6 avr. 2025

Affres


( L'esprit de vengeance )
de
Sollers
ou bien ou bien
tant de temps
devenus
obsolètes
et répugnant
pour ce qui semble
être l'histoire
d'un charrier
le tas de fumisterie
de la
NATURE
natures
en sa capacité
de récapitulation
d'alpha à oméga
et l'inverse
en un malstrom
chaosmatique
bloqué
fixé
en son sort
Sodome
et gars mort
par la décréation
des mécréants
héritiers
de la 
MORT
mortes
de lui l'autre etcctetec
un soir divers
sous zéro
Et main tenir
l'ART
en sa création
très virile
le pinceau à la main
pourvoyant
à l'embellie
des aimé(es)
par le tremblement
du coeur
dont prend en
CONTE
la main oeuvrante
en son sortir
des chairs 
de
Freund
ou encor
le christ déguisé
entre tous
les peintres
sous l'étiquettes
du spirituel 
dans l'être
ou ça sent la muerte
( tableau 
de Miró de Manzoni
de Bataille
et de la gang.... .)
à faire chier
les prés bites erres
de la nef des fous
après
TOUT
au reste
des bouts de bois
brûlés après
les pisses 
sur le bronze
en verdoyant 
les dômes
et là
un monde qui s'écroule
sans que
quoi s'habituant
à scories
de la 
MORT
mortes
Alors
Ô
temps du brassage
de la terre et du ciel
de la texture
déniant
la part du temps
dépourvu
du sens des aiguilles
et la direction
que va prendre
le ( je ne conduit pas
je suis conduit)
d'Henri
et l'esprit
de la lettre et non pas
du mot
étouffé en sa gangue
et capté par ia
en fin d'utilité
Techniquement
mis k.o 
deleuzien
Alors va s'en dire
et à moins que par un miracle
sous la forme
d'un sans chemin
( proématique ) 
tenant la flamme 
au-dessus
et avec l'aide 
des résidus
soufflants
sur l'urgence
qu'à bien vu 
l'Oeil
sur l'enjeu
du déni
participant
consentant
suicidaire
à l'apocalypse
humain
vanité 
d'inconséquence
sur l'abyssale 
 langue de bois
des 2 côtés 
de la bouche
Alors quoi la trace
et la vrai vie
hors la portée
des épelés
qui insensiblement
trilliards
milliards
de uns
des 
UN
après
TOUT
Quête et à la proue
de la vérité
qui se loge
à la conscience
du pourquoi de
L'ART
en main tenant
malgré ce qui se donne
en la perte immonde
de la vive mémoire
qui ne peut
en mot se dire
sans qu'aussitôt disparaisse
l'AMOUR
et bien 
la vérité
en son attente
se fait seul(e)
là où tombe en volant
l'élection
d'amouir
et avec les aimé(es)
de la perdition
et de l'errance
d'à jamais plus
les stigmates
et les disgrâces
de la prétentions
ART
et sa posture
obligé
des limites
du verbe apostrophé
en sa vérité
qui 
EST
l'image
appelant
ces lands
et ses petites fleurs
aux traits prolongés
en signes
de tenir
sans pourquoi 
vers
la désobligeance
 et l'EFFROI
qui se fait en somme
et
face au terrible
qui avec ou sans
quoi que qui
et déchire
paradoxalement
déni et conscience
en sa lumière
de vérité
dedans dehors
qu'est-ce que
L'ART
chemin faisant 
nature
et les aimé(es)
au coeur tremblant
pour un dessin
assigné
à sa quête
sans savoir
ce que sait
la vrai vie
main tenue
à l'écart
 des inquisitions
( Artaud et le conseil
de ne pas la suivre)
et la pour suite
malgré
les faits défaits
refaits
sans dire un mot
se donne là
en attendant 
sur l'axe
de Friedrich
Munch
Gogh
Staël
en bref
l'apport des maintenances
du sans pourquoi
de la création
d'amouir
qui
EST
et seras la suite
du 
CONTE
de l'histoire
pour l'art d'aimer
sur le quai 
des rêves
aux milles frayeurs
cela arrive
sans le dire
au secret
d'antre-nous
au passage
d'un indicible
vérité
ART
pour l'art
d'aimer



