Aucune idée
d'elle d'îles
pourtant
pleine
du chant
d'Ulysse
à la limite
là où les sirènes
portent aux mers
le sourire
d'une histoire
avec en reste
les tueries
...Un vide
une bascule
la terre morte
à bout de sang
de têtes qui roulent
d'ignorances
d'innocences
d'en veux-tu en vlà
et bien cadré
de biles d'infiniment
noires
de semblables
pourtant sécurisés
d'un mensonge
d'une vérité
avec à la base
la disparition
disparue
Patmos
Zgoda
par ici
Paris
vent
d'l
Contre le tranchant
d'un doigt de dent
pour un oeil
crève coeur
...Enfin...
'...Les choses se font
toutes seules.
Les hommes jouent
la comédie
de les accomplir. '*
sous les bottes
de toutes les couleurs
même les rires jaunes
furent anéanti
par une poudre
d'escampette
la même qui scella
le début du monde
d'où vint
l'évanouissement
les brumes
le floue
le biscornu
des chiffres
du cubisme
du dilué
trafiqué
momifiée et cocue
ni vu ni connu
du jardin d'Éden
Valéry *
Pour rien pour tout, pour l'IMAGE sur TOUT. Ce que l'on ne voit pas à voir. Penser en acte-lier. ... .a-blanc c'est des croquis, des esquisses à pensée levée, en virevolte...ex: tout porte à croire...les on-dit...les non-dits...regard sur l'ART... . Autrement comme avoir un blanc, carré blanc de K. M. ou d'une feuille de papier. Blanc de Ryman ou d' A. Martin, encore etc. Après la fin, ce que je tenterai de faire voir... .imageant.
28 févr. 2013
Point Gris
Tout le long
de la colonne
tire sève
du bord d'air
où erre
l'invasion
du dernier
mot d'illusion
Un oeuf
un boeuf
dans une poule
d'abattoir de luxe
en dents creuses
pour y faire
son nid
Mais qu'est-ce que
ce servage
sur la scène
des feuilles mortes
hypocrires métaphores
où tant de brises
escarpées aux mains
de quatre étoiles
pugnaces
et de charognes
célestes
toutes au beau de l'air
au limbe de Rimbaud
de l'arche coulée
De là la forge
déchaîne
comme elle veut
mort ou vie
en la poussière
de larmes
abandonnées
devant les portes
de l'égarement
...'Ça tourne en rond
tout le temps,
jusqu'à ce que ça
s'abatte à bout de force' *
Astraboul
et pierre qui roule
chaque chose est Là
éparpillée perdue
encor chez nous
mais où voulez-vous
que ce soit?
Là en chaque
coup de sang
dissimulée
embusquée
la mulée la busquée
la prise noire
où frai la frayeur
des éternelles
Rien d'autre
Une douche
plein gaz
une ville
un pays
un monde
des gens
en apnée
sur le quai
gris et brumeux
pour une traversée
de lait
et de chocolat
vert-de-gris
des cendres
(Le menuisier) Zimmer *
22 févr. 2013
Libre Traits
Lignes D'Ancre
Mots de l'oeil
ancien
sans soleil
en sourire
sous le toit
why not?
du très grand
Comme en semant
d'attendre
Davantage
sans plus
et bien moins
que dedans
Virgules
croix
points
scribouillent
taches
et dix traits ...
chez-soi
Des perles
de ports
à des cochons
Mort d'admiration
pour la vie
N'importe quoi
c'est tout
Comme sur un nuage
rouge de Mondrian
aux feux des ans
chair au carré
Il faut être
comme un bouchon
sur une mer
de champagne
et qui dit vague
Une fête
pour le macabre
...Delacroix
Une main une corde
un pinceau une chaise
qui roule la douleur
Un temps pourtour
du tableau
Avalé
en plein jour
sans rien voir
de la nuit
Au fond
c'est de Silence
qu'il s'agit
Qu'une tête
porte
la phase terminale
qui n'a jamais
commencé à sa fin
faut croire
Après tout
le rien de Rien
Là las lalala
la guerre
de quoi
au cimetière?
Dieu est innommable
ou n'est pas.
Dieu?
Quantité quantique
qui sait? Cantique
d'un bleu
au fond de la nuit
du premier homme?
Inaccessible
transcendance
de certaines oeuvres
qui posthumes au Rien
se manifestent
in Oui!
De pâturages
aux sables du désert
l'art est un jeu
inconnu des joueurs
avant d'être sérieux
Là où la fin commence
le grand appétit revient
Tremblement lent
oui exactement
l'angoisse
porte la nuit
à ce qui sera oublié
Exil de la pensée
en l'éblouissement
du spectraque
La solitude
la mondanité...
de quelque chose?
Mais qui écrit cela?
Pourquoi?
La solitude
la mondanité
de quelque chose
...
