25 juil. 2025

Ardieu


... .de ces mots pour
nettoyer la boîte
à marde
des injonctions
à ne pas 
déranger ceux qui
que quoi... .
au déjà trop tard
fait pour la machine
à ceci cela
tuer être tué
quoi de ce qui se dit
quoi que qui... .
et c'est
TOUT
en guerre
train fusée
auto 
à pieds
Tête étêtée
du berceau 
Bref
fixation
sur la vie
pendant que l'on embaume
du cadavre
des lui l'autre
et ce et d'union
d'agglomérée
infectée
infectant
Bref
horrible pas savoir
et pas gêné
de ceci cela
de la poursuite 
autrement
du toujours
la
MORT
mortes
sur l'éphémère
du genre
Bref
Héraclite
Jésus
cri 
et la suite
grotesque
de la main 
sur la paroi
des trilliards
d'à jamais
quoi que qui quo
cul
Alors poursuivant
en ce sens
des boeufs écorchés
pour la grande aventure
sur l'épave
de
Géricault
et de la beauté
de tous ceux qui entre
et unies
faut pas rire
de la rose
de
Personne
Alors
Bref
de plaisanteries
le style la forme
le rythme
dans le massacre
des jours
de
Sam
pawpaw
et festins 
quand j'entend chanter
sans e
et au moi
des larmes
d'Homère
et du sang perd
de là
le sens caché
des dents d'Adam
dedans le monde
entier
du dentiste assassin
et priant dieu
qu'après lui
et ses mots
poissons
et la marche sur les os
de la méditation
des cailloux
sur la rive
dérivant à l'usure
vers le grand désert
nietzschéen
et la création
cette main tenant
là ce
TOUT
s'ignorant
dessiné
pour Télécino
et 
Bobino
Bobinette
que Zola
Robespierre
ou 
les Guérin
encor
Anatole France
décacaféiné
Bref
De là
après
longtemps après
2 fois
passeras
la dernière
et 
le fou chantant
soir et matin
l'OUBLI
oublié
le même du pas d'allure
et des misères
terribles
de
Vincent
des peintres sculpteurs
graveurs
de la foule
agonisant sur l'étal
âge du temps
perdu à le gagner
pour le tombeau
tombant en la nuit
d'où il vient
des tonnes de spermatozoïdes
dans la gueule
infini du néant
des idées 
indécidablement
au noir
de la cioranesque
méprise
non pas d'être né
petit pain pan 
d'emmurement
pour là
un gourou
jamais un sans 2
du
UN
des uns
Bref où tu vas comme ça
sus l'tas
des chairs au prix des prises
prisées du commissaire
prix heure
Bref
et sans fin
la
FIN
au bout du compte
chiffré
de la bible
du savoir
qui
EST



L'ART
voilà
l'alloué
sur socles et poussières
poursuivant
le cumul
nul et non advenu
de la poursuite
de la
BEAUTÉ
invariable
et essence
épiphanique
univers
en laisser ici
TOUT
espoir
parmi le genre
corpsnivore
Et bien... .
welcome
chez-vous
où à force
d'y regarder de plus près
on fini par se croire
en position
d'y être
ceci cela en Maserati
encor
en Bugatti
avec 
Picabia
Riopelle
titubants
de vent l'empiroypée
de
Gaston
à son dernier
enterrement
il n'y en à pas
eu d'autre
Enfin
quoi l'éternité
dévorant une poutine
de derrière
chez-vous
fromage et sauce
croque en mort
dans la
MORT
mortes
La grande affaire
ce petit dessin
en 
TOUT
innocent pas coupable
Ô
passage
dantesque
kafkaïen
rocambolesques
duperies
cioranesque
mais bien avant
l'oiseau rare
de Martinet
Ô
qui os 
des menteries
en pleine merde
d'un quotidien
l'autre
la tv sur ia
les aux ferrées
de + rien
Alors 
aux barricades
citoyens
et regarde bien petit
sur socles et poussières
Croyant y être
au summum
de sa gloire
dandinant de la cacahouète
comprenant
le
TOUT
pour des aimé(es)
pour 
CONTE
proématique
trié sur le vol
au-delà du principe
de désir
d'une pipe avant  d'entrée
en sainte
pour M Simon
qui les aimaient tant
d'amour tendre
Anecdote
rimant avec docte
radote 
l'ignorance
d'un déjeuner sur l'herbe
avec 
Rita 
et
Artaud
vers le grand 
pat
de l'échec
de
Marcel
en la
NATURE
natures



