Seul Partir
bruits
d'Ailes
dedans
le froissement
des guerres
de boules
de neige
à neutrons
à coups
de canon
à eau
de mort
à morts
de tranchées
virtuelles
pyramidales
à répétition
pour de l'or
et des prières
etc...
Et un Silence
babélique
de bruits
et de fureurs
Faulkner
tout en soliloque
et solitude
et de sauve
qui peut la mort
...etc
Lequel Dieu?
le seul...
Le même
futur antérieur
'...j'ai l'impression
que Dieu
me pardonne
mes péchés'*
Dieu en bien
en mal...
et tous les restes
Lignée d'Amour
et d'eau fraîche
des oasis d'infinis
et c'est assez
et c'est beaucoup
qu'ertifranon
qu'onverblas
et ces restants
de Rien
de LÀ voyez-vous
des enfers
et du ciel
De dieu politique
et très à droite
très à peaux pots
en potcâlisse
bidounnant
quelque chose
en synergie
de pas très catholique
comme diamantaire
cocainogod
et pour une coupole
d'or à dieu sait quoi!
Ceci est! Le faut-il?
...On s'en crisse
Seul un Dieu
...devant le tyran
ou n'importe...
devant Dieu
lui-même.
Matisse*
Pour rien pour tout, pour l'IMAGE sur TOUT. Ce que l'on ne voit pas à voir. Penser en acte-lier. ... .a-blanc c'est des croquis, des esquisses à pensée levée, en virevolte...ex: tout porte à croire...les on-dit...les non-dits...regard sur l'ART... . Autrement comme avoir un blanc, carré blanc de K. M. ou d'une feuille de papier. Blanc de Ryman ou d' A. Martin, encore etc. Après la fin, ce que je tenterai de faire voir... .imageant.
1 nov. 2012
31 oct. 2012
De Si Loin
Mais bien ici
d'Amour
et du beau
de quelque chose
et puis
des têtes mortes
des carcasses
Rembrandt
Goya
Soutine...
Le bleu du ciel
nuages roses
arbres fleurs
de toutes les teintes
lumière...
Oui cela est
énorme...
en d'épouvantables
horreurs...
Et l'arrachement
à l'insuffisance
d'être né
dans les abattoirs
La peinture
montre
dit tout
plus que...
et projette
loin en l'espace
de l'esprit
laisse voir
la vérité
du silence
du non-dit
de ce qui ne peut
se dire
Donne à voir
régénère
la raison
d'être ici
créant le désir
de vivre
où le peuple manque
(lux calme et volupté)
de Baudelaire
à Matisse
à Newman Rothko
des questions
en du terrible
et de l'impossible
changé en peinture
écarquillant
le coeur
l'invitant
à la tragédie
de la Vivance
d'Amour
et du beau
de quelque chose
et puis
des têtes mortes
des carcasses
Rembrandt
Goya
Soutine...
Le bleu du ciel
nuages roses
arbres fleurs
de toutes les teintes
lumière...
Oui cela est
énorme...
en d'épouvantables
horreurs...
Et l'arrachement
à l'insuffisance
d'être né
dans les abattoirs
La peinture
montre
dit tout
plus que...
et projette
loin en l'espace
de l'esprit
laisse voir
la vérité
du silence
du non-dit
de ce qui ne peut
se dire
Donne à voir
régénère
la raison
d'être ici
créant le désir
de vivre
où le peuple manque
(lux calme et volupté)
de Baudelaire
à Matisse
à Newman Rothko
des questions
en du terrible
et de l'impossible
changé en peinture
écarquillant
le coeur
l'invitant
à la tragédie
de la Vivance
29 oct. 2012
Le Dernier...
Mort de l'art
après tous
Une de plus
avant et après
Altamira
Sans histoire
sans bruit
en Silence
phoenix
paisible
patience
noire...
Mise en chair
en bière
poudre d'os
au vent
sans mémoires
d'éternité
vers le dernier
mot.
De l'autre côté ici
de la vie
dans les doutes
la redoute
de il y a
mais quoi?
Jenous
en un Acte-Lier
pas un théâtre
mais un amour
arraché à la mort
un amourachement
sacré un sacrilège
un scandale
une désobéissance
au vide au néant
au totalitaire
Un procès
qui va seul
du bien-pensant
au coupable
à la condamnation
à Rien...
Sans trop savoir
irrationnellement
une gigantesque
disparition
toutes portes
verrouillées
Monde en fumée
évanescence
scientifiquement
monétaire...
techniquement
mort
Le dernier mot
de la caverne
sous la voûte
du crâne
infinie du Tout
où brûle à sauver
le feu le Signe
l'il y a...
d'Abandon
du Paradis
et du Père
et de l'esprit
au règne
de la Mort...
de Rien alors.
Pourtant...
'...je voudrais
aussi VOULOIR
et le manifester
dans l'absolu
comme les choses
arrivent en amour..'*
Quoi d'autre sinon
au temps du Dieu
des dieux
ou de la Poune.
Langevin*
après tous
Une de plus
avant et après
Altamira
Sans histoire
sans bruit
en Silence
phoenix
paisible
patience
noire...
Mise en chair
en bière
poudre d'os
au vent
sans mémoires
d'éternité
vers le dernier
mot.
De l'autre côté ici
de la vie
dans les doutes
la redoute
de il y a
mais quoi?
