30 juil. 2025

Un Rêve Subjectif



D'Après
TOUT
de ce qui se donne
à l'esprit imageant
des chimères
et des lubies
au plus près
du possible
par les temps qui courent
en ce
LIEU
en crise
et dont il semble 
bien décidé
à s'y maintenir
Ce qui est pleurable
au coeur 
du sensible
et des perceptions
qui vont contre
nature
Qui demeure
NATURE
natures
des idées et des hommes
minés
par le roulement
de la
MORT
mortes
de rire
en si c'est pas moué
c'est l'autre
de celui-ci
du 
festif sur le grill
d'un bal chez 
Temporel
traversant le trottoir
avec les enfants
de 
laisser venir
enfin
du style
en période
vers ce qui se qui
visible
visible
des aimé(es)
À la suite qui n'en à plus
des sabliers
de bruits et fureurs
de la redite
en l'impossible
gestation
se justifiant
d'inarrêtables
métamorphoses
venues dont on ne sait d'où
Mars 
avril 
mai
des folies
sans bergers
répétant sans cesse
les cartésiennes
cathédrales de la monnaies
aux aiguilles
des cadrés
de l'apocalypse
à 
Guerne
la terre dégarnie
par la technique
 d'ia
étêtée
de son humaine
émotion
et d'affects
alors ce qui
 très subjectivement
en résiduels
et bien de la déconstruction
destruction
et reconstruction
des plâtres
de
Paris
en attentent
de ce qui bourrasque
le dernier souffle
 du mal infini
des sciences humaines
aux sciences ayant épurées
les sortilèges
et les rêves
porté la connaissance
en sa vérité
de retour
en 
8
serpents se mordant la queue
pour de là le
neuvième jour
... . 
Bon 
et puis quoi cela se pense
et les chapeaux
de Renoir
où tous les noirs
des sol'Oeils 
dessine moi un mouton
en offrande
au désert
après 
TOUT


Art
 quand ciel
sonne avec le temps
suspendu
des joies d'aimées
au début
la représentation
de la vivance
au coeur
universel
d'éludations
circonstancielles
de l'abandon
après
TOUT
de la question 
Qu'est-ce que 
L'ART
(s'installer en soi-même)
Pleynet
ou sage comme une image
en routart
vers l'épiphanique
amouir
doucement sans faire
de bruit
Ô
TRI
d'aimer
sans dire un mot
de la langue
coupée 
des oiseaux
d'Assise
sur socles et poussières
Alors
du mur 
aux murmures
et du signe
enluminé
d'antithèse
jusqu'aux os
où marche
sous les semelles de vents
de la nuit obscur
sur une musique
d'Einstein 
on the beach
la vérité
amoureuse
hors de ses gonds
tenace
et sans pourquoi
l'inattendu



... . et des contradictions
malentendus
et de la misère
au travail
d'une montagne
accouchant
d'une sourie
et des clichés
et des miettes philosophiques
du pour dire
emphasique
ou encor
chez 
Pascal
Descartes
ou 
Ensor
et le christ
aux attributs
d'où
vers où
de la foi aveugle
et du nihilisme
en melting pot
politico
économicocos
de ci-haut
rang
 assis bas
de Georgia
à une bière O'keeffe
pour une prière 
d'exaucé
Vol 
et taire
la glue 
du prince des lumières
en son
TOUT
d'avancer en arrière
etc cte tec
Comment pourquoi
et qu'est-ce que
cette histoire
qui dit 
que Shakespeare 
était... .
une femme
ou que
Dieu est un homme
ou de la 
décompostation
du oui dire
directement de l'ouïe
au moment
de la splendeur du jouir
à leurre s'entend
que là 
c'est ceci cela
et qui sera sera
 wattever 
Wil Be
minimal 
et des murmures
sur la paroi
du passage
de y a t-il
possibilité
d'introduire
après
Auschwitz
un sens sensé
faire un dessin
qui tienne encor
sur la joie
passé
outre
pour par un petit
dessin
 répétant
répète
et fait un troupeau
de mouton
pour les pâturages
de l'esprit
Et peu importe
le ce qui effleure
et ne se laisse pas
saisir
comprendre
comme de raison
l'invisible
visible 
visible
après
TOUT
pendant que la main tient
l'air du temps
terrible
devant  comme 
Gros Jean
alphabétisé
d'épelés
sans appel d'offre
éconduit
là où
ia
insensiblement
éteint les lumières
sous les hospices
de feu 
la libre expression
d'aimer
( La vérité provoque
la confusion)
Dantec
et puis après
Borges
les livres
à dévorer
au coeur des faits
et gestes
de la main 
tenant de l'effroi
des froides 
teneurs de vos dards
à chairs de poules
ébouriffant
l'innocence
errante et à l'oeil
d'égarement
sans comprendre
la sentence 
final
d'à jamais plus

