1 janv. 2025

On The Stage


Sur la parois
d'IA
Ô
vent devant
soi et les aimé(es)
d'ABANDON
et trait d'union
par des mots
sous tutelles
totalisant
l'Oeil 
du cyclope
sous le regard
homérien
de la fable
devenue
la brebis
de
PERSONNE
Ô
là 
ICI
MÊME
D'AILLEURS
par l'esprit de la lettre
et les pris de la mise
en plie
baraquée du
baroque
en un fourre
TOUT
près en fin
de nom
devenu
pour en finir
avoir le savoir
de lui l'autre
celui-ci
Ô
devenir
innommable
Ô
lieu
d'avant d'après
TOUT
de la pulsion
néantisant
la chair tremblante
apeurée
par le déni
de la véritable
création
dans le trou noir
de la
MORT
morte
Ô
passage
amoureux
du vol
en tombant
d'infini
tendresse
pour les aimé(es)
stigmatisé(es)
par la ruse
et les poudres d'escampettes
devant la terrible
injonction
d'AMOUR




Qu'est-ce qu'encor
L'ART
ou
Dieu 
sait quoi... .
Alors 
'' Ainsi
tu te nourriras
de la mort,
qui se nourrit
 des hommes,
et, morte la mort,
plus rien 
ne meurt '' *
et de la place
pour
TOUT
en ce trou noir
innommable
ce qui pour
L'ART
et dès le commencement
ne fait pas problème
... .si le tableau 
ne fait pas ses frais
on laisse la chose
on reprend
la vivance
avec d'autres émotions
et le tempérament
trempé
à l'aune
de la nature aimé
Évidemment le pinceau
à la main
Cézanne
en
( voir l'homme du puits)
depuis
et bien
Cette tautologie
de la reproduction
milliards 
de queues de poêlons
à mare 
Ô
wawaronds
des idées courbes
dans le
TOUT
 dl
dlà tounne
du perd la chaise
vu par
Pépé
de
Léo
Mais après 
l'ennuis
et du passage à l'acte
défendu
en un sens
NOUI
Qu'est-ce qu'encor
L'ART
après le suicide
du
TOUT
ou en vérité
de la culture
des pommes
et des mangeurs
chasseurs cueilleurs
suivant
 l'agri-culture
passant
a i xyz
pour le 
8
autoavalé
de la vallée
des avalés
du charme de la
MORT
Après
TOUT
et 
L'ART
à l'instant
NOUI
ajournant
le
TOUT
en un petit
dessin
remettant l'insensé
en position
D'AIMER



Hélas... .
et de la censure
par
 ia
qui n'est pas
innocent
et qui participe
au contrôle
deleuzien
de ce qui seras
des faits et gestes
de
 l'ART
entrelardé
de l'idée
d'Adolph
un soir divers
fermant
l'imaginaire
qui est l'apport
à la vrai vie
main tenir
contre
LA MORT
(Klee
théoricien
du gare au gourou)
 l'emphase
 la main
à l'Oeuvrage
et qui ne dépend pas
du
TOUT
de son maître
UN
des uns
jaunestonw
L'ART
sur la parois
de l'amour
d'abord
ensuite par la lumière
dedans dehors
sous le mouton
PERSONNE
et le virtuel
Ô
l'il y en auras d'autres
après nous
de
Music
et les petits chevaux
bogués
boguant 
débogués
l'air du théâtre
emmuré
Ô
trait prolongé
du
MONDE
qui n'est pas 
d'orgueilleuses
prétentions
de lui le même
führer
mussolinien
déguisé
en
Poune
le temps de dire
( ce soir on fait peur
au monde)
de la chanson
in memoriam
CRÉER
cher
Vincent
de 5 sous
sous les vertigineuses
étoiles
pascaliennes
L'ART
ICI
MÊME
D'AILLEURS
et contre 
belle mort
de la
MORT
morte
et ses froides
justifications
monnayant
Monet
spéculant
sur le petit dessin
Ô
d'AMOUIR
Ô
passage
d'AIMER
on the stage
pour
L'ART
Ô
sceau
insaisissable
visible visible
sur le socle
de
PAS LÀ
et que pour
les aimé(es)




Shakespeare *

Litanie

 


Faille
et enfin quoi
de 
l'IL Y A
de
TOUT
pour faire
un monde
point de contradiction
que ce qui se
PRÉSENTE
histoire de dire
des mots 
du
VERBE
autour de
 l'OEIL
pinéal
et le limbique
bariolé
des mises
en errances
pour la création
du sens 
et l'essence
lumineux
hors la portée
des courant d'air
le peuple 
demeurant
sur le socle
d'amouir
et baroquer
du pli
tenace
indestructible
lumière
sur 
l'AMOUR
pathie
main tenant
le coeur à l'âme
 EN
LA MORT
morte



