25 mars 2025

Âmouir



... .et des mots
en fuites en redites
ne sachant pas ce qui
de soi à l'autre
le peu de possible
(milliards) de gens
et sur ce nombre
peu autant dire pas
vont croiser
ce qui fait crée la poursuite
du vivant
en plus des trilliards
d'infinis
qui sont trépassés
Alors 
sur la paroi
et des voiles et des miroirs
et des tant de toutes choses
qui vont faire diversions
distraire
et emporter
vers... .
Enfin
de cela et une tasse de thé
une sortie avec la 
Castafiore
ou
le comte
de chez pas trop
encore 
Cioran
et la Poune
de la laisse faire
Alors il était avait été
de la soupe alphabet
des histoires
des préceptes
et des faut bien que ça passe
la profession
les moeurs et les us
d'une couche à l'autre
dans des grosses et petites
têtes étêtées
bien assises sur ce qui fait
la hiérarchie
où le
TOUT
passe... .
oubliant maladies guerres
et tueries farces et attrapes
mêlées
Et de pas lui l'autre... .
en des révolutions
pour le libre librement
libéré
des tirants
 le diable par la queue
du dernier 
des maux du camp
Pour une vérité
en peinture
 beau comme une image
de quoi que qui... .
des amours
de ceux et celles
en vedettes à 5 sous
zéro
et des autres
secrètement gardés
 passants passés
en l'histoire
qui après 
la grande disparition
postnihiliste
sur mai de février
et que sont ces amours devenus
et puis sans fin 
jusqu'au dernier
planté là
devant l'abysse
dedans dehors
en
IL Y A
il était un fois
Céline et céline
Poutine et poutine
il y a
de La Rochefoucauld
 de la roche beau bois
cachant la forêt
des fous et des hauts placés
en ras des marguerites
en Margueritte
et des prédations
animales
sur le bbq de pas lui... .
Léchage
de bottes et de bons dieux
sans voir
que Gauguin
go gain
des rengaines
d'avant pendant après
quoi
Faut bien gagner sa vie
et emmieuter
l'empironnement
de la
BEAUTÉ
qui sauveras le monde
et du bagne
encagé
avec... .
De LÀ
au fait de la marche en dire
par des brillants
en brillantines
de mouches à feux
en lucioles
en comètes
nettoyant le ciel
 de ses effrois
infinis
et la question de
Qu'est-ce que
L'ART
pour ne pas mourir
brebis noire
par blancs moutons
et du beau bourg
aux ghettos 
de guette ta place
d'amuseur camusien
et pierre qui roule
au malheur du désert
nietzschéen
ou de
Tysounne
d'une ivresse à la suivante
ART
Lascall
et naissance
d'une fin assuré
Nihilisme
dedans dehors
en vérité
de la couille à la 
Sainte-Victoire
le pinceau 
pénis 
sur le mur on croyaient 
voir des roses 
et ce n'était que du sang
des mères et des perds
en pairs
 la chaise
Après 
TOUT
de
L'ART
et du
TOUT
des lichens
sur le vole des oiseaux
de
 l'IL Y A
le cul terreux
au cul d'impasse
en sac 
de l'ignorance qui sait
TOUT
du croque-mort
trop tard
le piège se referme
sur le style et ses ma tu vu
aller au trou
du sens sensé de l'insensé
semant
la vérité 
en
TOUT
tout
IL Y A
qu'est-ce que
L'ART
on ne sait pas
TOUT
façon de dire faire
et croire
quoi de la route 
d'à chacun
chacune
son passage
en son désespoir
se jouant
dans la
fin du monde
depuis l'éternité
pour un petit
 dessin