Chemin infini
là tenant
au possible
mystérieux
perpétuant
son 
qui sans dire 
se dit malgré
TOUT
en son infini
souffrance
des mers et des taires
labourant
de métamorphoses
le brouhaha
des parlures
et des dires
qui ne valent rien
au côté
des agonisants sans mots
 créatures
en cries d'inquiétudes
les animaux
pillés
de leurs sacrés
et les enfants 
dénaturés
de la nature
Alors
de là
déjà
Ô
de l'obéir
en la poursuite
de la 
( chance malchance)
ou encor
Ô
présent à 101 ans
dans la tête de
Françoise
sur le bord de la ressource
du tremblé
des aimé(es)
vers son abandon
désarmé
d'égarement
L'ART
à ceci de vrai
qu'il croule
avec le monde
malgré 
TOUT
ce figé
fixé
de la
 Dépensé
du sacrifice
des bêtes
au pourquoi de l'art
en tant de criminels
absouts
du modelage
monstrueux



Et bien... .
tenir
Françoise
et dans lcul
la fausse
 de bébelles
on ne change pas le monde
et on attend pas 
l'ATTENTE
nous attend
et le passage
ne laisse pas
passer le chameau
sans boire
à la jouvence
précisément
ou passe
la vrai vie
de
Françoise
Sullivan



Ô
crie
de là
dans les carrosses
de la
BEAUTÉ
aile n'à pas
d'indice
prisé
du conseil
des apprentis
sorciers
prisant ceci cela
en toute
vanité
de l'injonction
à l'ordre du jour
en pleine nuit
( ...au fond de ma révolte
contre les forts... .( ) l'horreurs
des tortures infligée aux bêtes... .)
Michel
enfin on en est plus
au 
TOUT
et bien sur la parois
d'ATTENTE
regarde bien... .


Encre de Chine
acrylique crayon
sur papier
2025


Sur La Portée


... .et de toutes choses
au jeu 
d'Axelos
a l'art du temps
reprenant
 présence
en sa réalité
dénié et dévié
des faits mortels
et d'effrois
des morts 
au quotidien
en tant d'errances
et d'abandons
des sujets
qui des ouvriers
de lumière
à ceux des ombres
portées
sur la misère
de la création
des musiques
composées
pour abolir
les vertigineux 
modus operandi
initiatiques
 derniers métronomes
rythmant
le rituel
des cueillettes
sous le soleil
tragique
au feu 
des innocents
et des épelés
Créer
ou décréer
refaire
la mise en page
devenue 
imperceptiblement
le jouet
de l'ennui
et ses conséquences
sur la portée devant
Et de la création
répondant
de sa présence
par le racinaire
et l'élévation
des cadences
sur les larmes
pensant à 
Schubert
Schumann 
ou encor
toute la musique
en ses vérités
éternelles
et savantes
De Monteverdi
au saut
de Vivier
Dion
et des antre-eux
les protecteurs
du 
sacré
pensant à 
Stravinski
ou
Prokofiev
et des folles techniques
de Chopin
Bloch
Varèse
et des élucubrations
de
Cage
et des dizaines 
d'autres cherchant
le retrouvé
 dondécaphoné  réel
en son retour
sur la clé de sol
Enfin
du texte pour les vents
demeurant
pour l'oreille
univers
aile


OrOeil
et bourdonnements
sur 
les sacrifiés
de la
MORT
mortes
composition
pour d'innommables
répercussions
des bombes
sur des enfants
et des chairs entendues
par le requiem
sans nom
des après
TOUT
Qu'est-ce que 
l'ART
de là et de toujours
Ô
passage
du terrible
 de la vérité
qui chuchote
le destin funeste
des sans mot pour le dire
musique
Klee tapant du pied
tableautant
des marionnettes
de l'ange nouveau
De 
L'ART
pour ne pas mourir
des abattoirs
et des précipités
dans le vide
tous des aimé(es)
en vive mémoire
in memoriam
ART
donné par eux
Ô
passage
Alors 
chant d'amouir
proématique
tenant le tenir
en lumière
plein de larmes
contre froides
prétentions
 des affraires
d'affres et de maux
pour l'amour
indéfini
et + que
vivant
en que la joie
demeure
hors les chemins pavés
de bonnes intentions
et la langue
 dans la vie aigre
aimée 
d'Aimé Césaire 
ou encor
Eh Oh
sur la parois
visuelle
des mers gelées
de Samsa 


Et de ce qui 
du mourir
amoureux
polatouches
et des petites 
terminaisons
de fin de
TOUT
en ce qui à trait
sans la traite
des arts
pour qui que quoi
des caméléons
sur une chemise 
carottée
quand Jean Paul
le trappeur
et son bien
écoutait pas
la Manikoutai
mais le boléro
à répétition
 l'incompréhension
de la 
beauté
demeurant 
BEAUTÉ
des circonstances
racinaires
dans l'esprit
et les notations
en mots maux
quand le coeur
se dispose
à recevoir
malgré
TOUT
le 
Grand Tri
mystérieux
et sévère
du chemin sentier
piste
ou mieux avec
des bouts de pains
pour les oiseaux
de Viera
ou 
Després
et s'ameutant
de l'éclaircie
juste avant le noir
final
mais hors
des tristes et inconsolables
aimé(es)
d'AMOUR


