Pour rien pour tout, pour l'IMAGE sur TOUT. Ce que l'on ne voit pas à voir. Penser en acte-lier. ... .a-blanc c'est des croquis, des esquisses à pensée levée, en virevolte...ex: tout porte à croire...les on-dit...les non-dits...regard sur l'ART... . Autrement comme avoir un blanc, carré blanc de K. M. ou d'une feuille de papier. Blanc de Ryman ou d' A. Martin, encore etc. Après la fin, ce que je tenterai de faire voir... .imageant.
18 nov. 2012
Port De Brumes
Heure d'erre
danse et rêve
entre vous
qui sait
si l'horreur
de la torture
guillotine
aux mortelles
maladies
à la folie
au suicide
Au temps
alzheimer
grisaille
et vert-de-gris
jouer un tour
aux mots
en radicelles
hors jungle
envoûtée
zigzag
en fuite lapin
ceux de Chardin
Soutine Fautrier
Miro Flanegan
Lapins Beuys
des souris
et des hommes
Port quai
des brumes
Des penses
mangent
mots de la faim
des tables
à dissections
leçon d'anatomie
au trépas
du verbe
Après
l'espace
rosée
aux bains
enlignés
distordus
d'anciens
sévices
corsets
étêtant
les têtards
sous un vide
sanitaire
coup thoracique
spasme crispé
une ligne
sifflante
d'air nouveau
de vents anciens
perçant
le bruit du silence
vers l'aube d'amour
et d'eau fraîche
...Un deux un deux
Dieu est mort
et enterré
le mot chien
ne mord pas
Voici les hymnes
...Un deux un deux
un monde finit
aux Atlantes
compilés
etc etc...
Détachement
de la prunelle
des yeux
dépassement
de coup
de coeur
sans raison
raisonnable
transfiguration
des poussières
en balancement
des feuilles
des arbres
aux deux feux
du désir
au sang
de l'alouette
de la luette
plus que de raison
veille et dort
sans bruit
sans silence
Le jour fermé
ben dur
dedans la lumière
morte avec elle
l'amour
17 nov. 2012
Bout D'Ombre
Que ce soit
ou pas
voyage
à deux pas
au bout
du papier
des forêts
sans grenier
sans lui
des silences
malentendus
qui jasent
jacassent
en l'innocente
gueule
du monstre
en multiples
croquenviandes
loi indexée
au coût de la vie
'...Nous sommes morts,
âme ne nous harie...'*
au nid pattes et ailes
coupées de tout
langues arrachées
...allons passons
Et de la boue
à la poussière
'Là où le jeu joue
son dû
pour un appétit
fané
surplus cloué
sur une trame
de violets rares'**
Sous Rien
avide d'extase
incertain
de toujours
cela vient
...'si l'époque
moderne est en pleine
catastrophe
c'est parce qu'elle a
perdu le sens de la vie
universelle...'***
Tout à passer
les fils ténus
vestiges
monologues
échos lointains
...rien
Pierre tombale
sur silence
cercle parfait
réglé à Retour
Doit-on décourager
des arts dit Edgar
et après l'éclatement
mégalomane
et la Führer
du meurtre
en commun
poètes pépiers
t'as beau nez gosse
pâte à pizza
cuire tes mots
émaillés tonitruants
Bouts d'ombres
étourdissant
vertigineux
une disparition
un dernier regard
dans la gorge
Un poulet
fait le tour
de la montagne
des lamentations
des larmes
cheval de Nietzsche
de Bram Van Velde
du Blaue Reiter
cheval du facteur
le chien le chat
le cochon de
M. l'évanoui
totalitaire
y a-t-il eu
quelqu'un ici?
Magie Illusion
Réalité Rugueuse
Fugacité
Vue de Tolède
bien assise chez Matisse
tripotant le nihilisme
décoratif découpé
dedans l'ennui
des Marquises
les rues froides
de New York
Qu'est-ce que
l'ombre d'un tableau
d'une sculpture
en attente
d'une mort certaine.