... . et de la joie
idiote
sur une musique
de Bach et Bottine
blotti
subjectivement
assujetti
au désir ou pas
d'être 
avec
les girouettes
ou les vents
devant l'amour
Ô
risque de la vie
Qu'est-ce que
L'ART
par dans la dent
et 
Ève
en vérité
NATURE
natures
compotées
du chanter la pomme
 entartés
de tartistes
au l'Ouvre
 boite
de pend d'or
qui ne vaut pas 5 sous
le leurre de la mort
art 
et le vol du vole
au vent
pour dire le rien
qui dit
l'espace temps
qui va et vient
paradoxalement
contredit
par l'avancé des sciences
 du trou noir
de monde
et de pas lui l'autre
et puis pendant
et l'avant l'après
Clausewitz
mimant si la vie
vous intéresse
vivification
des chairs 
s'ébrouant
dans les tranchées
de la monnaie vivante
Enfin
Apollinaire
(Ah Dieu!
que la guerre est jolie
avec ses chants,
ses loisirs...)
et que la vie est bébelles
de tous les ennuis
et à la va
à la dernière
pour chacun
des passés dates
et des se seras
TOUT
pour moi 
passer la monnaies
et si 
des forces
en veulent un peu
plus
et bien soit
La Vrai Vie
d'Arthur
suite sans suite
au sabotage
de la 
MORT
mortes
là où
la faille
de lumière
initiatique
larme
à deux couteaux
de l'autre côté
ici
même
avec ou sans
pèse au là
du coinçage
au coin
du dire
finissant
en 
silence
et son ennuis
Que ne ferait-on
pour
un dessin
de fanfan
sans Hollande
pas lui l'autre
Ô
barrage
et des moulins
ia
et là
la faim du monde
dévorant
sa dévotion
des pipes
et des balounnes
de savon
très glissantes
là quand
passe le poêlon
du père 
Gédéon
et ses créatures
taquinées
d'Aquin
et du pays
d'en haut
Bref 
tenir
un break à la culotte
( La merde à de l'avenir)
Céline
chantant du
Bobby
la pointe
au coeur
de l'abattoir
Tragédie Comédie
niaisage
du déni de poules
entre un neuf
et un homme laitte
à coq
Graton
ensemble avec art d'heure
chez les guerres mantes
TOUT
ça 
passeras
car tout change
au cents âges
après
TOUT


Encre de Chine
crayons papier
acrylique
visible visible
pour 
ICI
MÊME
D'AILLEURS


21 mars 2025

Image Cents Mots


Miettes
et poussières
sur socles
et dire en ne disant pas
ou faisant
voir
pendant 
que le temps précieux
et le mal et le bien
et puis
les luttes
qui mènent
et la fragile
persistance
assurée
de sa seule
perception
du terrible
et de la joie
toute innocente
dedans dehors
des aimé(es)
en une histoire
de faits méfaits
espérant
l'inespéré
résolution
amoureuse
qui est 
de tenir
sachant bien
mais que la vive mémoire
met en création
désirante
du réel
donné là
qui à sa source
nature
ô
passage
de la vérité
mortelle
par les aimé(es)
de
l'ABANDON
( nous avons l'art
pour ne pas mourir
de la vérité)
de là
et seul à seul
antre-nous
DE LÀ
et ici toutes les options
dans le mystère
actent
le monde
sur la parois
des signes
en chamailles
par milles opinions
formant
renouvelant sans cesse
où d'où vers où
de la misère
en l'art
qu'il 
EST
et qui va après
la patience
dans l'usure
de lui pas celui-ci
etc 
se dégage
(mon royaume n'est pas
de ce monde)
Alors
en de par et dessin
ou
l'ART
de tenir
dans le fixe des métamorphoses
et sans autre 
possible
jusqu'au
dernier
non savoir
main tenu
hors ou en obligations
d'épargnes
 de la part 
de l'oeil qui broute
le tableau
Klee
mais qui en définitive
est la vérité
en elle même
indicible
( peuple qui manque)
le même
ou encor
l'apparaître
qui 
EST
et qui n'aurait pas été
pensant aux baigneuses
ou baigneurs
la nudité
demeurée
sacrée
créant la nature
pour
le passage
de des aimés
et il en savait un ptit bout
le peintre



Tenir la main 
tenant
et de justification
qu'à
la terrible
désobéissance
à quelque chose
d'édicté
ou encor
des mots d'ordres
après
tant de désapprentissages
à se perdre
et ramasser 
les détritus
pour au cas où
du chemin
d'effroi
et de perdition
mais 
entouré
de vibrations
protectrices
qui mystérieusement
( conduisaient)
vers... .)
l'imagination
imaginant
en une réalité
consciente
d'ÊTRE
au pire passage à tabac
soi-même
dedans dehors
( culpabilité
et cheminement
tout ordinaire
de qu'à tu fait
de ton désir Lacan... .)
à l'apprentissage
s'enracinant
éperdument
perdu
pour quelque chose
de très bien
les aimé(es)
de 
l'ART
Elle disait à ses sœurs
m'méfiez-vous
de lui
il ramène tout à 
son art... .
Où n'est-ce encor
qu'une revanche
sur la dictature
du quotidien
Enfin des tas de questions
remplissant 
la fonction
de questionner
la création
paradoxalement
terrifiante
et merveilleuse
( un an de joie pour
une éternité
de malheur)
Et aujourd'hui
ce nihilisme
menteur
 opportuniste
vaniteux
prétentieux
alors d'un mur à l'autre
conserver
le murmure
des oiseaux
de
Léonard
 Da Silva
et les rêvés
de la fin du temps
Et le couper la langue
du peintre
au conseil
de la joie matissienne
cela arrive
dans 
L'EFFROI
du cerveau
très instable
par
NATURE
natures
et ses oublis
des aimé(es)
qui sont
au demeurant
nos secrets
indicibles
d'un 
ANTRE
monde
en son plus que
TOUT