Vie qui de la
vérité
TERRIBLE
et
d'EFFROI
et de consolations
éphémères
cruelles
et inattendues
toujours
inaccessiblement
maintenues
Qu'est-ce que
L'ART
de là
SEUL(es)
et sans le socle
de la culture
sortie de ses gonds
et tenir sur l'épave
d'incertitude
où seul les larmes
maintiennent
la flottaison
du peu de réalité
fondatrice
d'une assurance
sans équivoque
d'un bon chemin... .
là où l'incertitude
mène
la nef des fous
et c'est pas fini
la peur du bonheur
de Houellebecq
et des ses éponymes
catastrophés
de la réussites
de quoi au four micro-ondes
bombardant des viandes
et nourritures
terrestres
et si au moins
pour quelques sous
se payer
le retour des aimé(es)
avant la fin
de la pensée
en l'overthinking
pour ne pas 
oublier 
le peu de réalité
de la
MORT
mortes
et suicidaires
et écrire et penser
indissociable
et posant le prémisse
de la libre
insaisie
d'être
là pour le dessin
et du jeu
pour écrire un mot
après 
l'insipide
retour du même 
par les dentés du cerveau
et de là
Ô
passage
des captés
du 
Titanic
et de la belligérance
des émules
des pris au prix
de la marche en dire
par la sortie de secours
bloquée
par l'ampleur de l'irréversible
conclusion
des faits
dedans dehors
l'angoisse
d'aimer



Déni 
rossettien
et l'irréversible
persistance
des faits
pulsant le déterminisme
spinoziste
ou du livresque
sous le joug 
du verbe
et la situation
des évènements
et de leurs répétitions
dans le toujours
pareil
jamais pareil
Motifs dessinés
se répétant
en formes couleurs 
et rythmes
Rembrandt
de près de loin
Pollock
de loin et de près
ou le cassé
détruit refait
Poussin
Lavoie
(faut pas rire
des tartistes)
ou si... .
pensant
 à Blake
au jardin
et le curé
ou encor
faire éponge
épongeant
Francis
pas Ponge
et puis un taxi pour 
rythmé le
TOUT
dans la grosse pomme
avec
Philippe
et de la fin
dès le début
de la main sur la paroi
des songes
et mensonges
de
 l'ART
ou 
le fruit de la science
du bien du mal
encor l'enfance
des vraies affraires
du maux mots
de la matérialisation
de l'esprit
des vos d'arts
et la vérité
après 36
et 
la conclusion
eschatologique
de Guerne
et de la littérature
et de la critique
en sa phase terminale
jusqu'à 
Danto
( quand on peut tout
faire...( ) et l'insignifiance
postnarrative)
Enfin pour une proématique
du tenir
Socles et Poussières
mieux
les bronzes
et plâtres de
Paris
posthumes
et qui mériteraient
d'êtres 
après
TOUT



'' Écrire c'est parfois
la seule façon
de garder le silence '' *
ou encor
le tour d'écrous
de James
et puis de fin des commencements
Interminable
quête 
antre-nous
Ô
fol espoir
déconcrissé
du mot à maux
donnés 
pour la belle
de
Saïs
nature et savante
antre-nous
ô
court passage
avec la mise errante
et bien malgré
nous


Dantec *

2 avr. 2025

Routart



Dessiner peindre sculpter
et puis
cueillir ça et là
en son 
TOUT
ces sensations
diffuses
et mystérieuses
en tant de corps
nommés
 en instances
innocents
par des effleurements
mortels
continus
et imperceptiblement
en attentent
comme fixés
par un
 (je ne sais quoi)
entre parenthèse
de comment appeler
ce mystère
qui à lieu
temporairement 
en continuel
débat entre vie et mort
et qui jamais n'abdique
à sa résolution
des contraires
qui de la réponse
ferait sa disparition
en quelque chose
d'un jugement dernier
insaisissable
coupure
scissure 
fatale ou de vivance
perpétuelle
réunie en sa magnificence
arrivée
Demeure
irrésolu
l'état présent
de tous les paradoxales
incongruités
de passages
qui paradoxalement
par
 l'ART
ou bien
la nature
étincelle de sapience
cela arrive 
signe instance du plus grand
vision 
LUMIÈRE



