29 déc. 2009

Poules à Dents


Un homme ne voyant pas son collier,projette d'en user mille et de construire son armée de libération.Des us et coutumes ou de l'art des perroquets.Et de la répétion à la pétition pour un clonage.
La crise en particulier dans les arts qui de latente au doute à l'acceptation ouverte et jusqu'au prononcé de sa mort,ceci se médiatisant beaucoup mieux que l'apport objectif des dernières années.
Les idéologies ne sont pas mortes.Admettons que le statut quo s'en est donné à coeur joie pendant le nettoyage des "gogogauches",des fils à pôpas intellos collabos ayant compris que le masque tombant "If you can't join them"...Le cas Malévich ne demeure questionnant qu'hors la bonne foi,quel coup,quel retournement s'être rendu à la limite de l'esthétique..."Le Palais de Cristal" et Voir enfin le bon Dieu, Cézanne fit de même avec les aquarelles de la dernière période,Malévich touche ici pour exemple "Figure Rouge" plus qu'une symbolique plus qu'expressionisme, il fait éclater la géométrie, on est à un rien de la "Bad Painting" des traces également chez notre pépère à tous et ses "Couillardises".
Ils ont changé leurs bottes mysthiques pour les sabots de la peinture,car il s'agissait bien de "Vérité en Peinture" il ne peut en être autrement.Aragon en subit toujours les contrecoups pour ne nommer que ce Poète.
Ici c'est la terre éternelle.On la voit,ayant compris qu'on est pas des dieux même si on ne ressent rien.
Ce n'est pas un rejet de technique le peintre n'en devient pas l'instrument.
Ceci a encore des conséquences dans la trainée de figuration de la mode actuelle.
Le jour où celà sera compris alors les poules auront vraiment des dents...
Le nihilisme est à son agonie.Les poules adorent le sang...on Verra.

Pipi-Erre


Ça veut mourir
ça vie
ça veut ça vite
ça mord
ça n'a pas
ça ça ça
ça veut ça
ça s'en fout
ça te veux
ça se savait
ça veut sous terre
ça veut rien
çaçaçaçaçacaca
ça s'oublie.
ça mort
Qu'est-ce que cette joie maudite qui quand elle marque le temps à l'inattendu à l'imprévisible,l'insaisissable arrivante entre deux terribles Rien.Légereté,une pierre,pas poéthique,pas potétique,ni que poétricke,pierre magripte,joie égoya joie de staelle,joie du bonnart,pierre à feu enlangue,Pierre poncepilâtre,joie pas de Bacharrière,pierre de gaspé si. De poussières au coeur,joie de pierre pas caillée,joie des pierres légères près du vol...quand?

Passer!



L'Art étant toujours d'une longueur en arrière de l'agiter y restant oeuvrant l'ouvrant déterminé à l'en désabler la braise et par le souffle du sang rétablir les connexions du dieu enfoui, caché oeuvrant sans cesse à ce qui donne suite à une mince strate de ce que l'on appelle notre monde.
Autant dire que ce désensablement n'est pas dynamite propice au prix bébel.
L'Art n'est jamais où l'on croit.
L'Art est sacrilège,mal venu mal né jamais né!
C'est à Voir...ou à renaître.Ce métier socialement désavoué toujours dont les captifs se servent de temps en temps,au besoin de renouvellement de la garde chiourne,couvert sur les forces rebelles du désir de tous les gens,fixant alors par le pouvoir de la carotte et du bâton le mode de vie qui s'impose dicte les chaînes.
Cet état de fait, fausse représentation s'appropriant la Vivance du bien du mal en décapitant le bel équilibre, l'harmonie,les couleurs justes,la forme exacte permettant de...
Cela pourrait se dire de cette manière,on ne le peut!
Ce qui se produit là l'Apeaucâlisse est affaire de blanchiment des corps donnant suite aux âmes mortes de Gogol si l'on veut, à ce qui est.
L'Art ici est bouteille à la Mer Rouge,au père mort,une tragique erreur de souffrance de désespérante quête de la beauté en la désâmerie...en quelque part ici!
C'est de sable d'ensablement qu'il s'agit...qui agit.
Et puis que ce soit une forme de prière,des mineurs à sauver dans le borinage,une démonstration monstrueuse de création,la prise de position pour du commun à l'ouvrage,de réalité sociopolitique,pour le surréel,un rizomatisme...etc
C'est de quêtes,de chemins,de sens,de vivances de tenir dans un 'ouvrage' dont on ne voit pas d'horizon.Horizon; le cul dans le réel la tête au désert décroître ce satan né désert...rabaissé les culs hauts d'apprentis Menteurs.
Tout Est Là;Braise à son Désert.

28 déc. 2009

Un Trou Dans Les Couleurs


Perd vert...et dans tous les Sens comme dit le poète.
La Nef Des Morts non de Bosch et dans tous les Sens comme dit le poète,tourbillon d'une prodigieuse Apocalypse ayant eu lieu depuis le commencement du Monde.Une histoire où le protagoniste piégé par son mensonge même disparu ni vu ni connu dans l'Insignifiance Absolue.


L'allongement
non situé
de la loterie
du repu
de la disette
Faïence
engourdie
aveugle
muette
sourde
Fin
contre faim.

L'Artifice
jaunie
du pékinois
nihil
Au Décoratif
blanchiment
Pluto-nium
nihil

Passer,voilà
Absolutisme
Du Rouge
au jaune
au bleu
Vert
Finalement.

27 déc. 2009

Quand la Peinture Peint



Quand Bram Van Velde chassa du revers de la main A.B à qui on allait le présenter en fut déconcerté,qu'était ce vieux monsieur pour agir d'une manière si peu accueillante si rébarbative?
Et bien ce peintre qui n'a jamais eu que son génie et sur le très très tard une reconnaissance...dont j'imagine abandonné à lui-même depuis toujours sachant que la gloire est chose d'un autre ordre qu'une éphémère présence dans les livres,ou un choix tout aléatoire du présent...cet homme peintre devait en avoir soupé du tout un chacun arrivant en meute parce qu'on leur disait d'arriver là où on avait débusqué un gibier haut tout en couleur...et pas de la peinture.
La Solitude de la peinture la solitude de l'être au monde. Petite bouée portée à l'Errance pour ceux qui sans secours abandonnés là en un lieu terrifiant sans défense autre que le sans valeur,le Rien le non né alors chance désespérée et non inespérée en compagne se fait Voir.Cette main qui repousse...qu'un signe de plus un geste de plus dans l'univers des signes de leur monde à eux,la peinture et B.V.V

"Fraudant le bon sens,
j'accélère ma vie et d'un
tour de phrase je bondis
dans le simultané"*



"Je n'ai plus d'imagination
ni de souvenirs forcément
je regarde finir le monde"**



"Toute sa mort
regardait la vie
éternelle Beauté
par lui sans Grâce
ravagée"***


*Gatien Lapointe
**Marie Uguay
***Marcelle Després