Tenir
en la nature
aimé(es)
le temps rétractile
et antérieur
au calcul
du chronomètre
bon et puis 
du poux à
Proust
ou encor
petit dessin
venu de l'esprit
ayant est été
avec bien ou mal
moment infime
ou
grandiose
en durée
endurant
s'endurant
ou unendurable
de ce qui que quoi
Ô
passage
de l'esprit
tel qu'il est
en genres espèces
corpsmourant
corpsruption
corpspscule
corpsrompu
corps à cors
effets mères
perd diction
de la
MORT
mortes
et ia
qui insensiblement
se greffe
et va 
étouffer
le temps
devenir
UN
des uns
DISPARUS


De là
L'ART
de vivance
suite
après
TOUT
doucement
déjà
très posthume
le floue
les chimères
l'histoire
du bonhomme
7 heures
des cyclades
et des cycles
fondus
insensiblement
après
TOUT
de la terminaison
du monde
Alors oui
qu'est-ce que
L'ART
sur la paroi
le même
TANT QU'À FAIRE
la donnée technique
que
d'être
ou pas
NÉANT
RIEN
NUL ET NON ADVENU
trop tard passé
le futur antérieur
devenu
et c'est
TOUT
fixé et fait pour
SEUL
UN
DIEU
et l'art
d'AIMER
pour
L'ART



Encre de Chine
crayon acrylique
sur papier
Fabriano
2025

Babillages


Là aller vers
ce qui est dans les vaps
brumes l'indéfini
ceci ceci cela
de ce qui 
EST
de la présence
au 
TOUT
et qui pour 
L'ART
n'arrive que par
le sacrifice
de la forme et ses sorties
de la réalité 
d'un ensemble de faits
concrets
(souffrances
physique et mental)
et le marcher sur les braises
ou le fil ténu de l'art
sur l'abyssal
réel
des morts
 à la statistique
au prorata
à la variabilité
quantifiable
relatif des pouvoirs
et de la multitude
d'autres évènements
imprévisibles
Il y a
cette misère
et les affects
de 
l'ART
imageant en sacrifice
l'offrande
le même
que sur la paroi
en signes et gestes
avant ou après
la prédation
Mais
aujourd'hui
 la différence
est que cette part
du don offert
est devenue
atterrée
et contre terre
sans la conscience
d'avant et d'après
l'image 
en exutoire
n'est plus qu'une création
bibelot
et très néantisée
par une extinction
calculée
au compte de l'histoire
qui c'est enraillée
dans son principe
espérance 
(Bloch)
encore Fukuyama
et plusieurs autres constats
du mur
et la crisis et ses multiples
répercutions
existentielles
Fin des idéologies
ou bien fanaison
du genre
et sa 
DISPARITION
hors la portée
furieuse
ou du 
plus grand
que 
TOUT
qui va à sa résolution
du problème
( le problème est
qu'il n'y à pas de problème)
Wittgenstein
ou 
Spinoza
et 
Dieu
encore la poésie
en sapience
 d'amour 
et sa conclusion 
du beau livre
en blanc de blanc
au jugement pour en finir
avec la prétention
de la grenouille
et du boeuf
ou de la révolutions des puces
d'une couche à l'autre
Donc ce qui se présente
au final de la mise
au tombeau
nietzschéen
des idoles
et le nihilisme
des tabula rasa
en son
TOUT
programmé
par dieu sait qui... .
et bien 
du murmure
sur socles et poussières
ce qui vient là
en 
L'ART
du caillou dans la chaussure
de l'à côté
dedans dehors
et du entre le projeté
 le projectile
et l'atteint
en sa vivance
esprit terrifié mortellement
en sa responsabilité
d'appartenance
amoureuse
à la nature aimée
ART
de contumace
seul en ses principes
d'irresponsabilités
coupables
devant
la grandeur infini
de l'insaisissable
BEAUTÉ
( amer ou à perdition)
mais avant
TOUT
amoureuse
Du texte
pour l'image
en ses erreurs et corrections
paradoxalement
hors la portée
du vent
( la terre promise
du peintre)
qui est le main tient
Ô
risque
à main tenir
la faille de lumière
et sans savoir
qu'obéir
du mieux après 
TOUT