De là
et pas ailleurs
avec et à l'école
de rien du
TOUT
de la marmite
insensée
redondant de l'humaine
misère
animal
au dernier moment
de la fermeture
éclair
lors de la mise à
l'ABANDON
des gains capitals
aux sévices
de mange demain
pas de lendemain
de la schopenhauerienne
répétition
NATURE
natures
contre nature 
Alors 



Encre de Chine
crayon acrylique
sur papier
Fabriano
2025

Décaissement


Le réel 
là quand 
sa cogne
et puis être
avec le sortir
du temps 
en tant
pour 
avec
oeil du guerre
sur les sentier
de la nature
Ô
passage
après
la frappe
trappe
et ses séquences
d'inattendues
transformées
en 
chaise mourante
de fait dodo
t'auras du lolo
de
Lolita
ou du
 Sisyphe
à volonté
spinoziste
devenue
deleuzienne
et n'en jeter plus
la cour est pleine
mieux passer
l'éponge
sur les bigoteries
les béotiennes
et philistines
ennuis de la part
des dés jetés
pipés du pipo
tripotant
les seins de
 Lola
au jardin des délices
et orques
de l'éternel retour
métamorphosé
en une proématique
restante
et il faut bien le dire
questionnante
malgré les hospices 
bien intentionnées
de
 L'ART
aimé pour après
Mallarmé
et la vérité
du (
Néant parti,
reste le châteaux
de la pureté! )  
et c'était avait été
comme divers
possible
en l'impossible
beckettien
sur socles et poussières
émoussés
du mousse
eux des vagues
houleuses du quotidien
assis 
sur le mensonge
de la vérité
du petit dessin
pour enluminure
après
TOUT



'' Et ouvertement
je vouai mon coeur
à la terre grave
et souffrante,
et souvent dans la nuit
sacré,
je lui promis de l'aimer
fidèlement
jusqu'à la mort '' *
... .et vers la forêt
Saïs
et les coups de marteaux
de scies
et des pièges
de la
MORT
mortes
pensant à Roth
et les travaux en cours
ou tenir
c'est pas à pas
zappés
sur le virtuel
pour une sortie
autant dire de
l'EFFROI
sans ailes
Lestié
disait 
TOMBER
ce qui tombe
dessinant
au noir du temps compté
des ailleurs
ici 
même
Que cela... .
ce que l'on savaient
depuis
l'avant 
l'après 
TOUT
qui ce 
TOUT
de lumière
où tant de suicides
philosophiques
déguisé
en 
NATURE
natures
L'ART
n'à pas
et il lui est
très indifférent
malgré le réel
qui cogne
des clous sur le tombe
haut
des aimé(es)
qui bien entendu(es)
caresses
maintiennent
la main
à la paroi
de
L'ART
d'aimer
malgré et sur 
TOUT
ce qui ne se peut pas
dessin



Et postnihiliste
et forniques
avec la morale
au talon
d'Achille
ou en
 Lauzier
et Bretécher
et moi aussi sans brassière
et sans cerceaux
des gibecières
de la dame 
devenue veuve noire
pour un beau livre
tout pur
et des misérables miracles
nihil
dedans dehors
en
TOUT
de la misère
des poules
des œufs vivants
Glass
au jaune déshonorant
et géométrisé
en carreaux où s'ébattent
les caméléons
Jonestonw
pour une proématique
ayant bien épongée
le temps qu'il fait
chez
Charron





