Visuel air
songes
au bout
des nuits
à mains
aux collets
no motday
miamioù
le chat
chez vous
que Ça
des mots
à pépier
peuplade
contractant
l'air du temps
mortel
ratdonné
des reines
magots
Malentendus
points...
Drames...
et facéties
jeux de pions
au malstrom
d'un monde
à la benne
à ordures
Sur le dos
d'un tigre
le dernier
mort en zoo
après une chasse
à l'homme
d'une belle égarée
de gros calibre
et de petits
grains grains
qu'aveugle
Borges
prit soin
sans fautes
de bien noter
longtemps après
sa mort
Pas de problèmes
de mémoire
et délivré
sans Histoire
d'une bibliothèque
d'Anse-À-Beaufils
par les yeux
rayés d'un fauve
De la cochonnerie
l'écriture
dit le poète
du négatif
pour le rythme
dit l'autre
la vie était ailleurs
Ici au dépotoir
de l'ennui
poésie ou pas
philosophie ou pas
...Obéir
voilà le mur
le jugement dernier
des dictapeurs
au sel des larmes
des cris d'Édouard
aux chemins
qui mènent
à l'Un de la dictature
réel dur
à étreindre
sur une jambe
picossé grignoté
par les blés
par villes et citées
des hommes rapaillés
dit l'autre
Mouches noires
au marais
de Villon
vivant ou mort
la réalité n'oublie
personne
au parc politique
au stade poétique
rock ou requiem
t'enrolle ici
et pas ailleurs
en guéguerre
monémangé
des siècles
des siècles
âmes vertes
ying ou yang
un couvercle
se ferme
sur un feu
de cendres
maudites
d'une sale affraire
Pas les mots
car ce sont
bien des mots
non non...
oui des signes
à gouaches
pour dépotoir
pour inutile
chaos néant
vide foutoir
de rien
mensonge
et vérité
confondus
à fric froc
volatiles volailles
à dindes
à poules
aux larmes muettes
aux mains des coqs
à religions des Saints
préférant
poitrines ou cuisses
sur banc de pierre
capitonnées
de murs en murs
murmurent
liberté
Pour rien pour tout, pour l'IMAGE sur TOUT. Ce que l'on ne voit pas à voir. Penser en acte-lier. ... .a-blanc c'est des croquis, des esquisses à pensée levée, en virevolte...ex: tout porte à croire...les on-dit...les non-dits...regard sur l'ART... . Autrement comme avoir un blanc, carré blanc de K. M. ou d'une feuille de papier. Blanc de Ryman ou d' A. Martin, encore etc. Après la fin, ce que je tenterai de faire voir... .imageant.
11 juil. 2012
7 juil. 2012
Goya (Rondo)
GoYagoyago
yayagoya
YagoyaGoya
gog et magog...etc
Des taureaux
noirs de peintres
où souffle
l'agonie
des vaillants
aux chaux
vive
des requiems
spectractes
de toutes les pertes
(toujours Lascaux)
d'oreilles
à l'aveuglement
des masses
de chairs
aux eaux
de sang
à l'enceinte
d'une foule
un maître
un dieu
une tauromachie
el mundo
de la solitude
et d'abandon
Applaudissements
pour le héros
qui sort les rois
d'estrades de l'ennui
que la mort dévore
Francissco
Franco
Goya
au besoin
Dieu et va
Malbrough
miremire
Deux quatre
un deux
tempo abri
des coeurs
divers
Kafka recul
au trou
exactement...
rire!
Black aveugle
et sourd
ayant vu la beauté
et la perfection
du monde
Tableaux noirs
à Bordeaux
Saint Goya...
sous peu...
dans la poche
du quand gourou.
Des solitudes
et des doigts
dans le sable
traçant des rêves
des utopies
que d'abord
avoir tenu
sans vertiges
sur le bout de
l'ongle tracer
scripter peindre
l'impossible
'chose' qu'un rapt
de l'oeil
porte hors
la mouvance
le magma
l'indifférencié
l'oubli
Sans chemins
rien...
une critique
de quelque chose
à la durée infime
d'un prix exorbitant
ruinant...
