Courte
pointe
tu tue
tuant
il
EST
tué
et sans
conscience
s'en va
indifférant
les artificiers
employés
du spectraque
de la
FIN
du peu
calfeutrée
de sinistres
Anthropophagie
du
SILENCE
masquant
la création
du donner
s'inventant
à la sévérité
du
dessin
main tenant
la vrai vie
absente encor
sous couvert
de bruissances
mimant
le mime
du jour
en germes
d'errances
infinies
et ce secret
a-blanc
de la
MORT
des bondieuseries
justificatrices
d'un troupeau
de
bombes
anéantisés
de
TOUT
impossible
à venir
L'ART
et du ciel
perclus
d'Apocalypses
de la Poune
aux poètes
poétissant
les bruines
de saccages
poussières
abandonnées
du mal
et du bien
posthumant
LA MORT
dérivant
désemencé
de sa perdition
ICI
MÊME
placardé
de sa
FIN
Sous couvert
de
MORT
piégeant
les morts
ensanglantés
donnant
assassinés
par la
MORT
en somme
d'insensés
préludes
à la résurrection
sans mot
servile
usinant
l'abattoir
où le tueur
que
JE
suis
d'être
vacille
au vide
ayant déchiré
le voile
de
Saïs
pense on me panse
du chemin
pavé
de libres
croyances
ne pas
l'ÊTRE
Les balises du ciel
post fiel
des bombardements
du coeur
à
TOUT
des croyants guidés
l'ABYSSE
tombés
d'amours
MORTes
enfin
redonne
l'impossible
AMOUR
perpétuant
Saïs
vers
l'ANTRE-NOUS
de la
MORT
d'ailleurs
ICI
MÊME
brûlé
de
COEURs
Vers
après
ce monde
facétieux
enorgueillie
d'insignifiances
comme
ICI
MÊME
d'ailleurs
c'est déjà
autre
PAS
lui aussi
Charron
noyé
en sa barque
suffisante
désespérant
la douleur
de mourir
à vue
de tristesse
infini
d'assassiné
l'ANGE
stigmatisé
par son don
incompréhensible
du compris
croyant payer
le pris
du temps
D'AIMER
Alarme
Ô
de l'EFFROI
où
EST
ton baume
laissant
LÀ
la splendeur
dédaignée
des marchands
d'infestes
quelques choses
à tuer
'' Si le regard
pouvait tuer,
si le regard pouvait
féconder,
la rue serait pleine
de cadavres
et de femmes grosses ''
Mais
des mots
posthumes
empoussiérés
d'ATTENTE
sur sautant
de la mort donnée
donnant
don
de
MORT
main tenue
LÀ
ICI
à pierres fendre
l'invention
toute chaude
de ton nom
Saïs
du
VIVANT
et qu'elle folie
de vouloir
trouver du sens
à l'insensé
soi-même
AMOUREUX
en
FIN
Valéry *
Plâtre De Paris
(2009)
Tête
mourante
meurt-elle
de mourir
sachant
la mort
ou n'est-elle
pas encor
sang corps
SANS
quoi
sang chemin
de mauvais
sens
à tu trouvé
les couleurs
de ta
NUIT
c'est l'enjeu
sérieux
de ne
PAS
AILLEURS
chercher
l'ICI
en
9
car ils cherchent
l'îles
d'Aile
ludique
à la
JOIE
cerclée
d'ART
dard
d'os salés
dans la mouvance
oublieuse
des sens
ciel
ÉMOTION
fusionnelle
de nos pauvretés
métissant
l'appartenance
complice
sans question
devant
L'EFFROI
impertinente
du
jardin
de nos enfers
cultivés
d'immémoriales
sapiences
À deux
en 4
à la cinquième
douleur
résurrectionnel
et secrète
La Vérité
dessine
la sortie
qu'elle sait
du
NÉANT
dont on naît
le trait
à dessein
d'entrer
pour ne plus en sortir
entrant
dans
le bonheur
fou
d'être né
pour la fuite
d'escampette
et de moultes
tentatives
pour en épivarder
le repus
conscient
de l'art
PART-ART
détrônant
la sortie de
l'Enfer
ce que l'on veut
en vœux
du règne
JOYEUX
par les temps
qui courent
depuis
le début de quoi... .
Où peut bien être
l'horloger
de
voltairien
pendant
que
se déconcrisse
le
TOUT
de la quincaillerie
du pouce
du gros orteil
du crachat
de madame
Edwarda
une tentative
d'y boucher
les trous
colmater
la fuite
dit vain
par le
RIRE
mais
le VENT
imprévisible
messager
du dernier
acte-lier
de l'oreille absolue
en quête
narrative
antre
NOUS
de pierres
d'affects
arbrés
du danger
des animés
fuyant
sang sèche
la présence
infinie
d'ATTENTE
Sang d'épaves
d'inattendu
(L' intimité
de la mort
invisible)
Blanchot
Encor
dans les mots
à maux
d'ICI
plus
que
LÀ
osant
sans dire
le
DIRE
le
SILENCE
d'erreurs
répétitives
demeurant
erreurs
suivantes
par pour
de mortelles
agonies
Homo moriturus
posthume
à la trahison
du ciel
et de l'enfer
des limbiques
us
collabos
statuquo
d'os
brisés
à la frise
interminablement
répétitive
du
LÀ
ICI
AILLEURS
agrippé
de complicité
acquise
immémoriale
folie
déchirante
main tenant
des souvenirs
inventés
de toutes pièces
par le
temps
Saïs
'' Méfiez-vous
de vous et de moi...
...Pas la peine
de faire leur procès
aux mots.
Ils ne sont pas
plus creux que ce qu'ils
charrient '' *
et
Nulpart
à libéré
de la machine
à
MORT
et ses cris
de
NOUS
SEULe
SAVANTe
et le
Néant
est
l'éternité
du retour
du
EST
Sans
QUOI
tantôt
la
cale
sèche
aéré
des amours
sans queues
ni têtes
Dire
toujours
ce que l'on ne dit
PAS
BEAUTÉ
de
L'ESPRIT
des larmes
Ô
Cellule
SEULe
à passer
barreaux
de poussières
errantes
agrippées
tenant la rive
effaçure
fou
Ô
la fin
sans faim
anesthésiée
par la flottaison
des sels
brûlants
d'
AMOUR
Voile
de
NUIT
Voyage
au bout
du soulier
nu
à pied
est ouest
au nord
t'entEND
sud
en pleurs
des morts
inaudibles
injustice
tranquille
OÙ
TOUT
CE DIT
en
forme
de reprises
Aile
dit
PAS
un homme
la bouche
tapant
du pied
avec
Klee
orchestrant
l'ange
Benjamin
foudroyé
du
CONTE
après
TOUT
en
stricte
percée
de la
l'obédience
méritée
Sentinelle
démenottée
de
NATURE
natures
PAS
PLUS
NI
MOINS
divinement
PAS
LÀ
plus le temps
en cet espace
infini
LIBERTÉ
fragile
En plein
néant
des toiles
désœuvrement
d'uni-vers
du tout
au
TOUT
redevable
d'effleurements
tenant
caduques
les diversions
innommables
du
JOUR
ajourné
du
GRAND
dire
comprendre
la
NUIT