Il y a
ce qui du hazard
déroute
cahotant de ce qui donne
à penser
le
RÉEL
absolu
par la réalité
fragile et triste
d'égarement
et de déni
de 
L'ART
pour ne pas mourir
de la vérité
de la
MORT
mortes
en sa dantesque
kafkaienne
affaire
de religions
de croyances
d'idées
sur le 
TRI
qui n'est pas loterie
en ce qui 
en pleine lumière
éclaire la présence
en 
L'ART
main tenant
l'IL Y A
et qui d'impuissance
sacrifiée
ratée 
de l'oeuvrage
alors soit



De la langue
et des poussières
d'errances
celle de 
Miron
de Césaire
des colonisés
celle qui disparaît
et vu d'ici
pas que par l'économie
des sciences
au services
des sandwichs 
à genoux
de le misère
en joualvert
celle qui pouvait 
prendre en affect
et en partage
le bien
du bon peuple
en sa lumière
de mangeurs de pommes
de terres
ou encor
le fouet
des ordres
au nom du père
et fisc et du sein tes pris
Ceci dit
de la langue
 en gandoles
cèle de 
Léandre
et en beau crisse
la pure au nom
de l'esclavage
d'héritage
en temps donnés
par ici
la parade
et les guêteux 
montés à joual
et fraichier
des wawarons
devenue
anglicisée
par ce ma tu vu
a new york
place Pigalle
et 
des modos
devenus cheval
de trois piastres
pour 5
Alors l'alarme
venue 
des colonies
virtuelles
et bien
que dieu nous veille
absoudre
Alors l'esprit de la lettre
devras 
en ce seul un
Dieu
du verbe
par
 Céline
sans la doublure
américanochiac 
comprend pas
que la langue
soit en bocâlisse
et qu'elle se débatte
pour dire un mot
qui ait du sens
sensé s'adresser
à des gens 
qui on de l'envergure
et la parlure
qui la sorte de la
cochonnerie
de sa curie
pontifiée
de lui l'autre
ou celui-ci
Qu'est-ce que
parler écrire
échanger
hors les cliques et gangs
et sectes
des puretés
en purées de patates
ou pommes de routes
Et bien ia
seras le seul
y a -il de la vie
avant 
l'émotion
qui d'une greffe
virtuelle
chanteras
l'AMOUR
et le french kiss
quand elle nous tient
dans ses draps
et fait s'envoler
la poésie
quand aile
demeure
proématique
du 
Douanier
dédouanant
sa jungle
et son peuple 
au bord du bois
pour une complicité
avec les faôtes¸
de
Borduas
décomplexées
de l'apparaître
désirant
s'amouracher
avec 
le râteau du moulin
sur l'autre mont
chantant
TOUT
en ronde
ma
 France
ou 
Nevermore
verlainien


Alors
IA
et qui de l'image
et du mot
qui vient
à l'esprit
qu'en seras t-il
des maîtres anciens
déplogués
de la branche 
des de 
La Voye
et ses chimères
d'abandons
dans un pays 
sans bon sens
Et que mes étangs 
gisent gelés
le réchauffement
des collabos
de pas et des préfères
jouer dans l'île
Ô
passage
d'une raison
à la pêche
l'espace
techniquement
k.o
engourdie de bébelles
et d'infectes
échomomies
où des caduques
coule
la
MORT
mortes
bombardées
du désert
et des grandes prétentions
de laisse faire
et de bonbons mêlés
aux milliards d'opinions
de baraques
et de queues en trompes
en avançant
Ô
ma divine
Clémentine
des jus pipés de la terre
de ce qui crache 
en l'air



