30 nov. 2024

Art A




Où et en trait d'union
passant 
tenant sans savoir
le pourquoi
ce mystère du
TRI
J'imagine
que 
L'ART
cet
 Axe-d 'Abraham
diversion
sacrée
du crime
des plus près
de la vérité
qui elle 
aile
au passage
des faits
de paroles
en ronronades 
ronronnant
 mieux 
que les glossolalies
et que les langues
de feux
les mots
cachant
 l'EFFROI
la misère et les larmes
des grandes
douleurs
des plus SEULes
que seul
par le manque l'insuffisance
à exister
qui n'est pas
TOUT
mais pour tous
et qui sous peu
va se faire 
VOIR
visible
visible


Dissolution
disparition
extinction
le
TOUT
anesthésié
d'espérance
festive
sur le bbq
des miséreux
martyres
idéologiques
alors
ATTENDRE
créer
forme de prière
LÀ OÙ
l'évanescence
néantise
le je vais tous vous tuer
qui que quoi
en plein
épelés
de comparaître
devant quoi... .
MISÈRE
sur le bord
de l'abysse
nié par qui que quoi
l'abysse
l'abaisse
baisant le rouleau
compressant
NATURE
natures
UN
Dieu
ou Führer
Oeideguerre
ou la
Poune
le vide rempli
de l'horreur
du dire
 le déni
de la
MORT
morte
Qu'est-ce que
L'ART
a à foutre
en cette galère
et qu'est-ce que maintenir
la main à la parois
d'offrande
Une baloune 
de Koons
un doigt de César
une asperge
de
Manet
et une mise à table
pour le dernier
tableau
grotesque
d'un mur à l'autre
Qu'est-ce que
L'ART
en temps de temps
libéré
du
TOUT
et que peut seul
un
Dieu
Führer 
ou pounesque
Croire
quoi que qui
nihilisme
isme quoi que qui
pragmatique
free for all
in la boîte à bois
Ceci dit ne veut pas dire
ce n'est que de l'art
après
TOUT
posthumant
la joie
d'aimer



Tête d'Ange
après
 Klee
sous l'élévation
des aimé(es)
posthumation
de futur antérieur
en 
l'EFFROI
cézannien
primitivant
ce qui seras
le
CONTE
d'AMOUIR
hors de 
TOUT
doute

28 nov. 2024

Cela Arrive


Art
et du seul 
ô
passage
d'amouir
proématique
et du dire
pour le jeu
linguale
et linguistique
et du commun
en comme
UN
des uns
et sachant passer
outre
aux quelques
obligations
de la réussite
guidé
par la fourche
de 
Michaux
et du poil de carottes
qu'inscrit
Bonnard 
par beau temps
mauvais temps
Ce qui
se met 
en position de l'artiste
pour
Personne
ce qu'à bien vu
Homère
Politique
pas du
TOUT
et Bakounine
peut toujours
aller chercher
tabula rasa 
mangeant
la soupe d'alphabet
Exactement
entre ces 2 lignes
tenir l'enfance
aux tremblement
du mourir
d'être éternel
De la lumière
(métaphore)
sur Goethe
Valéry
et les tournesols
les cris
des chairs déchiquetées
de la technique
au sévices
de l'histoire
de la
MORT
morte
petit concept
boutadien
d'après 
TOUT
et qui seras 
ce qu'Hegel
avait prédis
la fin de l'histoire
et ses faims sans fins
infinies
Retour
éternel
aux amibes
et là
la
NATURE
natures
innommée
innommable
se dessine
devant 
dénudée
par le cercle
capté par 
l'ART
d'être ou pas
ô
pas sage d'aimer
instinct
du sensible
et au traits
prolongeant
d'ingresses
allongements
du jours en pleine
nuit


