18 juil. 2012

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'Le culte des images, ma grande, mon unique, ma primitive passion'*

...hors d'usage
ayant chiffré
son souffle
perdu haleine
...l'arche de l'Un
vers Comput
Cities
Un bras de fumée
doigts de miel
d'autres
compilés des gaz
d'apoplexies
imposés
de leurs morts
rougies de tortures...
etc etc

Fir
soncas
qué quun
parnom
seul sans je
vos spoires
choib n'inov
Mé çabloir
eune daqre
tircoeur
d'arrière
qu'en cobout
Sam degi
com po-m
fsil al birk
herbom
kècun
kéksose
sen val par
quim Estelle?
Adeb peul
devenait
par baboune
qui fisonk
après bébelle
Entendez-vous
les vents
prol ta lui
léveillé
de la bigvie
Là!

Encor;
L'île
Sendira
d'asfarcie
même et plus
etc etc
sans loi
faisant un je
sans le eu
du jeu pour git
qui ne gagne
que du pain
à bouffir
en masse
qui commande
aveugles
à des meneurs
d'ombres
...En sortir
dlà mais par où?
Blandille
au certin
volipape
qui s'branle
le long
des queues
des enfiles
douze bonzes
et tibêtes
fuoplouk
gong de rue
pour marie
Stella
graffitiste
au moma
pour un biberon
d'habitudes

Des triches
à gués pieds
icônes
à grandes pointures
qui dansent
en l'état
des maîtres
statuaires
égyptiennes
du labeur
tyrans
une cent la tonne
de chair
pour l'alimentation
de la guerre
au quotidien
Et vlan!
qu'inflaille
pas pistour
perbillème
plidirtalic
Gauvreau
'Ostrumaplivi'
asdarmétra
ver gernidas
da peupoie
mourre

Cerfaf
comprenne
vartirats
floch le flay
qu'Hegel
engrune
aspirtur
qu'importe
parteil
lévitasam
au vent
dans les feuilles
des déserts
den bliotècomi
ailerrari
sep crisse
qu'alioum
la star
'Ici Londre!
Les Français
parlent
aux Français...'

*Baudelaire

13 juil. 2012

Titre Réel

'O BELLE VIE! TU GIS, MALADE, ET J'AI LE COEUR LASSÉ DE PLEURS,
LA CRAINTE EN MOI ÉTEND SON CRÉPUSCULE'*

Sous si peu
si si par temps
clair les côtes
du géant
tadoudou
à sac et à sang
fleuve si cher
à la pointe
saturé de matières
fécales
tout le tour
de la tête
nid à faux
rages
et mines basses
forêts...
Comme un fait
de si en chaîne
évaporé...etc
Sans force
prêtant
en toutes saisons
le souffle
à l'heure
de la mort
ainsi soit-il
pour en finir
avec la guerre
de Charlotte
et ses commandites
payées par le noeud
ombilical
pour une hernie
diaphragmatique
et barboter
dans la piscine
du général Pétain
Dire la honte
de la toute
catholique fille
après l'avoir nettoyée
de la résistance
serait mentir

De l'écologie
à prix modique
au loyer psychiatrique
que paye l'art
de sa disparition
Comprendre
et nota ben
qu'effectivement
il peut se pendre
étant éternel
que voir dieu
et tuer c'est bien
dit...
Hors de rien
le grégaire
passe à Dostoïevski
Bakounine
descend au 5-10-15
Balmoral
En fait l'idéologie
craque aux meurtres
aux vols à la propriété
aux décervelages
trotskystes
universitaires
c'est capital
on arrête pas l'esprit
en progrès
d'embaumés
paroles de Courbet
à Hugo
lors de leurs passages
à l'université Zoolà
près d'ex avec vu
sur la montagne
de la défaite.

