Ha!
Sam
l'Aile
de l'air
d'Albatros
des mines
basses
de traitrises
convenues
dans
TOUT
l'essence
du souhait
des dévastations
mais de quoi
en fait
de lois
devant le campicole
brouteries
brodées
de dents
dehors
les saints
du
MUR
poétique
des maux
d'éternuitées
restreintes
BOOMboum
au tant soi peu
d'une danse
avec les eaux
astiqués
de babiches
assises
à fesses
diverses
compostées
de poussières
festives
exultant
du bonheur
riant
de couillardises
gluantes
de sauces et fromages
conposté
d'une poutine
Enfin
quoi l'éther
étêté
de la somme
pavillon
d'Illich
et le midi
call l'orignal
au chaux
vers n'à cul l'air
Des mots
pour l'autre
Ô
rare
petite danse
avec des trous
A DESSEIN
dessin
sang
des seins
du lait
de la louve
si du
SILENCE
grogné
entendu
du perd la chair
et de
VIVE MÉMOIRE
des poussières
orchestrées
dames ours
et d'os
ré mi ni sens
pour les sous
pierres
d'un crache
ton
DIT
eux
en solo
d'infinis
fini
ensemencé
d'obligations
des prix
pris
prie
des A pris
du verbe
abandon
sifflant l'erre
insalubre
pestiférant
du mystère
mourant
au tri
du trait prolongé
il seras
tant et temps
secondés
par la concision
des
AMOURS
Sous peu
tu seras riche
de toutes
la douleur
déesse
chérie
et vive le vent
à la tête de proue
d'ils y en auras
pas d'autres
après
TOUT
à moins que de
Music
nouvelle
agréable
et sans doute
l'impossible
tenue
ça nul
en vert
les mortes
tas d'ailes
au temps dire
la colle à beau tenir
la fatigue
tombant
d'en bas
du haut de la plus
que value
néantisée
de la création
percluse
accouche
d'un sourire
non pas bouddhique
mais transgénique
transis
par tant de froideur
sidérale
et conscient
de la
Grande
manie
TOUT
du Roi
endormi
Tombeau
pour du mal
passé
paradoxe
d'impossible
Le notre
brisé
d'ignorance
celle
d'ICI
MÊME
ma belle
à 4
tenant solide
de peur
AMOUR
Un printemps
froid d'hiver
à jamais
d'effroi
PLUS JAMAIS
que d'Horreurs
et tremblant
d'avance
qu'aimant le plus
on le dévore
par l'infini
donné
Le commencement
est un mensonge
endormi
et l'Amour
un oui au passage
dévoilant
l'au-delà
de l'Enfer
petit tout petit
dessein de lumière
par la
MORT
assoiffée
de beauté
ingénu
...des chéries
charcutées
fouillassées
torturées
dévorées
de sciences
effrontées
corrigeant
des fautes
de chairs tremblantes
retombant
d'Einstein
aux villes éclairées
du vice de la formule
laisser venir
les petits
tirés à bout portant
sur le palier
de la banque
forniquant
des guerres
Nature
natures
cachées des repus
funesteries
anthropophagiques
DISPARUS
(Coll Privé)
Misères
des partances
assoiffées
de
NÉANT
jugulées
de jujubes
noircies
d'absences
volées
de choses et d'autres
que nomme
l'éphémère
du
d'OEIL
oubli
des détruits
d'AMOUR
La Porte
de la
MORT
librement
ouverte
au floraison
funèbre
depuis le
A
la
BEAUTÉ
éternelle
qui arrive
de ce pas
LÀ
AILLEURS
ICI
sur la rive
en fouillie
algébriqué
multicitée
d'atroces
présences
déguisées
ventriloquents
du
MÊME
empironnant
la libération
des mouches noires
au goulot
du trou noir
avalant
