18 févr. 2023

Poudres D'Os


Voyage
à bout
d'ans nuits
ATTENDRE
ce qui toujours
vient
inattendu
d'en faire
autrement
de ce 
EST
ce doit
devrais
qui naît pas
encor
seras
le noir
venu


'' Notre temps
n'est rien plus
qu'une ombrage
qui passe '' *

Enfin
et pour
TOUT
dire
le vent
le s'Oeil
 OEIL
de guerre
apaisé
de l'autre
bord
du fleuve
de la dérobade
des ensorcelés
 Jaunestown
Titanic
des folles
prédations
festives
du meneur
mené
maître
d'en faire
perdu
décapité
de lui le même
UN
des uns
L'ART
en passant
devant
l'outrageant
d'un 
dessein
ingurgitant
du créer
au
NOIR
éternel
le monde
selon
l'effroi
 cézanniens
à la sortie
de l'acte lier
vers la 
Sainte-Victoire
toute céleste
encor
de main
à l'oeuvrage



Et des ensevelies
du pétroles
d'automaobiles
du rond
rondement
quotidien
'' La beauté on sait
que ça meurt
come ça on sait que ça
existe '' **
de la Nature
morte
en steak haché
coloré
de science
et d'entourloupe
de ceci
n'est pas
du ciel 
mais de l'en faire
en masse
liasses de piastres
à échanger
contre un canon
pour tuer 
des mouches
Enfin
sans virgules
s'en tenir
au verbe
en acte
le temps que ça passe
la machine
à 
MORT



Mourir
pour ne pas
et
 d'ATTENDRE
'' L'attente
n'attend
rien '' ***
un petit
dessin
à dessein
du 
Dieu
sans dieux ni maître
bien caché
en son eschatologie
babylonienne
ou encor
et en corps
esprit saint sain d'esprit
de Vincent
et tomber en volant
avec
 Vinci
en corpus
(du dernier repas)
 des géométries
toutes
pétillantes
d'émotions
colorées
sur le trépas
des vents mauvais


D'Aubigné *
Céline **
Blanchot ***

 

Evanescence


Traces
sur le sable
savant
du désert
de
encor
le chameau
passe
le trou
de l'aiguillon
des ventriloques
et les tempêtes
nietzschéennes
d'une histoire
virulente
de prédation
et anthropophage
de la main
à l'oeuvrage
de l'esprit
d'aise
tranquille
depuis
le début 
du 
Monde



Juste
un peu
tout petit
exactement
AILLEURS
ICI
MÊME
cheval
3
en quatre
5
l'espace
le beau de l'air
aux mots
d'insignifiances
s'effaçant
des babilles
hors 
synapses 
truqués
d'errances
ponctuant
le sang faute
apostrophé
du 
MÊME
UN
des uns
fin prêt
pour la fuite
des faims
éternelles
et créés 
pour
le point
final



Art
de la 
DISPARITION
tenant
de
RIEN
le 
NOUI
de la faim
des faux airs
d'en vie
du tour
du trou
des saintes
exaucées
de la
Beauté
des victoires
sur le seul'oeil
de satin
'' Je couche
toute nue
pour me faire croire
que vous êtes là
mais quand je me réveille,
ce n'est plus
la même chose '' *
ou encor
sous le car
mat du tant 
qu'en faire
se peut petit 
dessin à dessein
de lumière
en la nuit
troublante
ICI MÊME
des saumures
des mers
en pleurs
océanes



C Claudel *

16 févr. 2023


Fixé des signes
et puis bien fait
du
 ET
unissant
le
SILENCE
du
DIRE
l'encor
d'Antre Nous
à dessein
savant
d'avant
TOUT
c'était
le vent 
des hurlants
des cris aussi
Saïs
OUI
nouvelle
par leurre
qui vient

juste
et


Temps
de passage
au voyant
de lumière
jouant
du
RIEN
où 
porte
l'admirer
chez-nous
semblable
à la traversée
de la
Joie
que 
d'Être
pas 2
trois
vers
 4
chemins
des seuls
avenues
où tant 
de cendres
ont passées
La résurrection
de pas passer
à l'acte
en final


Le 
SILENCE
de 
TOUT
les
maux
des cris
des poules
boeufs
des êtres
ayant compris
LE
SILENCE
des dires
sous la lame
assassine
spinoziste
 triage
pour la fin
des décapités
de 
l'ART
en somme
et pour quelques sous
en lubies
pour
Charron


Chant
de 
traverse
et de l'autre bord
ICI
MÊME
tenant
sachant 
l'ATTENTE
céleste
et bleu
les feux
du centre
et d'au-delà
de prétentaine
le soleil
éteint
de
Malevitch
au 
s'Oeil
de l'équation
du cercle
infernal



De signes signe
au compositions
fautives
en 
Seul
si d'eau
des mers
salées
des sots mûres
de fonds
percés
d'illusions
menés
appâtés
pour la baleine
des boniments
du lot
au marché
raisonnable
de la fin
de l'histoire
de lui le même
UN



Barque
vers 
 Pourparler
en
SILENCE
tenant
des froids
brûlant
les mers
gelées
où des rives
pavanent
pour
Personne
mais


 

Le Mont D'Entier


Bactéries
des cimes
et du désert
nietzschéen
enfin
de
TOUT
afin que la lumière
fut
au possible
paradoxal
impossible
SILENCE
des sphères
amoureuses
donnant
donner
PAS
proématique
temps
voulu
encor
instants
de
JOIE
art de dire
l'AILLEURS
ICI
MÊME



De Vent
pire
et d'air
hier
infecte
infernal
abjecte
ciguë 
 du mal
 maladie
des tombes
haut
Qu'est-ce que
l'Art
en fin
délice
des nuées 
de sens
Alors
SEUL
et cachant 
la
 VÉRITÉ
ne laissant que
Polichinelle
machiné
du genou plié
face à
Nature
natures
rangs d'oignons
aux sucres
des rires d'errances
sur un fond 
de chaudron
des gestapos
nouvelles
 précipitation
suicide d'air
dès l'arrivée
au
cul-de-sac
Art 
sa fin
EST
L'ART


Transaction
du ciel
vert
 les passes maux
du pâturage
univers
dévoilé
par ses idiots
mêmes
UN
 des uns
armés
de dents
l'an clos
des mécréant
d'adn
au rugir
des mots
'' Cogito ergo boom''
à dessein
sans dessin
de la machine
à tuer
le temps
qui fait la 
JOIE
lumineuse
de la création


Sontag *