Là qu'à attendre
la fin d'un noir
constat
pour un autre
une Maya dénudée
en vérité
de matières
et d'esprit
que V.V.G
reprendra
en st-esprit
et saint d'esprit
parce qu'égarement
dedans dehors
Du politique
à la religion
Ça remue
dans les brancards
l'Europe étouffe
l'Amérique
est au pillage
La terre est ronde
Porte voir
du roi
du Ça
des arènes
à bon dieu
pour les lions
le toreros
le président
du bon peuple
de fourmis
charpentières
qui ne manque
pas sa part
du règne
de Saint-Hubert
tirant les ficelles
de la réussite
suicidaires
porte tout Ça
comme coquille
pour sortir incognito
du cercle de la mort
le temps éternel
d'un tableau.
yayagoya
YagoyaGoya
gog et magog...etc
Des taureaux
noirs de peintres
où souffle
l'agonie
des vaillants
aux chaux
vive
des requiems
spectractes
de toutes les pertes
(toujours Lascaux)
d'oreilles
à l'aveuglement
des masses
de chairs
aux eaux
de sang
à l'enceinte
d'une foule
un maître
un dieu
une tauromachie
el mundo
de la solitude
et d'abandon
Applaudissements
pour le héros
qui sort les rois
d'estrades de l'ennui
que la mort dévore
Francissco
Franco
Goya
au besoin
Dieu et va
Malbrough
miremire
Deux quatre
un deux
tempo abri
des coeurs
divers
Kafka recul
au trou
exactement...
rire!
Black aveugle
et sourd
ayant vu la beauté
et la perfection
du monde
Tableaux noirs
à Bordeaux
Saint Goya...
sous peu...
dans la poche
du quand gourou.
Des solitudes
et des doigts
dans le sable
traçant des rêves
des utopies
que d'abord
avoir tenu
sans vertiges
sur le bout de
l'ongle tracer
scripter peindre
l'impossible
'chose' qu'un rapt
de l'oeil
porte hors
la mouvance
le magma
l'indifférencié
l'oubli
Sans chemins
rien...
une critique
de quelque chose
à la durée infime
d'un prix exorbitant
ruinant...
Là qu'à attendre
la fin d'un noir
constat
pour un autre
une Maya dénudée
en vérité
de matières
et d'esprit
que V.V.G
reprendra
en st-esprit
et saint d'esprit
parce qu'égarement
dedans dehors
Du politique
à la religion
Ça remue
dans les brancards
l'Europe étouffe
l'Amérique
est au pillage
La terre est ronde
Porte voir
du roi
du Ça
des arènes
à bon dieu
pour les lions
le toreros
le président
du bon peuple
de fourmis
charpentières
qui ne manque
pas sa part
du règne
de Saint-Hubert
tirant les ficelles
de la réussite
suicidaires
porte tout Ça
comme coquille
pour sortir incognito
du cercle de la mort
le temps éternel
d'un tableau.
4 juil. 2012
Un Compte Vrai
...t'arrive
hypothéqué
de toutes
les couleurs
surtout du rouge
Chaperon...
début du monde
pour qui aime
Courbet
drôle de conte
prendre son char
monter à Val-D'or
descendre
au plus noir
que noir
fin du monde
c'est tout.
Le bleu
de la Sainte-Victoire
où des tas
de squelettes
et des queues
montèrent
en sables mouvants
puis disparurent
encucubés
dans le triangle
de Paul géométrie
compas camps
que ah!...
d'organique
radicelles
où la Nature ficelle
d'Aix à Compostelle
plein de cowboys
pour faire le tour
de la montagne
tout nus
pis dans la rue
infiniment loin
du parc des braves
'Je suis conduit
je ne conduit pas'*
casse la patte
sans grappin
au théâtre
de l'enfilade
des tortures
quidam aux rebuts
enfants oisillons
à marcoux
comme poissons
à bocal
en solde
entre deux caries
de bouches bées
d'une faim
maudite
habits et cravates
sur décomposition
de vieilles peaux
à ventouses
monétaires
au suivant des retours
d'ascenseurs
taali de lin temps
tout le temps
Un compte
de rat gris
un bonze à pompon
nihiliste o.g.m
avalant le rond
qui fait tourner
le vent...
'Je pense donc
je croule'*
je croule donc
...en Un compte
vrai.
Bram Van Velde*
Matisse*
hypothéqué
de toutes
les couleurs
surtout du rouge
Chaperon...
début du monde
pour qui aime
Courbet
drôle de conte
prendre son char
monter à Val-D'or
descendre
au plus noir
que noir
fin du monde
c'est tout.