...et du vert... .
vers qui n'est pas 
une couleur... .passage
qui chatouille
en passant et qui donne
sa langue au chat
ou encor
là quand
se demande
que reste t-il de nos amours
après 
TOUT
de la marche en dise
et des temps jadis
enluminant
le tour de passe-pas
sur naufrage
que des copies qu'on forme
au besoin
d'un cadavre
dans l'éprouvette
des épreuves qui 
amarrent
le modus de la survie
à la vie
la plus ardue des couleurs
le
VERT
initiatique
des aimé(es)
et des tendres 
naissances nouvelles
hors la gangue
cabriolant 
de la destruction
en son
TOUT
de la
MORT
mortes
alors
d'où... .
l'éclopé
des beaux jours
de
Sam 
en avançant
au bout du cap
empirant 
son empire
innommable
Oeil de guerre
et chemin
qui mène 
Nulpart
Alors
si la
MORT
mortes 
vous intéresse
soyez bon soldat
vous serez légion
au bout du compte
et la
TOUT
en poussières
l'instant d'être né
le piège c'est refermé
sur sa beauté
pommesque 
et cézannienne
croquée
sur le vif
vers verte 
la
Sainte-Victoire
d'AIMER
initiatique
Ô
passage
et le chemin celui
de la création
posthume
en voie âge
ridé
par la lumière
diffusant
ses grâces
et ses épopées
à faire rêver
les enfants apeurés
d'une histoire
à faire
danser les bougaloux
au compte
ennuyeux
des éditions
du
Banal
et du roi endormi
par l'utilité
de la casserole
et des bbqs
les mêmes 
toujours les mêmes
de ceux d'à côtés
de derrière
chez-nous
et bien à l'abri
de pas vu ni connu
L'ART
cette chose qu'on dit libre
de quoi... .
d'un intouchable
quoi que qui... .
en temps d'histoire
gauche droite centre
là pour ceci cela
des idées de lui l'autre
et qu'est-ce que
vivre veut dire
en ce miracle
de lumière
et sous ses milles reflets
matérielles
ici un tas d'ordures
pour
Bacon
là une fleur bleu
et des pauvretés
de Friedrich
Vincent
Varlin
Et puis 
Camus
Althusser
Deleuze
Staël
Rothko
Giguère 
Gauvreau
Etchart
et toute la bande
des tartistes
à la fin
sans fin
la 
MORT
 par ses multiples
atours
de la belle au bois
dormant
Boulogne
Bologne
sur le grill de tous
en la misère
de la survivance
en ne tirez-pas 
mes chers frères
EFFROI
terreur
de la part maodite
ou
encyclique intestine
de la tripatite
d'ensemble
en attendant
Godot
et le seul un
Dieu
pour en sortir de l'enfer
sartrien camusien... .
ART
enfance vrai hölderlinienne
et le tremblement d'abysse
et l'abdication
aux idées reçues
des us et coutumes
guillotinant
l'Axe-d'Abraham
et comment main tenir
la
Beauté
Ô
passage
sans se noyer de larmes
et des jamais plus
le paradis des aimé(es)
Alors et bien
L'ART
cette distance 
écart
( Seul la main 
qui efface
peut écrire
la vérité )
Eckhart
et puis cette impuissance
 l'abandon
de là
la perfection
ce désert
du malheur 
après tout
Et ceci qui du dire
ce comment
aimer
la ciguë du passage
en sa tragique 
sapience
arnaqueuse
liberté 
pour une pomme
de paradis
newtonienne
cézannienne
tellienne
et chevalier
des petits petons
et les pépins
histoire de dire
ce qui s'efface
disparaît
au coeur du pathique
et de l'oubli
après 
TOUT
qui est
L'ART
qui 
EST
la lumière
obéissante
au plus grand que soi
passant de nature
vert aimé
à dedans dehors
antre-nous
sans dire un mot
Ô
verbe
ETRE
aimer




Feuille 
de 
Routart
pour un conte
avec ou sans
Racine
s'enracinant
de vive mémoire
sur la mise errante
univers
éphémère
Ôte
 toi de mon
 sol'OEIL
dit
Ô 
sans gène
de la 
p'ART
d'antre-nous
et du 
Poussin
sur mesure
du cri 
tributaire
des chéri(es)
et des vertes prairies
de bisons
et de plumes 
d'encriers
en tant d'outrages
et puis
dilettante
de choses et d'autres
par des écrits
sous silence
de l'abysse
et
l'effroi
anonyme
imperceptible
présence
de la
MORT
en que le baladin de
 Dieu
ait pitié
de
Villon
par la nef des fous
et main tienne
hors l'enfer
la main à
l'oeuvrage


Encre de Chine
crayon acrylique
sur papier
Fabriano
2025