Villon*
Langevin**
Artaud***
ou pas
voyage
à deux pas
au bout
du papier
des forêts
sans grenier
sans lui
des silences
malentendus
qui jasent
jacassent
en l'innocente
gueule
du monstre
en multiples
croquenviandes
loi indexée
au coût de la vie
'...Nous sommes morts,
âme ne nous harie...'*
au nid pattes et ailes
coupées de tout
langues arrachées
...allons passons
Et de la boue
à la poussière
'Là où le jeu joue
son dû
pour un appétit
fané
surplus cloué
sur une trame
de violets rares'**
Sous Rien
avide d'extase
incertain
de toujours
cela vient
...'si l'époque
moderne est en pleine
catastrophe
c'est parce qu'elle a
perdu le sens de la vie
universelle...'***
Tout à passer
les fils ténus
vestiges
monologues
échos lointains
...rien
Pierre tombale
sur silence
cercle parfait
réglé à Retour
Doit-on décourager
des arts dit Edgar
et après l'éclatement
mégalomane
et la Führer
du meurtre
en commun
poètes pépiers
t'as beau nez gosse
pâte à pizza
cuire tes mots
émaillés tonitruants
Bouts d'ombres
étourdissant
vertigineux
une disparition
un dernier regard
dans la gorge
Un poulet
fait le tour
de la montagne
des lamentations
des larmes
cheval de Nietzsche
de Bram Van Velde
du Blaue Reiter
cheval du facteur
le chien le chat
le cochon de
M. l'évanoui
totalitaire
y a-t-il eu
quelqu'un ici?
Magie Illusion
Réalité Rugueuse
Fugacité
Vue de Tolède
bien assise chez Matisse
tripotant le nihilisme
décoratif découpé
dedans l'ennui
des Marquises
les rues froides
de New York
Qu'est-ce que
l'ombre d'un tableau
d'une sculpture
en attente
d'une mort certaine.
Villon*
Langevin**
Artaud***
15 nov. 2012
Fin Sans Début
Qu'épaves
d'or
de lumières
à boues
et suintements
sur le bout
d'une marche
quelconque
Mains brisées
pour Personne
Fin de l'Art
pour aveugles
par l'éclairage
confondue
sans l'ombre
d'un doute
Initiatique
merveille
d'ailes amies
terre à coeur
de murmures
à mur-mur
échos
d'angoisse
du même
aux Parois
à Météores
prières célestes
des fèces
en bleu du ciel
de Rien
début sans fin
et inversement
Axe D'Abraham
c'est séquentiel
des têtes roulent
chez les peintres
où tripent
les drippes arrangés
avec Hollywood
et quand l'armée
s'en mêle
le regardeur
fait campagne
avec le dépotoir
de la commune
mesure d'en finir
avec le produit
universel brut
l'émotion...
l'imaginaire...
où tout est accompli
et sans recours
Tableau éteint
du spirituel
dans le mort
du point
de la ligne
et du pain
et poison raclé
au fond des gorges
un filet fait main
passe ramasse
les hommes
les portes aux mots
et Dieu du champ
monte au ciel
La vie d'effroi
à la mort de l'Un
sur la mer paquebot
renversé
Air sous la coupole
abandon
ou chair Paradis
L'art ici Babel
à bon dieu
semeur de doute
bocal d'air
par la Nature
Scientisick
fossilisée
Mais l'Art
au fait?
Tout ce qu'on veut
et rien...
une transe
une quête
une itinérance
bouée
magie
sorcellerie
un arrangement
un jeu
un pacte
de la retenue
géométrique
une damnation
pure perte
...de rien tout
de rien
Et l'inverse
tout l'inverse
pratiqué
par des Toutriens
ou des Rientouts
libre comme l'air
attaché d'art
et d'eau claire
tête nue
par lartmature
de la fin
11 nov. 2012
Silence Pour Dire
laborieuse
du genre en destin
ramassant des pommes
qui dès le début
étaient meurtries
de bleus rouges
jaunes
jusqu'à ce que
l'encadrement
cède laissant là
un vertige de grisaille
et d'attente
de naître pour mourir
là où ce n'est pas
encor vrai...
qu'une Mort
préparée
par une souffrance
qui dicte d'en finir
avec le Rien
qui est la matrice
même du vivant
...des questions
L'instant du Sortir
unique il le faut
bien Voir
Ensorcellements
attractions
nivellement
distractions
de ses petites fables
à soi de son cru
le petit monde
de ses rêves
en héros
de moulins à vent
d'Ulysse
et l'infime point
lumineux
des caboches
en mille
et une nuits
en Silence
au pied du lit
du Roi.