Ronde de nuit
et pauvreté
résiduelle
en retour des idées
à répétitions
de la multiplications
apoplexique
de la terre
reprenant ses mers
et sa perdition
infini
et la
NATURE
natures
disparues d'oublies
imperceptiblement
en vérité
affabulée
d'histoire du haut
de pas lui 
héritier
de la rolex
du sexe des anges
et de la mer à boire
et faits 
d'hivers
alors posthume
à langue d'ia
quoi sans âme qui vive
où attend
les derniers
repentir de personne
Ceci donne du texte
enluminant
la joie naïve
des enfants aux cheveux
gris
ou blanc 
en la nature
aimée


Encre de Chine
crayon acrylique
sur papier
Fabriano
2025

Pétilles De Mots


Du rythme
négatif
des néfastes
verbillages
et de la multiplication
de la vérité
de là
Ô
tri
de pas lui l'autre
tu sais ben toué
que pas celui-ci
qu'il ne sait pas danser
sur ma musique
pour ne pas mourir
des farces et attrapes
des souris et des hommes
sans sourires
au fond où crève la
vérité
des aimé(es)
tous sur la brochette
et sur le bbq
des projets en cours
sous la houlette
de l'oubli
ia et du vire tu aile
de la vrai vie
en 
NATURE
natures
en dernières
proématiques
Alors
par la nature
aimé(es)
antre-nous
les pas là
par la force des choses
innommables
des gros dos
et des porteurs d'eau
au-delà
du pétillements
de quelque chose
de la cage
des 
singsings
un songe nervalien
d'inconsolable
passage
d'AMOUIR
en des abysses
et des silences
indifférents
indifférenciés
de la souffrance
des aimé(es)



De ce qui en Diogène
ou encor 
pour
TOUT
dire
autrement
avec le même
et la meute ameutée
du temps
le même
à peu de choses près
chiens chats
abeilles
Rilke
la
Poune
le retour des corps 
mourants
de la souffrance
( qui ne finiras jamais)
Vincent
ou encor
de 
Pascal
et les vertiges
de 
Blanchot
devant le peloton
de
Goya
dans l'arène
avec les lions lionnes
de la guéguerre
des états 
d'affects
pour lui le même même
même lui
lui et lui
multiplié
par un an de bonheur
et 99 de ... 
TOUT
ce que voudras
la faute de pas lui luiluilui
de Sam pique
au bas prix
des bananes
inodores
sans goûts
et empoissonnées
pour le compte
ras goût
et des rolex
ayant perdues
leurres
du temps
de l'art
pour ne pas mourir
de la vérité
Ô
passage
de ce qui avec le poète
étouffé avec un vieux
bas sale
pour le théâtre
de la mise errante
absurde
ou pas
Là où
l'ennuis est sous forme
de bruissances
et de ma tu vu
passé en courant d'air
Alors il y à
si la vie t'intéresse
un avenir dans l'armée
de l'air
de rien du
TOUT
semblable 
à la création
du désœuvre
après
TOUT
( ...si le peuple t'applaudit... .)
Schmidt 
et les intellos de la brigade
des pas perdus
Et bien



Théâtre
de verdure
maganée
qui en sa réalité
indifférente
inconsciente
conscience
de ce qui 
s'étouffe
en l'artiste 
Messie
et messie beaucoup
pour le beau voyage
avec
Ulysse
prenant son pied
pour le pied
de
Beckett
accouchant de 
James
Donc bâtir
une oeuvre
dans les débris
et les ordres dures
d'un chemin
sans chemin
Chemin... .
( de la terre promise
à la sortie du labyrinthe
 par les premiers rêves
où déjà s'effaçait
l'assurance
des rêves rêvés
pour de vrai)
ou cela ou encor
où d'où 
verrous
Histoire de tribus
de peuples
de masses
monde
en 
UN
conte
où s'échappe
tant de genres d'espèces
de vivances
DE LÀ
un taxi avec
Glass
et 
Einstein
en jaune
vers demain
des bérets blancs
de madame
émondant
son homme de services
( le sex nous déborde)
Roth
Bref
quel leurre est-il
monsieur
Échasse
de
Goya
et les ritournelles
en son
TOUT
tout
De l'image avant
TOUT
et que cela fait dire
on imagine
la lumière
en la
nature aimée
obéissant à 
Valéry
et son dieu caché
Alors 
pour contre
en
 l'EFFROI
de la perdition
des aimé(es)