Hölderlin *

25 juil. 2025

Ardieu


... .de ces mots pour
nettoyer la boîte
à marde
des injonctions
à ne pas 
déranger ceux qui
que quoi... .
au déjà trop tard
fait pour la machine
à ceci cela
tuer être tué
quoi de ce qui se dit
quoi que qui... .
et c'est
TOUT
en guerre
train fusée
auto 
à pieds
Tête étêtée
du berceau 
Bref
fixation
sur la vie
pendant que l'on embaume
du cadavre
des lui l'autre
et ce et d'union
d'agglomérée
infectée
infectant
Bref
horrible pas savoir
et pas gêné
de ceci cela
de la poursuite 
autrement
du toujours
la
MORT
mortes
sur l'éphémère
du genre
Bref
Héraclite
Jésus
cri 
et la suite
grotesque
de la main 
sur la paroi
des trilliards
d'à jamais
quoi que qui quo
cul
Alors poursuivant
en ce sens
des boeufs écorchés
pour la grande aventure
sur l'épave
de
Géricault
et de la beauté
de tous ceux qui entre
et unies
faut pas rire
de la rose
de
Personne
Alors
Bref
de plaisanteries
le style la forme
le rythme
dans le massacre
des jours
de
Sam
pawpaw
et festins 
quand j'entend chanter
sans e
et au moi
des larmes
d'Homère
et du sang perd
de là
le sens caché
des dents d'Adam
dedans le monde
entier
du dentiste assassin
et priant dieu
qu'après lui
et ses mots
poissons
et la marche sur les os
de la méditation
des cailloux
sur la rive
dérivant à l'usure
vers le grand désert
nietzschéen
et la création
cette main tenant
là ce
TOUT
s'ignorant
dessiné
pour Télécino
et 
Bobino
Bobinette
que Zola
Robespierre
ou 
les Guérin
encor
Anatole France
décacaféiné
Bref
De là
après
longtemps après
2 fois
passeras
la dernière
et 
le fou chantant
soir et matin
l'OUBLI
oublié
le même du pas d'allure
et des misères
terribles
de
Vincent
des peintres sculpteurs
graveurs
de la foule
agonisant sur l'étal
âge du temps
perdu à le gagner
pour le tombeau
tombant en la nuit
d'où il vient
des tonnes de spermatozoïdes
dans la gueule
infini du néant
des idées 
indécidablement
au noir
de la cioranesque
méprise
non pas d'être né
petit pain pan 
d'emmurement
pour là
un gourou
jamais un sans 2
du
UN
des uns
Bref où tu vas comme ça
sus l'tas
des chairs au prix des prises
prisées du commissaire
prix heure
Bref
et sans fin
la
FIN
au bout du compte
chiffré
de la bible
du savoir
qui
EST



L'ART
voilà
l'alloué
sur socles et poussières
poursuivant
le cumul
nul et non advenu
de la poursuite
de la
BEAUTÉ
invariable
et essence
épiphanique
univers
en laisser ici
TOUT
espoir
parmi le genre
corpsnivore
Et bien... .
welcome
chez-vous
où à force
d'y regarder de plus près
on fini par se croire
en position
d'y être
ceci cela en Maserati
encor
en Bugatti
avec 
Picabia
Riopelle
titubants
de vent l'empiroypée
de
Gaston
à son dernier
enterrement
il n'y en à pas
eu d'autre
Enfin
quoi l'éternité
dévorant une poutine
de derrière
chez-vous
fromage et sauce
croque en mort
dans la
MORT
mortes
La grande affaire
ce petit dessin
en 
TOUT
innocent pas coupable
Ô
passage
dantesque
kafkaïen
rocambolesques
duperies
cioranesque
mais bien avant
l'oiseau rare
de Martinet
Ô
qui os 
des menteries
en pleine merde
d'un quotidien
l'autre
la tv sur ia
les aux ferrées
de + rien
Alors 
aux barricades
citoyens
et regarde bien petit
sur socles et poussières
Croyant y être
au summum
de sa gloire
dandinant de la cacahouète
comprenant
le
TOUT
pour des aimé(es)
pour 
CONTE
proématique
trié sur le vol
au-delà du principe
de désir
d'une pipe avant  d'entrée
en sainte
pour M Simon
qui les aimaient tant
d'amour tendre
Anecdote
rimant avec docte
radote 
l'ignorance
d'un déjeuner sur l'herbe
avec 
Rita 
et
Artaud
vers le grand 
pat
de l'échec
de
Marcel
en la
NATURE
natures