Seul la question
qu'est-ce que
L'ART
prolonge
et fait persister
le désir
de créer
car la réponse est
dans la main du coeur
pensé
 qui en fait et geste
montrent
et vont transmettent
ce qu'il y a
sur ce chemin
parsemé
du chaos initial
de ne pas savoir
et en un acquis
visuel 
de l'oeil sur le seuil
d'un deuil
à 
TOUT
qui ne peut tenir
que par l'insistance
du pourquoi
en un jenous
par terre et ciel
confondus
une apparition
un donné au regard
du terrible
et de l'effroi
d'errance 
cette main sur la rive
impossible
perdition
qui va se tenir sur l'épave
de ce rien
en obligation
d'obéir
de répondre
à l'injonction
ART
ou meurt
ou encor
art de meurt
demeure
Maintenant
d'où cela peut-il
avoir été
cette distance
freinant fixant
l'innommable
qui donne à voir
rend perceptible
l'aperçue
là ceci cela
sur quelque chose
qui va... .
par tant de quêtes
( labyrinthe)
ou encor
de la magie mystère
( le temps ce grand sculpteur)
et du vent 
qui des balbutiements
aux langues de feux
et glossolalies
et puis histoire
avec Homère
contre
 Platon
et c'est parti
vers jusqu'ici la part
du monde tel qu'il est
en sa composition
compoté 
par Cézanne
par le fruit de science
du bien du mal
La pomme
au musée
en sa symbolique
réveillant les sens
et le début de l'histoire
( fille ainée de l'église)
et l'art 
des couilles
et des géométries
cucubées
au champ
d'une 
Joconde
fécondée
à volonté
avec ou sans moustache
tenant lieu
de la réalisation
de la main
ô
passage
Etc tec cte
et qui sans fins
jusqu'à une fin
qui inaperçue
le monde
et 
L'ART
main tenant et 
au leurre
de notre mort
la question
devenu
un cliché
de réponse sans réponse
où d'où vers où
et de la 
BEAUTÉ
sur tout ça
Vertigineuse
question
maintenue
et ses points d'appuis
des maux à mots
dans le
beffroi
au guet
de la résistance
de la nature
qui est amour platonique
( amouir)
artistique
la main dans la pâte
à modeler
et qui 
EST
et qui en vérité
demeure
sur socles et poussières
et les chéri(es)
d'abandon
devant de vent 
les larmes
formant les mers
les cries
et l'écrit
avec 
Rosset
et
Rossinante
et des petits dessins
seuls et 
en 
Silence


Encre et crayon
acrylique
sur papier
Fabriano
2025


nature... .


Chemin qui mène 
nulle part
en temps de point
centre
sur et certain
en un égarement
déshabitué
de l'habitat
Alors après
la cité
en son
TOUT
d'errance
voici
le 
UN
des uns
mais qu'en est-il
et le
TRI
qui se fait là
imperceptiblement
actif
et dit en langue
inaudible
pour les triés
de l'immédiat
éternel
Et bien
montre... .


... .et les chéri(es)
ces complices
Ô
passage
qui s'efface 
devient d'infimes
dispersions
dans le coeur
des aimé(es)
par le malêtre
de la prédation
du donné
et ses malicieuses
entourloupes
en de déficientes
perceptions
d'écrivailleurs
sur l'histoire
coincée
d'accointances
 avec le gros malin
d'à côté
de la mitraille
contre la fragile
vérité
de la lutte
pour main tenir
l'esprit
au bon endroit
c'est à dire
hors la portée
de l'ennuis
crève et disparait
la vrai vie
visible
visible
et dévorer
par la frankensteinisation
du monde
et son anthropophagie
exponentielle
et 
( La plus grande folie
que puisse faire
un homme en cette vie,
est de se laisser mourir...)
Cervantes
et
 des chairs tremblantes
par ce mourir... .
Inconcevable
cet autre 
à moins d'un devenir
animal
l'autre du même
en soi
que va s'arrimer
par l'image
là 
interceptant
les différences
pour un souffrir
ensemble
Que reste t-il
du
TOUT
qui n'est pas
ou qui est 
de ce qui ne peut-être
que 
l'aimé(e)
au devenir

