6 avr. 2023

Métaproématique


Tenir
pour
RIEN
et des évictions
du temps
mort
Pas d'espérance
(fabuleuse
chimérique
dessiné
peinte...)
sans 
naïveté
dans le terrible
et folle
histoire
cosmicocomique 
de la terre 
à besoin de son sang
et elle le prend
sur le chant 
des signes
du 
UN
des uns
totalisant
le
front
l'affront
sans vergogne
de se pendre
à la
FIN
des temps
Ceci en pensée
venue
de
Saïs
dévoilant
le monde
en
UN
TOUT
multiple
naïf 
et incrédule
ou encor
épongeant
le
surprésent
ICI
d'AILLEURS
en la
DISPARITION
dévoilée
du
EST
Fait moi un dessin
mouton
ou 
poussière
quelque chose
de
posthume
déjà
L'ART
EST
UN
CONTRE-TEMPS
bâillant
du terrible
et insondable
abysse
du coeur
corps esprit
tenant
l'impossible
devant
 le naturel
au aguet
de toute lumière
sur l'insondable
destruction
cosmique
ou
Apocalyptique
de l'homme
obéissant
au processus
de destruction
uni-vers
EFFROI
et tremblement
d'ignorances
face aux faits
proématiques
de l'accident
lumineux
de
 l'ART
Grosso modo
pour le dire
en mots



Encor
agrippé
au néant
filant
à la vitesse
de l'éclair
héraclitienne
main tenant
l'ouvert
sans et pour
l'AMOUR
déchirant
le passage
horrible
antre-nous
pour plus
de lumière
toujours
malgré
le dédoublement
de jouissances
opportunistes
contre la plus
que fragile
empathie
sur l'arrêt
du souffle
osant le lumineux



Juste
des lignes
à dire
naïvement
quelque chose
qui pourrait
bien
être
une exclamation
ou encor
laisser 
ÊTRE





5 avr. 2023

Qui Sait... .


Tenir
aux vents
terribles
et l'effroi
d'AMOUR
maintenant
l'alarme
qu'au centre
l'inattendu
nous ignore
Imperceptible
NOUS



Sous peu
de même
et rempli
de ce qui seras .
sans illusion
qu'un éteignoir
emporté
avec
 George
Gaspar
le Gilles
et des autrements
PAS
et sachant
l'emprise
sévère
de la captation
des ténèbres
du jamais plus
et la patience
perdue
du
TOUT
 qui sait... .



Injuste
victime
'' Ce n'est pas le même
qui revient,
ce n'est pas
le semblable
qui revient,
mais le 
MÊME
est le devenir
de ce qui revient,
c'est à dire
du différent '' *
Aile 
EST
partout
dedans
dehors
tant que 
L'ESPRIT
le voudras



L'image
qu'elle 
merveille
de 
SILENCE
et qu'elle
présence
malgré 
TOUT
Touche
l'exacte
part
d'ÊTRE
indéterminé
de ce qui
 se présente
en 
APRÈS
TOUT



Voici
pour
VOUS
ce qui 
vous appartient
où que vous 
soyez
déesse
apprivoisée
d'effleurement
secret
après
TOUT
la vie
que
 NOUS
 AVANÇONS



Deleuze*

Ce Qui Ne seras +



Et de ceci
en découle
ce qui se laisse
Voir
du 
UN
des uns
en position
de surveillance
deleuzienne
Art
et dernier
bastion
de liberté
Enfin
que sur veille
en lignes
de traits
dedans 
bien ficelé
sans sortie
saucissons
sur bbq
écomomiques
et dehors
la horde
décrêpée
du chignon
du führer
Qui po quoi
de neuf sous
le boisseau
des rives
du fleuve
endiablé
des 
MORT
Tenir
chérie!



Ingérence
Char
et puis
le misère
de
l'OEIL
énergie
cosmoproématique
s'envolant
de l'air
irrespirable
d'abdication
céleste
des morts
gigotant
 dans les derniers
synapses
infectés
de qui veut faire
l'Ange
diantre
Dans la parenthèse
d'entre 
 A -Z
le
MONDE
tel-qu 'il hait 
'' Le néant c'est l'univers
sans moi '' *
Ô
sans toi
Saïs 
ce nous
infini
''Le ciel est triste
et beau 
comme un grand
reposoir '' **
Allez!


Oufffff.... .
Miamioù
et tant de maîtres
deux
des anges
et des musiques
uni-vers-eux
'' Soyons vrai
même
si nous sommes
laids '' ***
Par le coeur
et sans sang
besoin
qui ne peut dire
saisie 
insaisissables
qui se passe 
ICI
d'AILLEURS
ineffable



De l'autre côté
le plus qu'ensemble
l'on seras
d'avoir été
parti
du peu
d'après nous
Mais
ATTENDRE
100 fois
la mort
rôdas 
en
FIN
des muses
comment nommer
ce qui insiste
plein signe
ne pas de mot
PAS
D'ICI
D'AILLEURS
ATTENDRE
après 
la
DISPARITION



 Suarès *
Baudelaire **
Courbet ***

Ravissement


L'éclat
du n'importe quoi
dans le méli-mélo
du verbe
borné
par le
Dieu de Spinoza
apeuré
de la mise
en camisole
par celui État
d'Hegel
et du seul
Dieu
qui peut encore
nous sauver
le
UN
des uns
Boom Boom
et du
TRI
qui à chaque 
retour
du même
suicidaire
attend
ce qui seras
dans le bunker
de
 l'Esprit
qui ne peut périr
Alors
patience
dans l'azur
du perennius
de quoi... .
Chutttt ... .


Léthargie
époustouflante
tombée
après 
TOUT
l'attente
sombre
en aile
extase dionysiaque
ou encor
échappé
hors l'imposable
mortification
des synapses
Éparpillements
du
MONDE
malgré
les reprises
de la foi
redondante
et vulgaire
de la dévoration
sans dévot
du trou noir
des contradictions
justifiant
les faits
verbilleux
du quotidien
sous la voute
envoutée
du
EST
un long fleuve
de sang
pas tranquille
du
TOUT
et de retour
autant qu'en à besoin
le système
Nature
natures
évidemment
et vide
et plein
RIEN



Devant toutes
définitions
de
 l'ART
le petit roi
s'endort
Au fond
c'est tendre
à la vérité
de l'émotion
seul signe
vers d 'autres
signes
assurés
antre-nous
du doute
sur le chemin
qui mènent
à la grâce
Sont secrets
est sans guide
et ne mènent
Nulpart
Une foi
2 cinq 
7 8
n'oeuf
quelque chose 
qui
 s'approche
sans ça 
voir



L'Art
 EST
 la
VÉRITÉ
invérifiable
Elle y tend mais
n'atteint pas
sa mort
Alors
voici
des fruits... .
et un petit
dessin



Alors
ARt
accusant réception
quotidienne
du massacre
des innocents
de la 
VÉRITÉ
sanguinaire
menant
penauds
à machins
vers la fin
de l'histoire
du petit 
chaperon
rouge
et de ses suites
en sommes
DISPARUS
au fond
de l'avalé
des ténèbres
déguisées
en bébelles
captant
les mises bas
compostées
en roulements
de tambours
au siècle
de 
DISPARITION