Tenir
en la nature
aimé(es)
le temps rétractile
et antérieur
au calcul
du chronomètre
bon et puis 
du poux à
Proust
ou encor
petit dessin
venu de l'esprit
ayant est été
avec bien ou mal
moment infime
ou
grandiose
en durée
endurant
s'endurant
ou unendurable
de ce qui que quoi
Ô
passage
de l'esprit
tel qu'il est
en genres espèces
corpsmourant
corpsruption
corpspscule
corpsrompu
corps à cors
effets mères
perd diction
de la
MORT
mortes
et ia
qui insensiblement
se greffe
et va 
étouffer
le temps
devenir
UN
des uns
DISPARUS


De là
L'ART
de vivance
suite
après
TOUT
doucement
déjà
très posthume
le floue
les chimères
l'histoire
du bonhomme
7 heures
des cyclades
et des cycles
fondus
insensiblement
après
TOUT
de la terminaison
du monde
Alors oui
qu'est-ce que
L'ART
sur la paroi
le même
TANT QU'À FAIRE
la donnée technique
que
d'être
ou pas
NÉANT
RIEN
NUL ET NON ADVENU
trop tard passé
le futur antérieur
devenu
et c'est
TOUT
fixé et fait pour
SEUL
UN
DIEU
et l'art
d'AIMER
pour
L'ART



Encre de Chine
crayon acrylique
sur papier
Fabriano
2025

Babillages


Là aller vers
ce qui est dans les vaps
brumes l'indéfini
ceci ceci cela
de ce qui 
EST
de la présence
au 
TOUT
et qui pour 
L'ART
n'arrive que par
le sacrifice
de la forme et ses sorties
de la réalité 
d'un ensemble de faits
concrets
(souffrances
physique et mental)
et le marcher sur les braises
ou le fil ténu de l'art
sur l'abyssal
réel
des morts
 à la statistique
au prorata
à la variabilité
quantifiable
relatif des pouvoirs
et de la multitude
d'autres évènements
imprévisibles
Il y a
cette misère
et les affects
de 
l'ART
imageant en sacrifice
l'offrande
le même
que sur la paroi
en signes et gestes
avant ou après
la prédation
Mais
aujourd'hui
 la différence
est que cette part
du don offert
est devenue
atterrée
et contre terre
sans la conscience
d'avant et d'après
l'image 
en exutoire
n'est plus qu'une création
bibelot
et très néantisée
par une extinction
calculée
au compte de l'histoire
qui c'est enraillée
dans son principe
espérance 
(Bloch)
encore Fukuyama
et plusieurs autres constats
du mur
et la crisis et ses multiples
répercutions
existentielles
Fin des idéologies
ou bien fanaison
du genre
et sa 
DISPARITION
hors la portée
furieuse
ou du 
plus grand
que 
TOUT
qui va à sa résolution
du problème
( le problème est
qu'il n'y à pas de problème)
Wittgenstein
ou 
Spinoza
et 
Dieu
encore la poésie
en sapience
 d'amour 
et sa conclusion 
du beau livre
en blanc de blanc
au jugement pour en finir
avec la prétention
de la grenouille
et du boeuf
ou de la révolutions des puces
d'une couche à l'autre
Donc ce qui se présente
au final de la mise
au tombeau
nietzschéen
des idoles
et le nihilisme
des tabula rasa
en son
TOUT
programmé
par dieu sait qui... .
et bien 
du murmure
sur socles et poussières
ce qui vient là
en 
L'ART
du caillou dans la chaussure
de l'à côté
dedans dehors
et du entre le projeté
 le projectile
et l'atteint
en sa vivance
esprit terrifié mortellement
en sa responsabilité
d'appartenance
amoureuse
à la nature aimée
ART
de contumace
seul en ses principes
d'irresponsabilités
coupables
devant
la grandeur infini
de l'insaisissable
BEAUTÉ
( amer ou à perdition)
mais avant
TOUT
amoureuse
Du texte
pour l'image
en ses erreurs et corrections
paradoxalement
hors la portée
du vent
( la terre promise
du peintre)
qui est le main tient
Ô
risque
à main tenir
la faille de lumière
et sans savoir
qu'obéir
du mieux après 
TOUT