Aquin père le fils
l'esprit le sol
avec...dit Jeannette
mais le plus important
par le noir du plus noir
jouer de la cuillère
sans faire de bruit
c'est l'éclatement
de la poutine
râpé déguisé
en chinoiseries
de mélamines
et de bébé u.s.a
Mais où allez-vous
grandes dents?
Red Rouge blue black
...Depuis combien
de temps...et le début
était-ce la fin
Y a-t-il vraiment
une différence
entre Picasso
le Douanier
et un caillou
de Magritte
vu par des idiots
de génie au désert
des musées
d'imaginaires réels
Qu' était Hubert
Aquin devant Lemelin
jouant faux de la réalité
et l'inverse? Du monotaire
au monétaire?
Aquin? Lemelin?

Peaux d'ours blanche
ivoire d'éléphants
gorilles panthères
...chiens chats gazés
enfants...
et l'omerta d'alonzi
alonzo monde
Gommes lait
seins de ma blonde
mangeoire
à volonté...
si la vie vous intéresse
Que voulez-vous
qu'on fèse
m. Kropotkine
m. Tous m. Dieu
monsieur messieurs
mon seigneur
m. Guérin
Allons m.Cailloux
Lapierre
Mozart gaz
les douches
les ptits bateaux
sur l'eau...
Le big Ben éternel
devant le Mont-
Écolos...
Y a dlà joie
bonjours bonjours
les hirondelles...
le tour est joué
visite à jamais
de Cétacé
au grand ragoût
pour Rien

À la ficelle
d'une liberté
donné
Vert
bleu rouge
JaUne
des chaines
de la naissance
d'un Dieu
de lumière
le seul accident
dans l'univers
tout pareil
du noir de l'enfer
le reste est l'art
de la couleur
les nuances
du jamais pareil
dansant marchant
chantant
dans les ronces roses
c'est la Poune

'POURTANT, POURTANT JE NE PEUX CROIRE QUE TU MEURES,
SI LONGTEMPS QUE TU AIMES'*

*Hölderlin

11 juil. 2012

Peuple De Papiers

Visuel air
songes
au bout
des nuits
à mains
aux collets
no motday
miamioù
le chat
chez vous
que Ça
des mots
à pépier
peuplade
contractant
l'air du temps
mortel
ratdonné
des reines
magots
Malentendus
points...
Drames...
et facéties
jeux de pions
au malstrom
d'un monde
à la benne
à ordures

Sur le dos
d'un tigre
le dernier
mort en zoo
après une chasse
à l'homme
d'une belle égarée
de gros calibre
et de petits
grains grains
qu'aveugle
Borges
prit soin
sans fautes
de bien noter
longtemps après
sa mort
Pas de problèmes
de mémoire
et délivré
sans Histoire
d'une bibliothèque
d'Anse-À-Beaufils
par les yeux
rayés d'un fauve

De la cochonnerie
l'écriture
dit le poète
du négatif
pour le rythme
dit l'autre
la vie était ailleurs
Ici au dépotoir
de l'ennui
poésie ou pas
philosophie ou pas
...Obéir
voilà le mur
le jugement dernier
des dictapeurs
au sel des larmes
des cris d'Édouard
aux chemins
qui mènent
à l'Un de la dictature
réel dur
à étreindre
sur une jambe
picossé grignoté
par les blés
par villes et citées
des hommes rapaillés
dit l'autre

Mouches noires
au marais
de Villon
vivant ou mort
la réalité n'oublie
personne
au parc politique
au stade poétique
rock ou requiem
t'enrolle ici
et pas ailleurs
en guéguerre
monémangé
des siècles
des siècles
âmes vertes
ying ou yang
un couvercle
se ferme
sur un feu
de cendres
maudites
d'une sale affraire

Pas les mots
car ce sont
bien des mots
non non...
oui des signes
à gouaches
pour dépotoir
pour inutile
chaos néant
vide foutoir
de rien
mensonge
et vérité
confondus
à fric froc
volatiles volailles
à dindes
à poules
aux larmes muettes
aux mains des coqs
à religions des Saints
préférant
poitrines ou cuisses
sur banc de pierre
capitonnées
de murs en murs
murmurent
liberté