Corps détruits
d'emprisonnement
d'écomomie
tragique condition
ravagée
chez Bacon
entre autres
d'une injuste
lourdeur
d'être là;
au pub
à table
à banque
au lit
au musée
avec la reine
et Leiris
à N.York
sur la quinze
Rome
Montréal
à la mairie
etc etc
Entourloupes
de cercueils
...Heureux
la peinture
qui Ange
ramène
au noir intime
d'inconscience
transcendentale
culbute
l'ignoble
en effroyable
vérité
passe abîme
et étrangle
désastres
s'engloutissent
de résistance
dedans le chat
des herbes
rit souris
d'instinct
aux oiseaux
de St-François
de Birdman
Matisse
Braque
...nids d'oiseaux
de l'air de l'aérer
...
Bacon*
L'instant du Sortir
unique il le faut
bien Voir
Ensorcellements
attractions
nivellement
distractions
de ses petites fables
à soi de son cru
le petit monde
de ses rêves
en héros
de moulins à vent
d'Ulysse
et l'infime point
lumineux
des caboches
en mille
et une nuits
en Silence
au pied du lit
du Roi.
Corps détruits
d'emprisonnement
d'écomomie
tragique condition
ravagée
chez Bacon
entre autres
d'une injuste
lourdeur
d'être là;
au pub
à table
à banque
au lit
au musée
avec la reine
et Leiris
à N.York
sur la quinze
Rome
Montréal
à la mairie
etc etc
Entourloupes
de cercueils
...Heureux
la peinture
qui Ange
ramène
au noir intime
d'inconscience
transcendentale
culbute
l'ignoble
en effroyable
vérité
passe abîme
et étrangle
désastres
s'engloutissent
de résistance
dedans le chat
des herbes
rit souris
d'instinct
aux oiseaux
de St-François
de Birdman
Matisse
Braque
...nids d'oiseaux
de l'air de l'aérer
...
Bacon*
Particules Pigmentaires
Pour en sortir
de rien
de la conscience
de l'esprit
en guerre
aux mangeoires
coupant têtes
par les ritournelles
Ni nuit
Ni jour
d'un temps
intempestif
mais pourquoi?
Ni nom
inouï
sans savoir
d'avance fait
là juste là
sans histoire
au gré du vent
au mât
hissons les voiles
partons sans bruit
C'est tout fait
tout compris
l'errance
transe le jeu
et de bord
en debord
panégyrique
en spectraque
De déité
a eu vent
de quelque
chose...
poussières
un vide sidérant
rien...
Là gigantesque
impromptu
inattendu
la Mort
dernier coup
d'Horreur
et la folie
en levée de rideau
sur du vague floue
du bien du beau
du bon au feu
du sans témoin
D'Avignon
sur le pontoù dansent
les tauromachies
des réfrigérateurs
sans savoir
qui de l'arène
à chrétiens
...Des chiens
chats oiseaux
de Léonard
à Matisse
boeufs porcs
poulets
des enfants
mines fabriques
et chairs spermes
et os
à canons
'La vie est la farce
à mener par tous'*
au comptoir
des chairs
refroidies
Des pralines
qui au son
des champs
d'eau geai m
en poutines
et pawpaw
des rues
en farine
rouges
des cités
en banlieues
de la terre
bébelle
démontée
infantile
plate-forme
à fusées
cerfs-volants
disparut
en fumée
En Madeleines
à chagrin
marécage
d'us et coutumes
Ventriloque
aux ouies des sardines
raclant les rues
funèbres
aux spectres
de jenous
grugent grugées
de la terre
et du ciel
C'est sans fin
que Ça tombe
en chaînes
par apesanteur
mégagogololo
mamanne...
tcheké
comme un prince
pour Orloff
qui en fera un buste
en boue
de volcans.
Rimbaud*
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