2 mai 2023

Sang Dire


La 
réalité
l'amour
exauçant
 ta présence
invisibilisant
le fol être
frappé
de
Vivance
agrippé
que
FRAGILE
don
de
 vie
chrysalide fleuri
de la poussières
d'errances
longue marche
air espace
et songe
désiré
au prix du beau
dantesque
appartenance
L'AILE
à
 Saïs
et des fins
à chaque étoiles
de 
JOIE
et
LA MORT
dont 
PERSONNE
ne prend
l'EMPLEUR
du
DÉSASTRE
'' ...C'est une erreur
que de ne voir
la mort
 que devant nous... *
même
le sachant
et
 LÀ
encor
les coeurs cassés
la
MORT
s'insère
prend toujours
en plus
du dire
le mot
laissant 
le
MAUX



Ne pas savoir
ta mort
Toute
mort
est une erreur
qui peut couter
la
VIE
et des oiseaux
 Vieira
ceux 
d'Hiroshige
ou encor
ceux
 d'ICI
au réveil
après
TOUT
De l'élévation
symbiose
disharminieuse
entre un homard
et 
Nerval
mieux
oisillon
ressuscité
des pères mères
et des familles
 ratant
con 
veux 
Encor
posthume
 transhumant
le prés du ciel
après
le last call
atomique
en corps
heureux que cela
puisse se dire
hors les ismes
et les patenteux
des cries
édités 
aux éditions
se
 Taire
pour en
SOMME
apparaître
là où 
PERSONNE
ne demande 
qu'est-ce qu'il à
Marie Stella
au compte
de 7
milliards
de
 M MORT
avec
la mer 
et le non du perd
Qu'est-ce que
l'ART
après 
TOUT
en suite
pour d'infâmes
abattoirs
à 
mot né taire
Incessante
participation
au bonheur
des tueries
silencieuses
Qu'est-ce que
vous croyez... .
Un
des uns
enrégimentés
de nés gosses
sporées
du ballon
apocalypsés
du trou des beignes
arrosés
de pluies
aux chimies
du dr m'abuse
pas intérêt... .
NON



La poésie
n'est pas un ballon
dirigeable
et puis
entre
tenace
les dents
carnées
sifflantes
de la proématique
l'impossible
pour elle
bien tenu
d'obéissance
libérée
de la gangue
à bon mot
et à frais
d'autres heures
et sortie
par
 l'artmouir
et
bleu nuit
de fermant
la piste
au dédoublement
d'enfer
des affraires
et du bon temps
pendant que meurt
torturés
de vos délices
breughéliennes
la 
VRAI
VIE
ces chairs
parfumées
des miroirs
embués
de pas vous
lui le même
UN
des uns
parsemés
de prétentions
de vous 
dirais-mot ment
avalant
les mouches
respectueuses
de vos excréments
La ligne
de démarcation
passe
par les affraires
réinvesties
dans le pot
aux roses
c'est ça de pris
L'ART
contre l'or
intestinale
de la fumisterie
d'être
au monde
duper
par les pipes
sous
 tutelles
telluriennes
captant
l'énergie
lumineuse
de la
BEAUTÉ
zinguée
de chocolat
pour ne pas dire
arrosée
de thé des bois
sous le ciel
de 
Paris 
ici
et par ailleurs
pas 
d'AILLEURS
post-voile
au passage
de
Nature
natures
entourloupant
l'innocence
schopenhauerienne
'' Ce n'est pas le mal,
mais le bien,
qui engendre
la culpabilité '' ** 
et du chemin
de la bonne
conscience
du pain aux oiseaux
entrelardés
d'ingérences
innommables
( Char)
sans unions
d'ÂME
ART
sous l'horreur
de l'errance


 

Sénèque * 
Lacan **

Mortvie


Et de
MORT
absolue
sans compter
leurre
qu'il 
EST
du petit dessin
au son du timbre
le cerc'Oeil
ouvrant 
sa résurrection
du sol
venu
des fleuves
ensanglantés
de la misère
des 2 pattes
de boues
ayant tué
Dieu
donnant leçons
aux dieux
ayant l'art
pour ne pas
savoir
la marde où ça sent
le suicide
à plein
d'aux suivants
de la cueillette
Nature
natures
mange ta main
demain
à mains
sang lendemain
Qu'est-ce 
que
L'ART
dernier bastion
passé date
en l'infini
DISPARITION
Ceci
LA MÊME
histoire
sans début
ni fin
Une errance
catastrophée
posé
las
d'en finir
avec l'impossible
perpétuation
du leurre
que croire
ÊTRE
autre qu'un tube
digestif
plein
de prétentions
con-postées
Hélas
TOUT
EST
TOMBÉ
de l'arbre
arrasé
par lui 
SEUL
des feux
joyeux
de
VOIR
Ceci étant
dit
redit
et crier
le piège
est pris
qui croyait
prendre
la
SOMME
du
UN
des uns
pour
avec 
l'AMOUIR
con-senti
à la
BEAUTÉ
du jour
passant
passé
décomposé
en futur antérieur
vers
Saïs
dévoilée
antre-nous