Mots pas à rien
pas du tout
bon de passage
à grappin
un cri primal
dans une boîte
de conserve
Sans commencement
ni fin
l'attente interminable
cependant
que le tire fond
n'a de cesse
que d'en terminer
avec toi
La couleur de ses rêves
la réalité multiple
jamais pareille
Un chat un chat
rouge bleu jaune
un Rodin Picasso
Daumier Milo
Le Brun Altamira
Sima ...des formes
un monde...
et sa disparition
en libres traits
un chant indéterminé
Corps Encor
Des décolles
vertigineuses
qu'au doigt
sons oeil
dedans
la Chose
cage infinie
camps de base
enfin joie terrible
c'est compris
...Silence
la raison éteinte
une dispersion
pactise
avec les baves
et grognements
du mal infini
des nausées
des sciences
aux nourritures
célestes
De l'autre bord
Ici Exactement
c'est partout
Un mort
éternel
Point a la lime
de pas en trépas
faire le blanc
sauter la flaque
à carré de babiche
...Se flécher
pour une danse
crevant devant soi
les rognures
de désespérances
le coupable
des contradictions
de Jenous
Voici l'autel
Rien du Tout
un ratage
une perdition
un égarement
Eh bien...
le sous-temps
tendre et tendrement
cela vient
se présente
en sourire
véritablement
une joie
À reprendre
depuis le soleil
éteint
des jours
morts
en poudre d'os
criminels
et des solitudes
d'espérances
...noyées
brulées
aux mers
mortes
des fureurs
d'un univers
aux pluies
de cailloux
récoltes
de visqueuses
prières où
'La théologie joue
avec la"vérité"
comme un chat
avec une souris' *
à reprendre
encor en corps
au posthume
de l'Un final
Valéry *
vertigineuses
qu'au doigt
sons oeil
dedans
la Chose
cage infinie
camps de base
enfin joie terrible
c'est compris
...Silence
la raison éteinte
une dispersion
pactise
avec les baves
et grognements
du mal infini
des nausées
des sciences
aux nourritures
célestes
De l'autre bord
Ici Exactement
c'est partout
Un mort
éternel
Point a la lime
de pas en trépas
faire le blanc
sauter la flaque
à carré de babiche
...Se flécher
pour une danse
crevant devant soi
les rognures
de désespérances
le coupable
des contradictions
de Jenous
Voici l'autel
Rien du Tout
un ratage
une perdition
un égarement
Eh bien...
le sous-temps
tendre et tendrement
cela vient
se présente
en sourire
véritablement
une joie
À reprendre
depuis le soleil
éteint
des jours
morts
en poudre d'os
criminels
et des solitudes
d'espérances
...noyées
brulées
aux mers
mortes
des fureurs
d'un univers
aux pluies
de cailloux
récoltes
de visqueuses
prières où
'La théologie joue
avec la"vérité"
comme un chat
avec une souris' *
à reprendre
encor en corps
au posthume
de l'Un final
Valéry *
18 févr. 2013
Pas s'Âge
Antre Acte
' Nous ne sommes pas faits exactement ' *
Pas né pas au monde
à côté en illusion
en enfer...
en contradiction
en beauté effrayante
en état de guerre
chez les Schtroumpfs
ou Val-Menaud
le réel quotidien
imposable
et fongique
Encor le même
où suis-je?
d'où viens-je
etc...
Quelque chose
plutôt que rien
encor un petit
tout petit dessin
de Boby Lapointe
et la vérité
en acte inutile
portée à la vivance
d'un cétacé
qui ramasse
Jonas en passant
encor 'L'enfant
au pain' de Leduc
Mais qu'est-ce que
la peinture?
Un chat oiseau
en migration
de nuit blanche
au schisme
de la matrice
magmatique
plein soleil de minuit
sous la table
à dissection
écomomique
Un mot d'Eckhart
une asperge
de Manet
le marteau d'Artaud
le lobe de Vincent
Limbe désert
pauvreté
de la richesse
écran de monde
Paradis
qui s'écroule
Mais qu'est-ce
que la forme
informe
et l'inverse
squelette
Attente sidérale
où le temps
est l'insondable
joie certaine
...de la terre
du ciel et de l'esprit
par exemple
des baigneuses
triangulées
de l'entêté d'Aix
Poussières
et insondable
néant pour tête
à Rien infini
hors et avec elle
mort ou vif
pour que jaillisse
après le saut
des fins dernières
le fruit des entrailles
du fond vert-de-gris
d'animaux
de guerres
de radeau de la méduse
de corridas
de moulins à vent
de Sainte-Victoire
de tournesol
d'Hiroshima
Guernica
goulags
de génocides
de cochonneries
de bondieuseries
et des morts
à passages
...etc
Un Jour...
sans âge
à Rien
aux derniers
trous noirs
d'engouffres
perforés
un jour
par d'autres
petits tableaux
sculptures
autrement
Là Ici
Juste Ici
Valéry *
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