7 juil. 2012

Goya (Rondo)

GoYagoyago
yayagoya
YagoyaGoya
 gog et magog...etc
Des taureaux
noirs de peintres
où souffle
l'agonie
des vaillants
aux chaux
vive
des requiems
spectractes
de toutes les pertes
(toujours Lascaux)
d'oreilles
à l'aveuglement
des masses
de chairs
aux eaux
de sang
à l'enceinte
d'une foule
un maître
un dieu
une tauromachie
el mundo
de la solitude
et d'abandon
Applaudissements
pour le héros
qui sort les rois
d'estrades de l'ennui
que la mort dévore

Francissco
Franco
Goya
au besoin
Dieu et va
Malbrough
miremire
Deux quatre
un deux
tempo abri
des coeurs
divers
Kafka recul
au trou
exactement...
rire!
Black aveugle
et sourd
ayant vu la beauté
et la perfection
du monde
Tableaux noirs
à Bordeaux
Saint Goya...
sous peu...
dans la poche
du quand gourou.

Des solitudes
et des doigts
dans le sable
traçant des rêves
des utopies
que d'abord
avoir tenu
sans vertiges
sur le bout de
l'ongle tracer
scripter peindre
l'impossible
'chose' qu'un rapt
de l'oeil
porte hors
la mouvance
le magma
l'indifférencié
l'oubli

Sans chemins
rien...
une critique
de quelque chose
à la durée infime
d'un prix exorbitant
ruinant...
Là qu'à attendre
la fin d'un noir
constat
pour un autre
une Maya dénudée
en vérité
de matières
et d'esprit
que V.V.G
reprendra
en st-esprit
et saint d'esprit
parce qu'égarement
dedans dehors
Du politique
à la religion
Ça remue
dans les brancards
l'Europe étouffe
l'Amérique
est au pillage
La terre est ronde

Porte voir
du roi
du Ça
des arènes
à bon dieu
pour les lions
le toreros
le président
du bon peuple
de fourmis
charpentières
qui ne manque
pas sa part
du règne
de Saint-Hubert
tirant les ficelles
de la réussite
suicidaires
porte tout Ça
comme coquille
pour sortir incognito
du cercle de la mort
le temps éternel
d'un tableau.

4 juil. 2012

Un Compte Vrai

...t'arrive
hypothéqué
de toutes
les couleurs
surtout du rouge
Chaperon...
début du monde
pour qui aime
Courbet
drôle de conte
prendre son char
monter à Val-D'or
descendre
au plus noir
que noir
fin du monde
c'est tout.

Le bleu
de la Sainte-Victoire
où des tas
de squelettes
et des queues
montèrent
en sables mouvants
puis disparurent
encucubés
dans le triangle
de Paul géométrie
compas camps
que ah!...
d'organique
radicelles
où la Nature ficelle
d'Aix à Compostelle
plein de cowboys
pour faire le tour
de la montagne
tout nus
pis dans la rue
infiniment loin
du parc des braves

'Je suis conduit
je ne conduit pas'*
casse la patte
sans grappin
au théâtre
de l'enfilade
des tortures
quidam aux rebuts
enfants oisillons
à marcoux
comme poissons
à bocal
en solde
entre deux caries
de bouches bées
d'une faim
maudite
habits et cravates
sur décomposition
de vieilles peaux
à ventouses
monétaires
au suivant des retours
d'ascenseurs
taali de lin temps
tout le temps
Un compte
de rat gris
un bonze à pompon
nihiliste o.g.m
avalant le rond
qui fait tourner
le vent...
'Je pense donc
je croule'*
je croule donc
...en Un compte
vrai.

Bram Van Velde*
Matisse*