Jenous
en un Acte-Lier
pas un théâtre
mais un amour
arraché à la mort
un amourachement
sacré un sacrilège
un scandale
une désobéissance
au vide au néant
au totalitaire
Un procès
qui va seul
du bien-pensant
au coupable
à la condamnation
à Rien...
Sans trop savoir
irrationnellement
une gigantesque
disparition
toutes portes
verrouillées
Monde en fumée
évanescence
scientifiquement
monétaire...
techniquement
mort
Le dernier mot
de la caverne
sous la voûte
du crâne
infinie du Tout
où brûle à sauver
le feu le Signe
l'il y a...
d'Abandon
du Paradis
et du Père
et de l'esprit
au règne
de la Mort...
de Rien alors.
Pourtant...
'...je voudrais
aussi VOULOIR
et le manifester
dans l'absolu
comme les choses
arrivent en amour..'*
Quoi d'autre sinon
au temps du Dieu
des dieux
ou de la Poune.
Langevin*
Après Poussin
'Qu'y avait-il alors qu'il n'y a plus?'*
Céleste Rien
d'autre
déterré
des excréments
alchimiques
en mange
marde
payé à leurre
tout de même
partir de là
de la peine
Capital
monter
les Seychelles
un jeu...
une désobéissance
sous crânienne
entre Artaud
et le maire Jones
part du commun
mise à grignoter
champ d'épuration
par l'imbécilité
volontaire
du désir de Mort
Y'a rien là...
paw paw t'es mort
tu te lèves
et recommences
Pourtant
que la montagne
est belle...
comment peut-on
imaginer...
De ce côté
et de l'autre
du papier
ruines et vestiges
fabrication
de faux...
L'écriture
boucle l'Enfer
porte le Spectraque
à l'aveuglante
déportation
captée par Paolozzi
mutée en énergie
cataclyptique
...Attendre oui
jouir là du vent
des pluies
des neiges neiger
cela vient...
Pas un sauveur
mille et cent
des chairs et des os
toujours les mêmes...
ceux des boucheries
des truands
des apprentis sorciers
du Dieu d'argent
d'or et d'ignorance
...Petits tableaux
pour affronter
l'égarement
de l'entrée
au Paradis
Wordsworth*
un jeu...
une désobéissance
sous crânienne
entre Artaud
et le maire Jones
part du commun
mise à grignoter
champ d'épuration
par l'imbécilité
volontaire
du désir de Mort
Y'a rien là...
paw paw t'es mort
tu te lèves
et recommences
Pourtant
que la montagne
est belle...
comment peut-on
imaginer...
De ce côté
et de l'autre
du papier
ruines et vestiges
fabrication
de faux...
L'écriture
boucle l'Enfer
porte le Spectraque
à l'aveuglante
déportation
captée par Paolozzi
mutée en énergie
cataclyptique
...Attendre oui
jouir là du vent
des pluies
des neiges neiger
cela vient...
Pas un sauveur
mille et cent
des chairs et des os
toujours les mêmes...
ceux des boucheries
des truands
des apprentis sorciers
du Dieu d'argent
d'or et d'ignorance
...Petits tableaux
pour affronter
l'égarement
de l'entrée
au Paradis
Wordsworth*
23 oct. 2012
Vaviok
...'dans l'état intermédiaire entre être et non-être, le possible devient partout réel et le réel idéal,
ce qui, dans la libre transposition artistique est un rêve terrible, mais divin.' *
Des lattes
flat
opaque
acier
ou bois
des barres
Foubrac
plaques
fer
fonte
des cours
à scraps
sur sol
et pailles
terre
ancêtres
aile
Angles
sans fin
Des taques
inutiles
dedans
l'espace
ouvert
des stabiles
Tables
à courages
des agneaux
des voeux
des vaux
des gens
en croix
mêmes armes
tables
déblatèrent
dépecèrent
aile et vent
ombre
à cent morceaux
part de Bataille
spermes de guerres
d'Artaud
Allons Malbrough
sous le pouvoir
le vide...
De Un à la tonne
de moutons
cadets
à Panurge
guerre ni cas
sous pierre
de tombe haut là
aux manifaidures
de l'entrée du crisse
à purge et gigue
à moins trente
pour une bouchée
de pomme
à l'urne du néant
des morts qui marchent
Dire pourrie
pour rien dire
qu'après sera
l'éternité de l'éternité
de vis-à-vis âge
vise et lance
Uccello
en pour dire
quelque chose
plutôt...
Hölderlin *
ce qui, dans la libre transposition artistique est un rêve terrible, mais divin.' *
Des lattes
flat
opaque
acier
ou bois
des barres
Foubrac
plaques
fer
fonte
des cours
à scraps
sur sol
et pailles
terre
ancêtres
aile
Angles
sans fin
Des taques
inutiles
dedans
l'espace
ouvert
des stabiles
Tables
à courages
des agneaux
des voeux
des vaux
des gens
en croix
mêmes armes
tables
déblatèrent
dépecèrent
aile et vent
ombre
à cent morceaux
part de Bataille
spermes de guerres
d'Artaud
Allons Malbrough
sous le pouvoir
le vide...
De Un à la tonne
de moutons
cadets
à Panurge
guerre ni cas
sous pierre
de tombe haut là
aux manifaidures
de l'entrée du crisse
à purge et gigue
à moins trente
pour une bouchée
de pomme
à l'urne du néant
des morts qui marchent
Dire pourrie
pour rien dire
qu'après sera
l'éternité de l'éternité
de vis-à-vis âge
vise et lance
Uccello
en pour dire
quelque chose
plutôt...
Hölderlin *
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