l'avalanche
suffoquant
l'en faire
du coït
croyant que bouillie
dans le jus de pipe
de l'affraire
passeras
Enfin bref
le grief
posthume au
RIRE
de batailles
darwiniennes
et facétieuses
des cruautés
en
TOUT
du lynchage
girardien
du dire
inutilement
passé date
et
TRIER
du cache
ton dieu
par le petit dessin
LÀ
JUSTE LÀ
La mort
à leurre
par particules
et les menteurs
d'histoire
morte
et perroquets
flaubertiens
au tant
d'oeuvres
écartant
les brûlots
en
Sommes
y t
posant
pour
l'OUBLI
abyssal
du festin
de sables mouvants
d'en sortir
de quoi
au juste
don
donnant
de chéries
à la dent
crève
du paradis
des obligations
d'épargnes
et défendu
au triangle
des mères
pommesques
au trafique
des corps
funestes
et ses culs airs
sang le gigotement
des peaux mortes
sur le collet
du passage
père près tuant
le tremblement
du bourreau
s'assassinant
haché de la H
pour en finir
avec
la masse du
TOUT
venant
d'à reprendre
sur l'autoroute
du quoi dire
en somme
et c'est bien de cela
qui agite
la vidange
des envolées
du vent
camarades
à muses heures
bien gardés
du
SILENCE
L'irre ressemblance
traîtrise
du jour
funeste
où Véronèse
en vert
le plus difficile
à part
la peinture
à luiillllllll
mais bien plus beau
ce Manet
émanent
de la bataille
sur la nappe
dénudée
de la Maya
etc
Retenir
le compost
vers la fête
à Delacroix
prenant son repas
chez Paul
après
TOUT
secret
sans histoire
pour les chapeaux
du plus beau jour
de la
NUIT
Jeu de sous
la clé du sol
sur l'échelle
1-13
du vent devant
la porte
du
Paradis
Comptine
d'aigri-culture
pour l'homme
posthume
croyant
croire qu'ils qu'elles
que vous soyons
enfin
don
à contre-coeur
de
RIEN
du
sublime
de la lumière
initiatique
il y en à pas
d'autre
après
TOUT
ATTENTE
qui ne vient
PAS
permanence
du jamais
en j'aimais plus
que
TOUT
trait de la traite
des maux
en mots
de tendre
présence
ailleurs
ICI
face
décisive
AILLEURS
main tenant
le
Conte
ouvert
au compas
dans l'Oeil
du
RIEN
À la fin
le début
délaissant
l'immédiat
pour la suite
sans nom
de la
JOIE
d'aimer
le silence
plein
de
c'EST
fous tus
du quotidien
qui
ventriloque
de lui
le
MÊME
UN
des uns
pour ne pas dire
la
VÉRITÉ
de
Nietzsche
des yeux
tout le tour
de la terre
mère et chair
encor
de mensonge
du fruit
pommesque
JUSTE
LÀ
après
où et qui
SEUL
voyant
bien
le
sanctifié
d'AILEURS
'' L'être est puissance
d'affirmation
différentielle '' *
défenestré
du MÊME
où l'on erre
à jamais
SEUL
ensemble univers
sans savoir
pleine lumière
exaucé
de
BEAUTÉ
ICI MÊME
SEUL
antre-nous
EXEPTION
infaillible
Capture
de force
et d'image
Gilles
et de chair
contre
us et arrêt
au
Conte
faisant semblant
de mourir
de mort
d'oublie
jouant
de tenir
sans plus
ATTENDRE
Une tête
pomme
le grand amour
de Samsa
et qu'est-ce que
passer
triant
du
VRAI
à la défecture
du billet
de Saïs
et d'Aile
des chéries
de la lumière
illuminant
le ciel de l'Esprit
cassé du coeur
pareil
à la lecture
des sens
sans mots dire
PEUPLE
antre-nous
d'
ATTENDRE
tendrement
posthume
effleurant
VRAI
Deleuze *