12 sept. 2010

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LE GRAND ABATTOIR

Des infants
dans les mains
de bourreaux
vous parlent
meurent en riant
des enfants
pas un sacrifice
des tonnes de démences
religieuses politiques
race perverse
dirrtopocantus
des nouveaux-nés
battus égorgés
Voyez voyez Voyez!!!
Hypocrites farceurs
senqué pas oun balla
garganciens dassv
klimpt à Calcuta Paris si
au pied du Mont-Royal mort
à la pelle des enfants
y abmi,mjuvvv,
un ABIME de cris
silencieux des ENFANTS
folmême vous vous
Faiseux de sallpoyens
Surpopulation
dassassinés dior ou
guermenteurs bhft
praehmu!!!

Mort qui sauve
la mortadelle
épie dfyus
le sang le sanguinaire
festin aux enfants
torturés de vos raisons
hohoho noël
cotrlpapas
boipasminderien
tremégorgeurs
terre à Néron
amindada abjectes
corridas du saint siège
jésus marie joseph
de monsieur le maire
MENTEUR
Oui du surf
sur le dos
des baleines
des enfants mangent
vos rats...
rizotages à
vitre gondal
d'atomique drinnatout
des dimand des dépotoirs
cacha des rois d'impôts

Vos temps difficiles
BONIS des faux
rdbgrosde d'offrande
monétaire à couteau
tabt effarante coulée
de sangsans faire
semblant des jurys pipés
utryen mine d'or saignée
de tyjppuff xous dirue
dftintintrick
or naître ici
ha...voir juste un enfant
mourir menteur à bonheur
oui faussaires
manietueurs d'ENFANTS
Vos enfants vos?
Une terre d'abattage
LE BIEN DES ENFANTS
pour de faux innocents
qui jouent à la BOMBE
homifreins sales breloqueux
vommertrdos deevirces
Et la fin du monde
vous effraie?

11 sept. 2010

Sables Et Cailloux


TANT QUE LA MORT

marchera
par la poussière
des os
qu'elle fera
écrire les sables
blancs jaunes
ou rouges de vos maux
évanouis avec
les cris d'agonie
du sel de vos dos
alors elle verra
bien que "Les pierres
n'outragent pas
ne convoitent rien
Elles ne demandent
que de l'amour
pour tous et demandent
même de l'amour
pour le Néant"*
Et si jamais
sa froideur n'épargnait
pas les Enfants
des Cailloux
eh bien!...

Étends-toi
prends tout ton sang
termine ta coupe
a blanc arase
la géométrie et les plaies
portent les mots
dans ta scorie
infini disparais
avec ta fin
des fins...
Au moins n'aurons-pas
"...sept fois
fait le geste
qui sauve et que
chaque fois l'éclair
disparut..."**
Et que soit avec toi
ce JAMAIS PLUS encor
une fois.

La fuite
des sables
l'écoulement
du sablier
brisé de
Machu Picchu
jusqu'à nous
d'envahisseurs
de vos entrailles
de nos entailles
pas bénies
des tombeaux
les nôtres
Nos souffles
pas captés
pas piégés
portent les yeux
sur vous sévères
pervers et assassins
des bien Nés
des bien Vivants
La revanche
est douce à l'Esprit
des Enfants...

Sables et cailloux
chez nous partout
de Lascault à Lima
à Laterrière à tous
vos déserts des pierres
signent vos tremblements
vos soifs d'or et d'argent
craignez notre Peuple
empierré des mutants
Ruines et sang
feu et tortures
métissent le fermant
soude les agrégats
méfiez-vous des pierres
des enfants.

Valléjo*
Lapointe G**

10 sept. 2010

Le Conte Est Ouvert


"ON DIT QUE NOUS SOMMES TOUS DU CHÂTEAU ET C'EST PEUT-ÊTRE VRAI"*

J'arrime aux vents
itinérant et seul
en des mouvances
d'admirer d'herbes folles
partout où elle est
Maintient le coeur
aux LLL en
fou de bassan...
la tête en piquée
en bas
la Nuit l'astre
remalaxe même
le Silence
n'a plus son mot à dire...

D'un saut à l'autre...
du trottoir
au nuage de ciment
la vérité
ne parade pas
avec les violons
aux chants écrapoutis
décimés
par la reprise
du train train
des lynchages
des guerres ainsi
soient-ils et amen.
La barque de l'horizon
est vide de la poubelle
de l'univers
et les fleurs
compostent
l'avenir
tout pourri
le pont est sans rives


Des voix d'agités
portent le monde
en des directions
sans la splendeur
attendu de pareilles
fusées à bicyclette
pédalant la fin
écologique
Radeau de méduses
comme elle va
la Grande Nature
l'Art cette vieille
taupe par la lumière
solitaire ni pour elle
ni pour vous
ne montre le chemin
ni d'avant ni d'après
et hors d'Ici
elle meurt aussi

Où est la Vie...
dans l'Initiatique
Ici Là juste Ici...
Vérité l'Art
de la fable
pour le reste
un compte d'effroi
gelant d'aseptisation
du suicide collactif...
hypnotiser de bruits
de gaz de peurs
de fuites sur la route
de la terre plate
où les ennuis
finissent abscons
en tournant de l'oeil.

En conclusion
il y aura une suite...
là il se fait trop tard
...des courses à faire
des tas de choses
pour le Château...

Kafka*