ICI
MÊME
D'AILLEURS
 séquence
de l'éternel
amour
qui des amours
est celui
des retrouvailles
avec le temps
du soi
se diffusant infiniment
Alors là quand
ou mieux
 le liant
petit dessin cueillant
le savoir
hors verbe
et redonnant droit 
à la 
mémoire
immémoriale
du jour



mais exactement
après 
TOUT
avec ou sans
le jeu
du
Monde
et puis dans les vaps
les us devenus
les redevances
aux dettes
de cette mise en état
de payer
quoi... .
le droit que d'en découdre
avec la paye
de l'ennuis
schopenhauerienne 
ou
encor
et tant de diversions
pour ne pas
être pour de vrai
Ô
passage
en l'oeil
solaire
de la 
BEAUTÉ
voyant le feu 
aux intensités
variables
et nécessaires
obéissances
au-delà
de la petite mort
et des connaissances
subjectives
de la science
et des habitudes
manipulées
manies
de la main
au vital
de l'être 
pour sortir de l'en faire
des distractions
diversions
à la vérité
de créer de la joie
d'amouir
et de la célébration
anxieuse
 réalisée 
d'avoir été
où d'où vers où
se situe
la
MORT
absorbée
par l'amour réalisé
Pas besoin
et si pourtant
mais bien trié
et bien vu
VOIR
hors les milles 
et un prétextes
pour ne pas
se situer
en chemin de la vrai vie
au regard
non pas de la traversée 
du miroir
ou de la sortie 
hors de 
TOUT
doute
Réalité
des faits défaits
par 
l'ART
chez 
Proust
Joyce
Beckett
Artaud
ou encore
Schopenhauer
et le gang
à peut-on
dire ce qu'est la vrai vie
une fois pour toute
et sans rire
avec 
George
Rosset
ou Deleuze
et les autres
de la fin
qui n'en finit
pas de finir
d'être ce qui
EST
à chacun sa part 
de vivance
aux choix qui échoit
par la lumière
dedans dehors
le contrôle
de dieu sait quoi
le religieux
là le politique
la poésie
et les malheurs de
Sophie
philosophant
dans la tête des hommes
le jeux
d'ange heureux
ô
temps d'aimer
laissant là
la grande manipulation
de la suite 
du temps
de vivre et de mourir
pour la quête du sens
en l'insensé
se jouant
du faire semblant
sur la scène
des mises bas
NATURE
natures
liées
littérairement
aux droits d'auteurs
épelés
de l'histoire
en trame d'affraire
sous le seul'oeil
de la marche en dire
des notions
de mortvie
données et à facturer
pour le
CONTE
après 
TOUT
ia 
plus grand chose
restant pour en finir
avec le jugement
de
Dieu
Alors
pour le corps
absout du verbe
et à de meurt
sans fin
UN
des uns
en disparition
insensible
cendres et poussières
de prétentions
croyant croire
réaliser
l'histoire
cherchant la route
( chercher route)
pendant 
que se crée 
l'IL Y A


Le main tient
du nous 2
antre-aimé
Ô
sévère 
passage
attenant
à la vérité
sous 
l'Axe-d'Abraham
ou encor
l'image
retenant
l'AMOUR
où 
il se doit
de la dette
envers les aimé(es)
hors la saisie
de lui pas celui-ci
l'autre


EST
le certain
sourire
au
s'Oeil
de la nature
aimée
pour ce qu'elle
EST
divine et atroce
donnant à
voir
ce qui de l'approche
fragile
et tout en disparition
c'est main tenu
lumière
sur les maux
dedans dehors
là où
LÀ OÙ
un drôle
de poème
sortie
de sa rhétorique
ennuyeuse
par trop
d'assurance
et de gargarismes
lettrés
encapsulés
en sa fin de non recevoir
et comme jamais
la perte
par le champ
et les terres ravagées
d'observations
( malheur où croit le désert)
et les crises de la culture
et puis de sa mort
hégélienne
et la perte de son aura
du il n'y à plus rien
enferré
de régression
monnayée
de zéro ni mot
ICI
en miroir
très ordinaire
et en quête
d'une émotion
ancrée 
dans le regard
émerveillé
d'innocence
vis à vis
la mémoire responsable
du jour
des aimé(es)