L'ART
exutoire
de pas lui l'autre
( Char Heidegger
Blanchot Levinas...)
et le suicide
de 
Staël
au sommet 
intériorisé
d'après
TOUT
et même au passage
passé
pictural
SUICIDE
et la farce et attrape
simulant
le libre
art bite
des fins dernières
L'ART
est la pulsion
main tenue
(Axe-d 'Abraham)
pour le
CONTE
ART
in memoriam
et bien lié
d'homériques
métaphores
inductives
par les déguisements
de la
MORT
en soi
fatigué de l'être
et du rondrond
des idées
fourbes
et monnayer
de babélisations
sur le taire
désirant
la fin
apocalyptique
par lui le même
UN
des uns
gonflé d'hydrogène
et d'haches 2 os
en wawarons
de
Jean 
restant de suiveux
pour en somme
la gloire
de l'ômme
miné
sécularisé
at vanité
BOOM
ce bruit sourd
comme un pot
de pisse
et bon en fait
pour le pénis six lignes
des pris cocos
d'éternité
après eux 
désert
et malheur
de la
MORT
collaborant
à l'ensablement
du sablier
et dans
Nietzsche
ce cache
oeildeguerre
et le
regard de vivance
des aimé(es)
de la création
devant le peloton
Blanchot 
de Goya
à
Manet
ou de la
Poune
watt ever on the
radeau de la mésuse
sur la vague
Hokusai
et 
Bosch
main tenant la nef
des fous
haut cul 
du siège
de
Montaigne
Ô
les dix versions
de ce qui de vrai
dire
qu'est-ce que
L'ART
sans la vive
inponctuation
d'inattendu
200 ans
pour la gloriole
c'est 
UN
peu long
longtemps
et dire que la montagne
est belle
et qu'il est temps
que le malheur 
succombe
qu'Aliblablas
en finisse
avec quoi que qui
le 
CAMP
( vivre tue)
Aquin
et qui n'a pas
peur est la
MORT
alors être ou ne pas
paraître
en forme
de trou de beigne
où passe
la caravane
( qui dit vrai de la question
y a t-il
de la vie avant la mort)
et qu'en est-il
de la proématique
censurée
par le festin de
Bobette
invitant
Homère
à prendre 
le siège
du perd la chaise
et la hordes 
touristique
des épelés
du perroquet
de
Céline
racontant à
Bébert
le devenir animal
et les hauts tôt
où tard
de la résurrection
de la chair
malgré 
TOUT
du capital
des matières
de l'ennuis
de tous les vices
et du mal infini
de la
MORT
morte
Et bien... .parle moué
d'une affraire
la
MORT
intéressé
au verbe
ÊTRE
Ô
six langues
chiffrées
du
SEUL
un dieu
venu du tyran
en
7
en huit
pour un petit dessin
après
TOUT
des larmes
tremblantes
d'ABANDON
des chéri(es)
EFFROI
du jamais plus



A Larme
et
 cries
du dedans dehors
pour en sortir
de 
l'âme
encarcannée
des perditions
en des maux
infinis
en l'égarement
de la vérité
tourbillonnante
de lui l'autre 
pas celui-ci
du
VERBE
poétique
proématique
et diachronique
jusqu'aux glossolalies
et des sortir de l'enfer
en cso
du corps ressuscité
par le
Dieu 
de 
Gandhi
du
crucifié
d'Artaud
en 
Je ne crois pas en Dieu,
Mais je suis pas athée 
pour autant
de
Camus
et la quête d'une crise
qui justifie
la 
MORT
de la mort
en la vie
déresponsabilisée
de
TOUT
en je ne sais quoi
de la
MORT
en la vérité
du mot
VIE
Dieu est
partout
le reste et bien
petit dessin
assujetti
Ô
point 
de désobéir
à la désobéissance
de ne pas obéir
Alors


Au fond du plus bas
que quoi... .
(La vie n'est pas un argument:
parmi les condition de la vie
pourrait se trouver l'erreur )
Nietzsche
alors que cela va
pour ou contre
quoi... . 
il y a
Alors
les maîtres
jaunestonws
ou lux calme
et volupté
 en beau de l'air
matissien
encor
 que ma joie demeure
il y a
Crément
pour 
TOUT
dire 
être ou pas
ICI
MÊME
D'AILLEURS
entre vie et mort
se déchire
le tyran
et le suicide
il est trop tard c'est fait
ou sans fin
 la tergiversation
de la volks
et de cadillac
Céline
Céline
Société
société 
UN
des uns
spéculant
au spectraque
d'investis
travesti
en
Riopelle 
chez Champlain
dans la bouse
saoul
comme une botte
dans le fond dlà
cave à vin
et des chants grégoriens
par la
Poune
plein son
le boléro
de gravel
sur un show emboucané
du prix exorbitant
d'une clé
sol
enraciné
à 
Sainte-Marguerite
au chant des pâquerettes
que
Ravel collectionnait
pour la fin des synapses
et de la grande
DISPARITION
Alors lâchez vous lousses
et briser le cercle
pour un autre
dans une poupée
rustre
de l'an nuit 
plein 
l'apocalypse
100 trompettes
pour une
poutine
chez
les élues 
de les culs brassions 
de la langue
au restaurent sélect
pour 2 magots
le monde dentier
la ponctuation
gelée 
sous zéro
Qui n'est pas mort
100 foi
alors... .
La montagne
à la couche
aux fesses
de sa victoire
pleine de la cochonnerie
des mots
ponctuant
les doléances
doles et ennuyeuses
plates à mort
de la
MORT
morte
de démolir
le démoli 
de la démolition
des idoles
pour l'autre
attendant le perd la chaise
et ses touristas
perlant le mot lierre
en tombant
sous le tas
de l'incompostable
(vie qui tue )
d'Hubert
d'écrivant
le pillage
des maux et cries
pour l'autre
qu'à bien vu
Levinas
et le petit dessin
de
 Lavoie

pj;H:Hlj