Le bleu
de la Sainte-Victoire
où des tas
de squelettes
et des queues
montèrent
en sables mouvants
puis disparurent
encucubés
dans le triangle
de Paul géométrie
compas camps
que ah!...
d'organique
radicelles
où la Nature ficelle
d'Aix à Compostelle
plein de cowboys
pour faire le tour
de la montagne
tout nus
pis dans la rue
infiniment loin
du parc des braves
'Je suis conduit
je ne conduit pas'*
casse la patte
sans grappin
au théâtre
de l'enfilade
des tortures
quidam aux rebuts
enfants oisillons
à marcoux
comme poissons
à bocal
en solde
entre deux caries
de bouches bées
d'une faim
maudite
habits et cravates
sur décomposition
de vieilles peaux
à ventouses
monétaires
au suivant des retours
d'ascenseurs
taali de lin temps
tout le temps
Un compte
de rat gris
un bonze à pompon
nihiliste o.g.m
avalant le rond
qui fait tourner
le vent...
'Je pense donc
je croule'*
je croule donc
...en Un compte
vrai.
Bram Van Velde*
Matisse*
29 juin 2012
Un Ciel Cliniquement Mort
'J'avoue avoir une nostalgie fondamentale: celle de l'avenir.'*
Cantulème
La nuit
brasse
la respiration
de ses lunes
pisse sang
à peu
à presque
tout
tout
autant faire
sans sens
l'organe du partir
à Oùrest
la question
et l'avenir
se cache-t-il
encor
au fond
du fondement
d'une griffe
sur la paroi
de l'invisible?
Le trou
d'ozone
au soleil
où tu brûles
tes yeux
de terre cuite
participe présent
à l'absence
du royaume
là où le pain
se prend en travers
les barreaux
en mains
de poudre d'os
farine à fleurs
de sang tribu
sans livre...
sterling
mais à maux
Aux noms d'un oui
très très amoureux
de naissance
du dire poète
à racines arsoudues
sur des pointes
d'aiguilles d'épinettes
piquant à vif
les beautés
sans avenir
Des bitumineux
à virus
à feuille sanguine
rabat bleu
du ciel rase motte
à minamata
disparaître
n'ayant jamais été
pas colonisé
abandonné
et assassiné
par l'art peur
...Derdcup
sarcacascrap
bref kacapuces
patafils langue
à rectum
dada red ligth
sarcome
and his gang
Un ciel du nord
à carottes glacières
virus aux ailes
de feuilles mortes
lapidation
aux angles
de miroir
et des clous
de festin crucifié
revenant
au dernier jugement
de l'Homme Refroidi
L'avalement
du ying du yang
à coup de pompe
pour ceux
qui partent
sans billet
vers Licimême
avec le désir
...En fin.
Revival
kitch
patchwork
postout
afterratsâge
vieille âme
en pouponnière
du dessous
des pierres
devenir insecte
poux choux hiboux
de vingts cents
de soeurs bonnes
de prince down
de l'hiver poule
etc...
Après un ciel
cliniquement mort
pragmatiquement
combien de temps
la mort assurera
cliniquement
le ciel?
Et qui se rappellera
que Dieu est MORT?
Axelos*
Cantulème
La nuit
brasse
la respiration
de ses lunes
pisse sang
à peu
à presque
tout
tout
autant faire
sans sens
l'organe du partir
à Oùrest
la question
et l'avenir
se cache-t-il
encor
au fond
du fondement
d'une griffe
sur la paroi
de l'invisible?
Le trou
d'ozone
au soleil
où tu brûles
tes yeux
de terre cuite
participe présent
à l'absence
du royaume
là où le pain
se prend en travers
les barreaux
en mains
de poudre d'os
farine à fleurs
de sang tribu
sans livre...
sterling
mais à maux
Aux noms d'un oui
très très amoureux
de naissance
du dire poète
à racines arsoudues
sur des pointes
d'aiguilles d'épinettes
piquant à vif
les beautés
sans avenir
Des bitumineux
à virus
à feuille sanguine
rabat bleu
du ciel rase motte
à minamata
disparaître
n'ayant jamais été
pas colonisé
abandonné
et assassiné
par l'art peur
...Derdcup
sarcacascrap
bref kacapuces
patafils langue
à rectum
dada red ligth
sarcome
and his gang
Un ciel du nord
à carottes glacières
virus aux ailes
de feuilles mortes
lapidation
aux angles
de miroir
et des clous
de festin crucifié
revenant
au dernier jugement
de l'Homme Refroidi
L'avalement
du ying du yang
à coup de pompe
pour ceux
qui partent
sans billet
vers Licimême
avec le désir
...En fin.