Encre de Chine
crayon acrylique
sur papier
Fabriano
2025

22 juil. 2025

Que Voir



Par tant de 
TOUT
de la destruction
des passés
imperceptiblement
et les nés
de la programmation
de l'état des lieux
foucaldiens
de l'irréversible
UN
des uns
et ses confectionnés
pour
et bien
de là
et du constat
d'aller se faire
VOIR
ailleurs
et se faire cuire un
9
sortir de l'avalé
alphabétique
passer à l'île
des pas perdus
retrouver 
Pénélope
et Béatrice
nature
et les aimé(es)
Ce qui pourrait
au dire
des repus
 compostés
se terminer
en comédie tragédie
de la rebelotte
par forces telluriques
interposées 
refaisant du
Poussin sur 
NATURE
natures
l'oubli étant la priorité
de l'univers
qui seul sait ne pas
savoir
où il va
pas besoin
Alors du style et de la mise
en vérité
celle de la paroi
et des cyclades
avant et après
la guerre 
des tuques
ou de la peinture
à huiiiiile
et de la beauté des inaperçus
du changement
du début du monde
de
Courbet
d'où la banane 
aux millions d'euros
d'à soir
l'infini
est sans regret
du salon funéraire
Tenir
suite au tableau 
du retour
du cri primale
au dernier terrain
vague
sur socles et poussières
résiduant du service
prolongé
 pour berce l'eau
de là
d'à moi 
 ses composantes
d'artefacts
fêlés du chaudron
 pour un temps nouveau
pas de Germain
que Germaine
germinant
du zozo là
Et bien
sortir de la cabane
et des malheurs
de
Sophie
le temps
et la presse papier 
qui depuis ia
mieux que les ravages
du
Caravage
qui de la mise en plie
mieux que 
Cimabue
qui d'ailleurs
s'en fout 
de l'histoire
de la peinture
et ses troues badours 
de la macédoine
à leurre du
TRI
d'amour
en ses désirs
infinis
de la guète ta peau
des mers 
et ses obligations d'épargnes
Ce qui va 
de toutes les vies d'anges
en restes indestructibles
mais invivables
pour la
MORT
mortes
Et bien... .



Il était ce qui
à été
de la déconstruction
derrière
le déridé
de la chair de poule
au jours
entrevu
par la main d'oeuvre
refaisant sans cesse
l'histoire 
des naissances
en dessous 
d'une feuille de choux
et entendu 
qu'une hirondelle
ne fait pas le
printemps
même au frais
de pas lui l'autre
qui connaît
celui-ci
qui à été roulé dans la farine
par le chef 
ayant vu le sinthome 
des deux mains
pour la marguerite
ras les pâquerettes
ce qui n'enlève rien
au néant de la crise
de nerf
des puces sur le dos
de
Borges
un soir divers
Ce qui veut tenir
ici
et bien et bien
alors alors
au je du timbre
des mots liants
l'émolliant
la chair des maux
et la patience de la 
nature
aimée
LÀ 
avec ou pas 
l'art
des tendres affects
au risque avec les atomes
conjugués
de la restitude
apprêtée
antre-nous
des sorties de cases
sans mot de passe
mais avec 
Kafka
et
Sam
ayant pigés
la seul vérité
cet indicible
passage
par l'écrit
s'écriant
ne tirez-pas camarades
misères 
et que
Dieu 
nous veillent absoudres
et au diable les faôtes
et les débandades
en la
NATURE
natures
pour les croyants que... .




Dire 
pour le 
SILENCE
de l'effroi
éternel
trop tard
impassible
avalement
funeste c'est si peu
le cri
de
Munch
mais après ce sans témoin
Ô
passage
des génies
de la nature
aimée
par la main à créer
le tremblement
des mers et de la terre
exaucés
par l'épiphanie
(émondé en son grain)
sur poussières 
d'amour



