26 févr. 2023

Petit Dessin



Illusions
erreurs
du Grand Mental
de
TOUT
'' Ils rêvent
les yeux ouvert '' *
et du
RÉEL
pour
UN
des uns
broutant
les métamorphoses
du passage
de
L'ART
à la question
du
Fini
sans doute
en sa 
FIN
comprise
con prise
cernée
en bloc
Et ART
au sortir
du néanterremort
au désir
de larmes
désoutrées
des froides
insignifiances
compostant du sang chaud
de guerre abattoirs
d'hurlements
inaudibles
de lui pas lui
l'autre
LUI
de l'agonie
ICI
MÊME
ART
des fins 
sans faims
'' Le temps n'a pas d'être ... '' **
qu'écocomique
patente à gosses
de chairs
en soldes
 boomerang
Nature
natures
enfin



Qu'AMOUir
de
tenant lieu
à la flottaison
d'eau salée
des misères
infinies
SEUL
ANTRE-NOUS
posthume
à l'EFFROI
déchirant
les coeurs
confiants
des chéri(e)s
par l'en faire
d'usines
à viandes
chauffées
des morts
au
SILENCE
perdu 
d'avance



Effleurement
détruit
tenu
à perte
de mémoire
le sang 
d'AMOUR
d'amis
trahis
par la force
du trou noir
de la
VÉRITÉ
en petit
dessin




Spinoza *
Ricoeur **

La Faim


Plâtre De Paris
2015

Rendu
sans bouger
de toujours
Bien vu
milles fois
animal
contre sottises
des doubles
en triples
quadruples
et ....
de l'autre-bord
et 
PAS
de 
surtout
PAS


Et puis
et 
tenancier
de ce qui
EST
ne seras +
qu'un virulent
rhume
éternument
de confettis
au vent
léger
d'ambassadeur
coincé
du passage
aux déchirures
d'ignorances
posthumes
postulant
d'utopiques
sorties
de tortures
une nuit
assermentée
de
DISPARITION
Et le
CONTE
des mots
amis et traîtres
en l'en faire
de qui veut l'enfer
de quoi
en
SOMME
sommé
de la tirelire
s'étirant
sans 
FIN
en son 
SILENCE
quoi qu'en dise
les bruits
et les fureurs
de ce côté
de la terre plate
en dix à bas cana bras 
sur le mont
aplatie
du allo vers
the flow
des rêves
rêvés
par lui
le MÊME
UN
des uns
posthumant
l'amibe
céleste
circoncis
d'émotions
abandonnées
aux faits
d'HIVER


Fugue
des trépas
pour 
l'abolition
des morts
en mauvaises
postures
par...est pris
qui croyait
l'enfin... .
du suicide
dirigé
du 
Conte
à rebours
d'au début
était la faim
du temps
des dévorations
du cerc'Oeil
et du passe-partout
de la Nature
morte
à la mort
du pinceau
d'ignorance
passant par
L'esprit au service
du vivant
créant
la présence
à l'illusion
que d'être
affamé
de la vie
signé
des significations
antre-nous


Mais est-ce que le sort
de l'Enfer
me ment
de l'espace lumière
apporte
avec ou sans organe
l'Esprit
9
vers le con tenu
de sa rage
innée
du sel de la mer
allée avec la mort
du seul'Oeil
Car c'est de cela
qu'il s'agit
s'agite
ça gîte
en masse
dans le corps
du coq
en vain
de l'histoire
des otages
triés des faucilles
mais enclumés
à l'arrivée
des départs
de la terre et du ciel
pour croire
il le faux
bien
manger
de force nu 
des vers
de
RIEN
sans faim



23 févr. 2023

La Cambrure


'' La porte se ferme...''*

Enfin un Conte
de la Joie
au désir
enfreignant
le moment
passé
hors du ciel
de l'esprit
amoureux
 posthume
défait
des faits
lucide
d'Effroi
du peu
de signifiance
ICI
qui s'éteint
de
MORT
infinie


Pourquoi
sans pourquoi
chose
catastrophe
d'utilités
mortifères
Réalité
RÉEL
sans la vérité
DEs 
DESTRUCTIONs
en l'universel
incontinence
guerrière
moléculaire
d'infiniment
petites
prétentions
'' Ni rire,
ni pleurer,
ni détester,
mais comprendre '' **
et paradoxalement
main tenir
la secrète
Présence
au Camp
des maux
à mots
et dire
à reprendre
constamment
Ce qui échappe
TOUT
les faits
spinozisme
et vérifier
à jamais
Ce qui
EST
EST



Sous peu
après
TOUT
ART
des vives
mémoires
allumant
à la toute fin
ce que doit
seras
dès le début
''...le dernier pas,
le pas final
effectué au therme d'un long
chemin,
le dernier mot après
lequel la peinture
devrait se taire ,
le dernier ''tableau''
exécuté
par un peintre.'' ***
Massifié le regard
disparu
l'Oeil
sec
ancestrale
Nulpart
MORT


L'effacement
du signe
en sa 
NUIT


Détachement
du
VRAI
d'embellie
de la symbiose
d'AMOUR
à sa 
FIN


Enfin
la magnificence
du
SEUL
posthume
pour les oiseaux
de
NUIT


Prévert pour Orff *
Spinoza **
Taraboukine ***

Saïs


Du crachat
de
George
sur la stragédie
de la machine
funeste
ridiculement
boumboum
et des maladies
de poussières
éparses
à la manie 
du cul-de-sac
redondant
retour
du même
macérant
d'organes
des... etc tec cet
Au sortir
du don
de lumière
'' Dans la hiérarchie
artistique,
les oiseaux
sont les plus
 grands musiciens
qui existent sur 
notre planète '' *
tuituieeee
et les sons
Au début
du trait prolongé
il seras
tant de 
JOIES
sous les semelles
devant
le désir
du coeur
outré
de larmes
contre l'arme
assassin
déguisé
en fleur
d'apocalypse
Des rires
foudroyés
festifs
en
Somme
chutttt....
au clôturés
du
UN
des uns
guidant
le machin à viande
sur le bbq
des jours
en soulier
vert niant
le rouge le bleu
jaune
du jardin
des tortures
 dérèglées
de la reproduction
des en faires 
Et puis
quoi l'éternité
la mer 
le perdure
à la chaise
musicale
et de la courte 
paille
autant dire
les maux
après
TOUT
éraflure
qui lui coûte
la
vie
tremblante
pour souffrir
d'animal
en grandeur
d'âme
infinie



D'abattoir
au sang chaud
sous l'ignorance 
encrassée
d'hymne
au festif
de la table
 enchantés
du cimetière
et jusqu'au dernier
outrage
à la
VÉRITÉ
d'EFFROI
des arts
face au possible
de vent 
qui se propose à
 l'ESPRIT
antre-nous
oiseaux
du merveilleux
sourire
consciencieux
Étonnant frisson
des tombent
en haut


Euh...eux
de l'histoire
bouclée
d'elles
au passage
du grotesque
beckettien
et des pettes bretelles
déviandés
du sortilège
cioranesque
attrapés
du fil de la lettre volée
de la prédation
de 
L'ART
au lard 
des charcuteries
tranchées minces
en final
au bloc scellé
des sucres
de la dernière
scène
Ha!!!!
Men.



Messiean *