Revival
kitch
patchwork
postout
afterratsâge
vieille âme
en pouponnière
du dessous
des pierres
devenir insecte
poux choux hiboux
de vingts cents
de soeurs bonnes
de prince down
de l'hiver poule
etc...
Après un ciel
cliniquement mort
pragmatiquement
combien de temps
la mort assurera
cliniquement
le ciel?
Et qui se rappellera
que Dieu est MORT?
Axelos*
26 juin 2012
L'Étêté
Aucun lien
les mots
avec
qui
du
a
de l'autre côté
en Vivance
par l'air
de l'enfant
à la vieille
tête à main
de sable
d'os
aux chairs
à taxes
et taxinomies
de Moïses
en berceaux
barrés
plugger
...sale affraire
un étêté
qui ment
du firmament
Image
les vies dansent
d'un SILENCE
providence
Sortie
en coup de vent
des mains
de feu
de Ça tend
sa toile
Énergie sans frais
corps jetables
Un nord
de palmier
tatoué sur toué
avec un fédéré
qui crampe
sur tes maux
échouant
d'entendre
la vérité
ton droit d'exister
Temps
maudit
crime
contre contre
temps
Ça s'annule
tire un trait
il sait...
part dans le rien
d'où il est venu
pour rien
pour Ça
en passant
disparu d'un coup
le regret
d'un deuxième
trois...etc
À jamais plus
quoi? L'Éternité!
Heureux
les nés pour Ça...
en leur éternel
retour...
en pour Rien
Nihilistes
comme royalistes
anarchistes
Partis de Rien
pour Rien...
Quelque chose
s'amuse
donne la langue
au Ça
D'apnée
en extinction
du souffle
La mort
un mot mort
capital
Grouchos
Muse Ô Lit Nie
en pied
gauche chausse
à droite
et boom boom
Au suivant...
Petit passage
obligé en tableau
d'ennui lavé
nourrit couché
et gazé de tout
Ça...
...le ciel bleu
un effet scénique
une somme
de tous les jours
goudronnée...
en passant,
'Moi, les gars
le travail
ne me rapporte rien-
pas un point
de retraite'*
à la chaux
au diable
no way
moujik
vaux rien
ratatouille
...boudin
crotté...
Anybody nose
dit le grand prêtre
au brandy nose
Le seul ciel bleu
c'est Courbet
qui l'a fait.
Mandelstam*
les mots
avec
qui
du
a
de l'autre côté
en Vivance
par l'air
de l'enfant
à la vieille
tête à main
de sable
d'os
aux chairs
à taxes
et taxinomies
de Moïses
en berceaux
barrés
plugger
...sale affraire
un étêté
qui ment
du firmament
Image
les vies dansent
d'un SILENCE
providence
Sortie
en coup de vent
des mains
de feu
de Ça tend
sa toile
Énergie sans frais
corps jetables
Un nord
de palmier
tatoué sur toué
avec un fédéré
qui crampe
sur tes maux
échouant
d'entendre
la vérité
ton droit d'exister
Temps
maudit
crime
contre contre
temps
Ça s'annule
tire un trait
il sait...
part dans le rien
d'où il est venu
pour rien
pour Ça
en passant
disparu d'un coup
le regret
d'un deuxième
trois...etc
À jamais plus
quoi? L'Éternité!
Heureux
les nés pour Ça...
en leur éternel
retour...
en pour Rien
Nihilistes
comme royalistes
anarchistes
Partis de Rien
pour Rien...
Quelque chose
s'amuse
donne la langue
au Ça
D'apnée
en extinction
du souffle
La mort
un mot mort
capital
Grouchos
Muse Ô Lit Nie
en pied
gauche chausse
à droite
et boom boom
Au suivant...
Petit passage
obligé en tableau
d'ennui lavé
nourrit couché
et gazé de tout
Ça...
...le ciel bleu
un effet scénique
une somme
de tous les jours
goudronnée...
en passant,
'Moi, les gars
le travail
ne me rapporte rien-
pas un point
de retraite'*
à la chaux
au diable
no way
moujik
vaux rien
ratatouille
...boudin
crotté...
Anybody nose
dit le grand prêtre
au brandy nose
Le seul ciel bleu
c'est Courbet
qui l'a fait.
Mandelstam*
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