Ceci dit
qu'avons nous put dire
de la culture des confitures
en la journée
de la fraise
quand le moi de décembre
tire à sa faim
de cette manie
comme tant d'autres
après
TOUT
par la jeune fille
et la mort
14 ième en ré mineur
Musique
de Monteverdi
à Dion
et Vivier
Passons... .
et dans l'infini
fini
oignons grain de riz
de oignons dont 
en riras bien
qui du dernier
Oui
comment en vrai
pour de vrai
par la lumière
pounesque
et goethéenne
redonner vivance à la vie
et la 
CRISIS
de quoi que qui
de la main sur la paroi
où ia
TOUT
en virtuel
bogué
du
UN
des uns
Soupe
et souque à la corde
au cou
du tyran
lui pas celui-ci
l'autre
pour l'idée
d'une truite
au repas de
Schubert
ou encor répétant
avec
 Ravel
le ras le bol de
 Glass
pour
Philippe
car ia
mélange sans partage
le brasse la brasse 
sur le ventre 
étêté
du brassage
magmatique
de la fécalitée
d'Artaud
sur le partage 
de l'a b pierre
et des miraculés
de 
L'ART
d'aimer


Cette chose imagée
qui tantôt
n'était pas
EST
main tenant malgré
TOUT
de la sortie sauvage
avec les aimé(es)
Tenir 
EST
TOUT
sauf
de ne pas savoir nager
dans l'eau
du bocal au poisson rouge
du peintre
Qui comprend 
à compris
que l'art
mène à
TOUT
à condition
d'un bon cas de mi-homme
le tour est joué
Pensant au 
ma tisse
de
Pleynet
Enfin quoi... .


Savez-vous danser
( Vous êtes sur terre
c'est sans remède)
Sam
est mort
et dire qu'il était là
entre tous
ces las
qui n'y sont plus
que bizarreries
d'où où vers où
Il à fait oeuvre
de charité
en attendant 
de sortir de l'emmerde
beckettien
alors il chante
call un rill 
faisant sursauter
le futur avenir
compagnons des os
qui rythment
l'air du temps
passé
à repasser les peaux fripées
de Freund
et 
Rustin
et de madame
 la création
de la beauté effrayante
( Il vaut mieux être
totalement ridicule,
que totalement ennuyeux )
Marylin
ou encor
connaître la vérité
et ne pas la dire
à 
TOUT
venant 
de la
MORT
mortes
et main tenir
son génie sous 
le buisson ardent
 où 
c'est fané
de par la
 grosse bedaine
du dieu 
4
 dernier acte
sanglant
en de 
TOUT
pour faire
un monde sacré
où les mots
s'écrapoutissent
de vent et de tempête
en 
William
le grand père
de grand-mère
qui lui mettait ses bas
et ses culottes
car étant
irresponsable
de la loi
qu'il faisait appliquer
à coups de garcettes
Et ben parle-moué
de d'çà... .
Voilà
pour un gramophone
et disque rayé
d'Arletty
chantant mon homme
Et bien qu'est-ce que ça
veut dire... .
Ça veut dire ce que ça veut dire
pour
Ferron
Artaud
Tarkos
en 
Socrate
secrétant 
de la vérité
après
TOUT


L'ART
après
TOUT
c'est le grand désir
du tremblement
d'AIMER
dedans dehors
par les abysses 
d'effrois
ô
passage
de cette instant
de lumière
de là
L'ART
et sa main tenant
le jamais la même eau
les mouvances 
et les inattendus
qui du brassage
des attributs
(humain trop humain
encor le piège
et la composition
NATURE
natures)
et bien... .
que 
L'ART
pour fixer arrêter 
stopper
inculquer
le bien 
d'Artaud
en son théâtre de la cruauté
en brise mer gelée
Kafka
encor
ce qui porte à
VOIR
les composantes
NATURE
natures
et ses atroces perpétuations
sur le sang chaud
des aimé(es)
qu'un petit dessin
à dessein de... .
créer ce qui est
de l'apprivoisement
par amouir
de la nature
et ses figures
de fureurs 
 guéguerriennes
des espèces
genres et compléments
au verbe
d'offrande
en contes histoires
et de 
(figure toi mon amour)
suite prodiguant
les joies
des mises 
au monde
nature de l'art
d'aimer
en symbiose
avec l'uni-vers
vert spinoziste
cézanniens
et bien pourquoi pas
la voie 
lactant
 le peuple qui manque
et fixe
le plus grand que
TOUT
main tient
le passage du temps
et la vrai vie
créer
ce qui va à de meurt
demeure



Encre de Chine
crayon acrylique
sur papier
Fabriano
2025