Il y a
ce qui du hazard
déroute
cahotant de ce qui donne
à penser
le
RÉEL
absolu
par la réalité
fragile et triste
d'égarement
et de déni
de 
L'ART
pour ne pas mourir
de la vérité
de la
MORT
mortes
en sa dantesque
kafkaienne
affaire
de religions
de croyances
d'idées
sur le 
TRI
qui n'est pas loterie
en ce qui 
en pleine lumière
éclaire la présence
en 
L'ART
main tenant
l'IL Y A
et qui d'impuissance
sacrifiée
ratée 
de l'oeuvrage
alors soit



De la langue
et des poussières
d'errances
celle de 
Miron
de Césaire
des colonisés
celle qui disparaît
et vu d'ici
pas que par l'économie
des sciences
au services
des sandwichs 
à genoux
de le misère
en joualvert
celle qui pouvait 
prendre en affect
et en partage
le bien
du bon peuple
en sa lumière
de mangeurs de pommes
de terres
ou encor
le fouet
des ordres
au nom du père
et fisc et du sein tes pris
Ceci dit
de la langue
 en gandoles
cèle de 
Léandre
et en beau crisse
la pure au nom
de l'esclavage
d'héritage
en temps donnés
par ici
la parade
et les guêteux 
montés à joual
et fraichier
des wawarons
devenue
anglicisée
par ce ma tu vu
a new york
place Pigalle
et 
des modos
devenus cheval
de trois piastres
pour 5
Alors l'alarme
venue 
des colonies
virtuelles
et bien
que dieu nous veille
absoudre
Alors l'esprit de la lettre
devras 
en ce seul un
Dieu
du verbe
par
 Céline
sans la doublure
américanochiac 
comprend pas
que la langue
soit en bocâlisse
et qu'elle se débatte
pour dire un mot
qui ait du sens
sensé s'adresser
à des gens 
qui on de l'envergure
et la parlure
qui la sorte de la
cochonnerie
de sa curie
pontifiée
de lui l'autre
ou celui-ci
Qu'est-ce que
parler écrire
échanger
hors les cliques et gangs
et sectes
des puretés
en purées de patates
ou pommes de routes
Et bien ia
seras le seul
y a -il de la vie
avant 
l'émotion
qui d'une greffe
virtuelle
chanteras
l'AMOUR
et le french kiss
quand elle nous tient
dans ses draps
et fait s'envoler
la poésie
quand aile
demeure
proématique
du 
Douanier
dédouanant
sa jungle
et son peuple 
au bord du bois
pour une complicité
avec les faôtes¸
de
Borduas
décomplexées
de l'apparaître
désirant
s'amouracher
avec 
le râteau du moulin
sur l'autre mont
chantant
TOUT
en ronde
ma
 France
ou 
Nevermore
verlainien


Alors
IA
et qui de l'image
et du mot
qui vient
à l'esprit
qu'en seras t-il
des maîtres anciens
déplogués
de la branche 
des de 
La Voye
et ses chimères
d'abandons
dans un pays 
sans bon sens
Et que mes étangs 
gisent gelés
le réchauffement
des collabos
de pas et des préfères
jouer dans l'île
Ô
passage
d'une raison
à la pêche
l'espace
techniquement
k.o
engourdie de bébelles
et d'infectes
échomomies
où des caduques
coule
la
MORT
mortes
bombardées
du désert
et des grandes prétentions
de laisse faire
et de bonbons mêlés
aux milliards d'opinions
de baraques
et de queues en trompes
en avançant
Ô
ma divine
Clémentine
des jus pipés de la terre
de ce qui crache 
en l'air



Ronde de nuit
et pauvreté
résiduelle
en retour des idées
à répétitions
de la multiplications
apoplexique
de la terre
reprenant ses mers
et sa perdition
infini
et la
NATURE
natures
disparues d'oublies
imperceptiblement
en vérité
affabulée
d'histoire du haut
de pas lui 
héritier
de la rolex
du sexe des anges
et de la mer à boire
et faits 
d'hivers
alors posthume
à langue d'ia
quoi sans âme qui vive
où attend
les derniers
repentir de personne
Ceci donne du texte
enluminant
la joie naïve
des enfants aux cheveux
gris
ou blanc 
en la nature
aimée


Encre de Chine
crayon acrylique
sur papier
Fabriano
2025