Et des couleurs 
chien blanc
(pas celui de
Gary
ou encor de
Kirouac)
série d'acryliques
Ô
tant des amours mortes
ou
Klee
régnait
de la théorique
parlure
au bord abyssal
de la conscience
de
l'EFFROI
de l'ange 
de l'histoire
de rendre visible
l'humain trop humain
et ses conséquences
nocives
de la
NATURE
natures
en forme de distorsions
tordues
du nœud de la pulsion
maléfique
aurait dit
le poète
et ses étangs gelés
Et alors quoi... .
de la solitude
du gardien de but
de 
Peter
et reprise en mieux
 par Thomas
et les hommes aux grandes
oreilles
au grand jeu
de socles et poussières
et hors l'attente
linguistique
et la science
verbillalle
pour le fin mot
du maux des misères
de l'ART
noyé dans les larmes
des aimé(es)
qui en dons
portèrent
la leçon non pas de la
Sainte-Victoire
mais de la vrai vie
l'ERRANCE
en vérité
sur le radeau de la
mésuse
des simulacres
et des faires semblant
que c'est intéressant
la perte de mémoire
des faits
marquants
du manque 
le cheval
la calèche
le cocher
et l'imaginant
du
CONTE
au passage
à la clarté
d'AMOUR
et la main caressant
l'image
de John
dessinant
Paul et sa rencontre
avec De Kooning
pour la poursuite
des chants
du mal d'aurore
sans les martyres
Retenir proématique
hors le terrible
et sa horde
déguisée
en peau de vache et qui fait
la belle
Brassens
sur des notes
de
monte et verdi
s'attirant
des gymnopédies
face au miroir
limbique
d'André
ou sur une tounne
de la
Bolduc
dans le fond dlà
boite à bois
do ré mi fait sol
avec 
Gustave
 Doré
pour un petit dessin
à dessein
après 
TOUT


L'ennuis
la guerre
et les assassinats
pendant que
la création
artistique
dedans dehors
suis 
l'après
TOUT
là où
le proématique 
jusqu'à... .
ce que les aimé(es)
s'imprègnent
du jamais plus
les folies 
sur la
BEAUTÉ
qui est
devant 
la
MORT
morte
aux pièges
de la justification
anthropophagique
de l'oubli
que d'être
vivant
mort et ressuscité
et 
après
TOUT
très amoureux
des aimé(es)
humain poisson 
chien chat
et l'art de bien dire
les vérités
initiatiques
à
l'AMOUR
(sorte de prière
disait le peintre)
'' Le vieux monde se meurt,
le nouveau
est lent à apparaître,
et c'est dans ce clair obscur,
que surgissent les monstres '' *
enfin y à de ça
et les souffrances
des aimé(es)
les saints innocents
les mêmes
dans les bras du tyran
le diable
de la
MORT
morte
et tenir par
l'amour
lumineux
ICI
MÊME
D'AILLEURS
Stèle
pour les chéri(es)



Jeu
sérieux
antre-nous
tenant 
sur le
 socle
d'ATTENTE
''...Mon oeil
s'en va là-haut
au ventre 
de ma bien aimée... '' **


Gramsci *
Celan **

L'Acte En Ciel


Et proématiquement
L'ICI
main tenant
la résistance
à contre
MORT
et les monnaies vivantes
en cette époque
pas troublée
mais où là quand manque
Joyce
jouie
du bonheur
au passage
de l'effroi
cézannien
mais pour la linguistique
picturale
s'adressant à l'oeil
sur le
s'Oeil
du visible
rendu visible
et où
la censure
se compromet
allègrement
mais que tous 
le monde voit
Alors s'en tenir
aux faits
de l'ART
après
TOUT
est foutu
de Crément
ou encor
s'absenter
épongeant
( union de l'enfer
et du paradis )
Blake
et de toute manière
ce blablatage
devenu
universel
et lourd
de compostation
Guerne parle
d'Apocalypse
suivant le fil
de l'histoire
LÀ OÙ
SEUL
un Dieu
 où 
l'Existence
est
Dieu
c'est sa vocation
Et sa mort
n'est pas... .
celle de l'homme
si
et des animaux
milliards de tueries
bbq
écervelés
d'enfin
quoi que qui quo q
d'us et coutumes
justification
de la
MORT
morte
ART
et
Dieu
et l'entre-vent
des arcs-boutants
des prières
d'insérer
l'élévation
de la misère
en cet oubli
univers
et du temps
du peu du nom
donné
(d'à chacun sa mort)
De ce côté
l'ART
n'y est pas
il discute avec
le grand jeu
d'AIMER
sur la balance
et l'Axe-d 'Abraham
et
 l'ART
est triste
comme la musique
schubertienne 
et les exceptions son
requiem
alors ni dieu ni maître
comme
Dieu
seul
ou bien ou bien
la persistance du trait
prolongé
après
TOUT
IL Y A