ART
et la fuite en 
ESPRIT
pour en sortir
de la lettre volée
du beau de l'air
 d'Edgar
du dégâts
des apprentis
de l'étêtement
du temps
proustien
revu par
Godot
et la phase
terminale
Ceci pour les maux
d'arraches coeurs
Alors évidant
que la ruse
en ses justifications
mortelles
aux sévices de la
MORT
morte
( L'enfer est pavé
de travaux en cours)
ou en sortir
de l'enfer
labyrinthique
de la chasse
aux mouches noires
et des molécules
enculant 
le cul de la bouteille
à la mer
en temps de raz 
de marais
cage 
où meurt
les poussières
de la lutte
 des puces sur le do ré mis
de la porte
du paradis
kafkaïen
de
 Samsa
Ô
rire
de bataille
pour 
la drôle
de vue de
Tôt Laide
Alors que la
BEAUTÉ
et les chéri(es)
en vérité


Le fond la trame
le style
et l'informe
Ô
conte
d'il était
ce qui devait être
la vie
un cas limite
à bout
de congédiement
en toute
régression
vers l'amibe
mangeuse
du
TOUT
( Servir est ennuyeux,
mais pas plus qu'être servi )
Morand
et bien qu'est-ce que
L'ART
dérobé
de l'histoire
pour le
CONTE
un peu de proématiques
et beaucoup
regarder
de plein coeur
Ô
seul but
 tenir
la nature
aimée
antre-nous
L'Enfer
soleil noir
des aimé(es)
atout
Ô
 passage



 ...je ne sait trop
 comment vous dire,
et comme 
je n'est vraiment pas
un esprit ordonné... 
et que des larmes
en trop
sachant bien
que l'ignorance tue
et que la part du passage
entre 
les aimé(es)
est injuste
et de l'intérieur
les justifications
de lui l'autre 
ou bien ou bien
l'oubli
cette folie
raisonnante
de l'heureux celui
qui qu'est-ce que
ce je disais... .
LA MORT
morte
entrave 
le redressement
sur le socle
compassion
d'amour
et de gratitude
envers la présence
VRAI
celle qui dépasse
TOUT
entendement
et qui
EST
L'ART
en ses univers-ailes




Jeu



Gracian
ou
Bakounine
 Guérin
 les baroques
le Bernin
Gellée 
et tant 
Bach
et pensant à
Tarkovski
et ses réflexions
d'images
surréalisant
le mystère
d'être
en qu'est-ce que
main tenir
avec ferveur
le goût
du lard salé
et du gémissement
de la vie
stigmatisé
et perdu
en l'errance infini
L'ART
sait
TOUT
cela
depuis la distance
de la fresque
sur le rocher
à la
MORT
morte
Tas de frémissements
et de cruautés
sans noms
 entre 
d'étranges
prédations
dans un univers 
qui n'est pas
Pas... .
et puis quoi que qui
de la misère
de vingts cents
milles
soldats
enfants 
 boeufs
et des crochets
de poètes
La question
d'où
vers où
de meurt


Histoire 
hégelienne
ou pas
trépas fin des temps
apocalypse
apoplectique
arythmie
tragédie
comédie
encor 
le silence
ce qui ne peut ne se dit pas
des enfants 
martyres
des animaux
de la nature
terrifiée
d'ignorances
de saccages
d'irrespectueux
plus grand que soi
curieux 
cette effroi
NATURE
natures
pas barbares
innommables
fin 
de particules
métastasiques
multiplications
de la
MORT
morte
Alors pas lui l'autre
simulacre
en bloc 
et fixé
par le cerveau
du
UN
des uns
ayant consentis
par... .
le nombre
muselé
d'écomomie
autant qu'en voulait
la
MORT
et la raison d'en mourir
de la justification
du suicide
de quoi qui que 
d'où vers où
du rappel
de la multiplication
du suffrage
uni vers elle
la
DISPARITION
en dieu sait quoi... .
Qu'est-ce que la
MORT
dedans dehors
l'OUBLI
est sa présence
tout
en insidieuse
métamorphose
orgueilleuse
( Le désordre est bien puissant
quand il s'organise)
Suarès
de la citation
monde
et le rondrond
du cercle
de
Dieu 
ou pas
Déjà
le jeu 
et ses mises en jeux
de la
TERRIBLE
exécution
du 
TOUT
et
Blake
Goethe
et l'à chacun sa mort
Rilke
ou mieux la
Poune
sur la scène
Ô
passage
de l'Axe-d 'Abraham
et de le mère rouge
NATURE
natures
trou noir
ou 
blanc
là où le néant
sans nom
et sans lumière
en 
UNE
des unes
rose 
TOUT
est rose
de
Personne
et trait d'union
Saïs
par les soirs bleus d'été
antre-nous
tenant lieu
instruit de la terreur
et de la
MORT
morte
au 
8
pour un dessin
sur point d'appuis
dans tous les sens
l'essence
d'ART
en des mots
que des maux
dits
de... .
Penser être... .
dedans dehors
épongeant
le
TOUT
les aimé(es)
d'AMOUR
Ô
silence
hors de tous doutes