Qu'emporte
le kitch
à sa flagrante
perdition
des faits
Enluminures
autour
de la vérité
sordide
de ta chair
au jardin
d'Apocalypse
Tout
 autour
la
 Grâce
Saïs
obtempérant
en un petit répit
en forme
de requiem
obsolète
en échos
de
RIRE
étouffé
de la folie
du lieu mortel
rossettante
empire
de
tortures
d'âmcors 
agonisant
de trahisons
du
UN
des uns
en jamais plus



Miettes
pour
l'horrible
voyage
tout en noir
infini
  d'innombrables
obéir
à la mort
de toutes
 les morts
où 
l'AMOUR
illuminant
cette
terrible et folle
venue
à qui 
TOUT
revient
de revenir
à sa vaine
tentative
de création
'' Écoute ce qu'est
le jour
tu comprendras
ce qu'est la nuit '' *
de la poursuite
de nos amours
égarés
et qui tenaient
de
cendres
et poussières



Saint-Augustin *

1 mai 2023

Dessein


Une naïveté
conséquente
responsable
d'autres
après-vous
aux milles
pattes
 une 1
et de couleurs
bariolées
ou encor
éclectique
métissant
du bonheur
de passer outre
à l'héritage
de mort
donné
par les temps durs
sur la froideur
des légumes
sous zéros
le gel 
d'où l'ange vint
annonçant
la doré
de Gilbert
toute en lumière
sortie
des grands vents
du peuple
qui manque
et qui sans progrès
passe s'enracine
hors le retour
du
même
Forte 
ce pense
arrive
en ce qui se réalise
ICI
MÊME
AILLEURS
posthume
à l'être
de ce qui
n'est plus
ne peut plus
n'y ne pourras
de colliers
de mort
d'épuisement
à seulement
vouloir passer
'' Le passé est l'oracle
de l'avenir,
et l'avenir
un interminable
passé '' *
Et de ses peines
indestructibles
interminables
charbons
 dans la machine
juste bon qu'à ça
naviguer
(marin des bois)
dans l'épaisse
forêt
d'ossements
d'amours mortes
trahies
Oups... .
'' Dieu est-il une pure
et simple invention,
une astuce du diable '' **
en fin
quoi que qui quo cul
De cela retenir
l'évaporation
du
TOUT
devant 
l'Oeil
ébloui 
d'en prendre
acte


Fragile
présence
et éphémère
fixité
d'AMOUR
tenir 
par un tout petit
dessin
à dessein
mais fresque
d'appartenance
antres-aimés
de l'esprit
du temps
propre
à l'ART
cette clé
 sensible
de la perception
du vivant
insistant
de vivre
à la lumière
de l'EFFROI
de la
Beauté
d'aimer
Pour cela
et contre-tout
malheur
d'exister



pareil
et claudiquant
l'avancé
corrigeant
mais inutile
avec les grands
petits
et l'inverse
méli-mélo
sans savoir
ce qui semble va
demeurer
un fouillis
ICI
en passant
ouvrant
le passage
des morts
vers le cap
à 
Sam
et Charron
désenvouté
du
Conte
mais obéissant
à + Grand
et bien
prostré
le monde
se termine
prend fin
en sa couche
inapte
inepte
machine
à composter
l'avenir
de la terre 
métamorphosée
en
poétique
d'air d'espace
et matières
se remodelant
tranquille
paisible
en son insaisissable
splendeur
de sa 
NUIT
de transcendances



Valéry *
Nietzsche **

Sang


Et des entourloupes
appelons
l'endiablement
ce qui ce sait
et qui insidieusement
se promène
en 
TOUT
portant ce qui 
se présente
aux misères
infinies
par la
NATURE
natures
devenue à son comble
trépassée
du 
DÉSIR
rassasiée
de terreur
(terre heure)
posthume
de
se pose
sur le socle
d'AMOUR
INFINI


Ciel rougeoyant
dans les herbes
hautes
et feu
etc 
TOUT 
dire sans sang
sensé
le point
certain
où la
MORT
veille
sans promesse
que triste
abandon
plein de larmes
inexaucées
qu'atroces
responsabilités
détournées
par la marche
de crache en l'air
Mais 
et du verrous
d'où
ça brûle
de mourir
et d'en finir
Oui avec quoi... .


Le printemps
de ta
MORT
Saïs
la grandeur
de ta compagnie
à pierre fendre
et battre les coeurs
ce savoir
univers
linceul
simple
et juste
embellie
pour la fin
du
temps
de l'homme