Ôtre 
ment songe
et des enfants
sculptant
le ciel
des aimé(es)
en maux d'innocences
en vérité
d'ignorance
ou encor
des grandes théories
se prenant 
pour d'autres
sur la chaise de
Montaigne
se qui tient
petit dessin
à dessein
de main tenir
exutoire
de la
MORT
morte
des bonnes intentions
à rebours
de la transfiguration
d'ATTENTE
ICI
MÊME
D'AILLEURS
emportant
L'ART
sur les parois
de la terrible
lumière
des bûchers
silencieux
des bouchers
aux heures
sanguinaires
où trépasse
l'à jamais plus
quelque chose... .
qui de 
TOUT
TEMPS
échappe
et qui
EST
bien après
le
camp
du 
CAMP
le même
que Fiodor
ou l'Albatros
du beau de l'air
de la première vie
En fin
la deuxième
est pour le 
sol'OEIL
du visible visible
et sans échappée
ou bien
Nietzsche signant Christ
ou
Artaud
pour en finir
avec le bouclage
de l'histoire
des chairs à cannons
sous le regard
de l'indifférence
totale
suicidaire
maux sades
et de gris
limbique
et tous innocents
de que voulez-vous tue
et le livre
se ferme
Après quoi... .
la fin de ce qui n'à jamais commencé
L'ART
et l'art
des simulacres
de faire semblant
qu'il y a
de la vie
avant la mort
de la
MORT
morte
pour
 L'ART
résistant
à l'art et ses ss
infinis
copier collés
en
UN
des uns
Qu'est-ce que
L'ART
est par la censure
qu'il attire
la mouche
à fruit
en bloc de sel sucre
et bbq
de pas lui l'autre
et la gang à bon dos
et la révolution
des puces
au bouclage
des épelés
Triste 
misère infinie
des laissés ici 
tout espoir
L'ART
pour ne pas mourir
de la vérité
de la pomme
cézannienne
et de la terre promise
d'AIMER
l'autre côté
ICI
MÊME
D'AILLEURS
AMOUIR


Art pour lors
d'un mot sans le dire
car du silence
et sans le guide
miche pain
des cacadémies
 ponctués
du
TOUT
et des mises
aux dés pipés
des magrippes
au dernier
mot du camp
Après
TOUT
du génie de l'enfance
savant
de la main mise
sur ce qui prétend
ridicule
le chemin vers
Nulpart
ô
bbq
du temps qui passe
en la géhenne
et
 l'ART
divinement
ananart
et bien évidemment
sang sure 
ou sûre
sur les dessins
de
Lavoie
lactant la beauté
d'aimer
la vérité
d'amouir