où se titube
et se perd
plus fort
se retrouve
ancrant 
l'impossible
mais 
LA MORT
faut-y-croire
cette perte
d'est-ce-en-ciel
ou mieux
ATTENDRE
en main tenant
la pensé
sur le socle
ABANDON
 l'amour
devenu
AMOUIR
cet oracle
de vive mémoire
donné
des aimé(es)
l'amour cette chose
insaisissable
qui à pour nom
LA VIE


30 déc. 2024

Aération


'' Le monstre, que l'on
croit l'exemption,
est la règle '' *

... . et qui rira
mourra
du
RIRE
de
Bataille

encor
sous peu
la larme
dernières
larmes  
d'Éros
et fin
 des
 m'à tu vu
l'aujourd'hui
en gris
mortalisé
de la
MORT
morte

La Nature
natures
de la terre à besoin
de son sang
le reprend
les banques de spermes
bien remplies
aux croques-morts
l'innommable
est repus
de
l'indifférencié
et les holàs
de la sarabande
prennent une
débandade



Le style monsieur
les commis sûr
sure susurrant
en sursaut
de la fin du jour
ayant sauté
des billions
d'années
de particules
et des menteurs
De la diversions
serviables
suicidaires
et une délectation
pour la nature
aimée
Ô
tri
de partout
la
MORT



Du GRAND
savoir
en
ia
de la préservation
mot nu mental
au jeu d'os
des matières
désossées
par Frankenstein
and sons
M.Tulp
voulant connaître
l'origine
de la semence
Ô
sillon où
là 
TOUT
est joué
et sans exception
contre
TOUT
à moins que... .
le père
 Noway
passe 
un sapin
à la fée des bois
et se retrouve
en
FIN
NATURE
natures
est pris
qui croyais
(à la petite
est comme l'eau
... .vive... .et coure
comme un ruisseau
héraclitien
après 
l'il n:y a plus
d'après... )
 Béartien
que
philistins
béotiens
crétins
tarlas
tycounnes
tataouineux
rabotés
d'ia
de la trottinette
réinventant 
la rouerie
de la froide
 DISPARITION
et plus de (je) crois
de la femme
 en sainte
en saint-esprit
sain d'esprit
de
Vincent
Et tant d'opinions
temps courre
fil
amour la mort
l'abandon
des aimé(es)
et
 l'art
qui n'en finiras jamais
de mourir
et tenir
tenter oser
se main tenir
sur la grisaille
du faux
et des particules
de vérités
fragiles
parce que 
le seul
et l'unique
étranger
des uns contres tous
de pas lui 
l'autre 
stigmatisé(e)
du nom
Saïs
avec des précédents
Gaspar
Antoine
mort(es)
d'avoir été
VRAI
de la biodiversité
là où mourir
est un art
dans le temps
de lumière
in memoriam
de la vivance
en la forêt du
Douanier
et le dédouanement
du simulacre
de la
MORT
mortes
L'ART
fait dire
la même image
de Lascaux
à
Lascall
et les copies qu'on formes
pour ceci cela
et en ces mots
qui disent
TOUT
de
RIEN
L'ART
EST
l'Axe-Abraham
qui main tient
l'ouvert du passage
à air 
l'entre deux oreilles
amadouant
les pulsions
permettant
de comprendre
l'instant
d'AIMER
et porte le vent
 dans les voiles
vers tous les
l'EFFROIs
de la création



Et de la mer allée
d'AILLEURS
par le contenir sa rage
quelques fois pas
le ciel manque
et l'âme qui terrée
dans le coeur
fatigue
et peine à attendre
les aimé(es)
de la perditions
des adresses
au 
CAMP
d'ia
DISPARITION



Hugo *