25 nov. 2024

Et Cri


Du sommeil
de l'ennui
au temp
de l'héritage d'atomes
et bien `
des guerres
NATURE
natures
y dégager
la chiffre
comme facteur
de fin du monde
UN
TOUT
mené à sa conclusion
quête
du destin
forgé
pour en finir
avec le jugement
du 
Dieu
là où
 seul un Dieu
en conclusion
philosophique
et terminant
par les suicides
déguisés
en 
TOUT
de la
MORT
morte
après les rolex
et les popsicles
à bière
et bien le tombe haut
nihiliste
et pas que... .
je sais que je ne sait pas
que je pense
que je croule
que je est un autre
que je tue il nous vous tuent
que la vie 
avant la mort
de la
MORT
morte
ne vaut pas un petit dessin
des aimé(es)
du passage
d'EFFROI
et de misérables
constructions
de la cruauté
des steaks sur bbq
de lui l'autre... .
Et l'art
en style en forme
et en cacadémie
de croques-morts
et le dire au roulement
des langues
dans le vinaigre
enrôlées
de sacs kakis 
où ça sent l'être
né échappant au mourir
dévoré
d'infanticide
et par la suite
lui l'autre en queues de serpent
Alors en finir
avec l'histoire
d'ennuis
dans sa nuit
en plein jour
de ce que va... .
L'ART
EST
ICI
MÊME
D'AILLEURS
reprendre
Ô
début
imaginant
des aimé(es)
sur socle 
et poussières
et... .


Des mots
suite aux cochonneries
d'Antonin
et des tentatives 
volodiniennes 
manquant la proématique
de la
MORT
morte
posthéâtrale
de la fin
des temps
du moins à leurre qu'il est
Taxi pour tombes boucs
TOUT
et les enfants
de l'ogre
goyesque
qui lui l'à échappé
belle
d'une mère aimante
qui ne l'à pas
dévorer
Holodomor
et comment
de camps en camps
de cages en cage
répétant
sans cesse
le mot maux
VERBE
tenir
retenir
le voir mourir
un enfant
sans lui donner la
MORT
morte
Cercle hégélien
ART
coincé
en l'Axe-d 'Abraham
pour la lumière
du
CONTE
de la vrai vie
en forme
assumant la misère
terrifiante
de la conscience
tremblante
et remplie de larmes
en peinture
la main auréolant
l'ocre 
des sanguines
de
Lavoie
des premiers
tableaux
pendant les dernières
mises bas
l'avant dernière guerre
monstruale
cette terminale
des épelés
de la roulette
des führers
frankensteins
( spermes de guerres)
art-ô
et des pour en sortir
de là
et de la perdition
grandiose
après le constat
ia
en banque route
de lui le même
UN
diable ou dieu
hölderlinien
ou à quoi bon des poètes
atomisés
du
Dieu mort
de comment peut-on
tuer
Dieu
RIRE
et le bout des bouts
des larmes
d'Éros
en corps frigorifiées
 d'errances
créer pour la présence
sanctifié
par l'innocence
des aimé(es)
en la
splendeur
du temps
d'AIMER


... .
le pictural
en maîtrisant
laissant libre
la volonté
de tenir
l'intenable
facétie
immonde
des épelés
en vérité
pas un trait une ligne
forme ou
dessin
sans le hors de cela
qui est bloqué
en la misère
cultivée
d'anéantir
la généreuse
part de lumière
un désir insensiblement
inculqué
par la demande 
de l'offre
économique
du besoin
hypocrite
d'en finir
avec le sans raison
que d'être
alors
le suicidaire
(l'inconscient
collectif)
à sa plus grande
obtention
atomique
Faut voir
les pulsions
au service
de l'obéissance
des atomes
croches
pour lui l'autre
au passage
parmi les aimé(es)
TOUT
se tient
de la dépeuplade
prétentieuse
en avançant
par en arrière
c'est à dire
au fétus
d'au début
il y a
du 
TOUT
est foutu
il en resteras la pomme
de 
Cézanne
ART
qu'est-ce que
cette obstination
à résister
à l'incongruité
de la marchandisation
des pommes
et dire sans dire
en
TOUT
des mots vides
et monnayés
du bbq
Rognures
captées
s'inscrivant
ds les phrases
pour la
DISPARITION
insensiblement
suicidaire
resteras
 ia
et des colonies
de déjections
vu de mars
par le tyran
du
UN
des uns
et le dernier mot
frankensteinisé
la
MORT