LÀ
du voyage
vers
Nulpart
et puis
les larmes
après
TOUT
Pas de guide
sans chemin
que du roulement
sachant
l'éloignement
d'un vide
trou noir
impensable
OUBLI
du coeur
des morts
milliards de trilliards
de toutes sortes
de gens
croyant
SEUL
Ridicule
présence
en
UN
des uns
se refermant
dans la fissure
de lumière
d'errance
du lâcher prise
à un dernier
relâchement
de la
MORT
IL Y A
Après
l'assèchement
d'attente
des bâillements
moléculaires
de la prétention
à mener
penaud
maître
céans
ce réel
et ses terreurs
immondes
larcins
déféqués
d'ignorances
sur l'innocente
Beauté
naïve
du
EST
'' Le problème
avec la vie
c'est que l'on ne sait
vraiment pas
du tout
ce qui se passe '' *
Et du reste
qui ne resteras pas
car
l'Enfer
n'
EST
PAS
INNOCENT
plein de ruses
apeurés
du correcteur
des preuves... .
TOUT
doux
le grégaire
éblouie
d'air
aéré
humant
le PARADIS
s'enivre
du champ
fleurie
pour personnes
LÀ
sous forme
jugé tel
Pensant
tu prend
la
VIE
donner
des
antre-nous
vers
le dernier
ICI
D'AILLEURS
et que d'oubli
qui... .
de la culture
en temps
de masse
nourrie
à gangrène
militaire
de la
DISPARITION
Si le monde
s'éclipse
ou demeure
cela seras
ou
PAS
de meurt
MORT
Roth *
Même
pas
à
PAS
revival
attriqué
de
carpe diem
cela ressemble
à tapis
est-ce
ou pas
la vallée
des contrats
dictant
le contre-dit
des maux
par
TOUT
pour
en
vérité
à peine
la trace
du tigre
dans les cheveux
de
Borges
aux yeux
ensablés
des partir
aveuglés
ICI
n'importe
maux dire
et semblable
à l'inutile
image
disparue
avec le
TOUT
qui choque
du serf vent
aise
ou encor
vie de justification
ancestrale
de la prédation
du mourir
de l'autre
par une offrande
moindre
et reproduisant
infiniment
le call de l'orignal
en
Somme
A
Zède
et a
la voie
x y
semblable
au
Conte
au-delà
de nos cimes
terres
où
Miron
à mots
portant
les syllabes
de vent
l'EFFROI
qui leurs échoit
des maux
de ne plus
jamais
au point d'appuis
n'exauceras
la part
fixant
l'obligation
de lumière
antre-nous
SEUL(es)
l'inatteignable
liberté
guide
encor
Le ciel
sans grappin
à la portée
du moindre
M
Ô
à l'art
tôt
graphe
de l'urgence
avant de passé
outre
au spinozisme
et
l'indéterminé
faisant
chemin
de mystérieuses
amours
éprouvés
antre-nous
reclus
de la grande
soupière
analphabétique
chiffrée
raisonnant
musette
de ce qui seras
vers sa
FIN
en
UN
comme
toujours
téléguidé
laissant libre
l'agir sans attache
la langue en feu
espaçant
le séculier
sur le socle
et
des poussières
Faut
et puis
tenir
l'erreur
et folie
à l'extrême
secousse
qu'ils
engage
Après
TOUT
de la lumière
en temps
DISPARU
imperceptiblement
PLUS
t-il
à la mise
à
MORT
au
TRI
des faits
infiniment
LÀ
Où
TU EST
indicible
après
TOUT
TOI
mais
main
tenant
qu'en
EST
il
était
de
l'ATTENTE
sur le rivage
d'AMOUR
pulsation
de silence
au débordement
de croissances
où la
MORT
prend
sans que tu sois
posthume
aussi
retournant
à la tuerie
des reprises
d'OÙ
c'est venue
TROU
béant
où pas un dessin
n'y
EST
Le dernier
code
est compris
L'Oeil
en regard
du destin
de folie
du plus jamais
ceci
qui
EST
sans oubli
de
VOUS
si peu
fugace
et
arrêté
d'obéir
à l'insondable
plus fort
que
RIEN
LÀ
EST
chutttt... .
Sans abri
au vent imprévu
de la proématique
corps
à
TOUT
sans sang
de vous
épuisé
sur le temps
SACRÉ
Sang
savoir
Bientôt
le cortège
ayant résisté
à la paresse
parasitaire
de prédation
en
FIN
JE
TE SAIS
infiniment
fini
LÀ
pas un animal
une sage
en question
frayant le chemin
à l'innommable
NOUS
antre-nous
le secret
...des liquides
agitant
des lignes
en mémoire
de
d'avoir
été
autre
en signes
agités
sur la rive
arrivé
des rivages
métissés
d'approximations
au fol
raisons
de nos
AMOURS
la vie étant
du dynamité
à perdre
TOUT
pour
un petit dessin
agité
autrement
de ne
PAS
en
SORTIR
main tenant
leurre
et sachant
qu'il seras
trop
terrible
sous peu
de choses
infiniment
dessaisie
de la lumière
à la pensée
de l'entièrement
AUTRE
Petite
trouée
d'en vers
tant
de
VOUS
cette
ABSENCE
INFINI
Autant
ne pas vous
nommer
d'à jamais
LÀ
ICI
d'AILLEURS
INUTILE
en vaines
déveines
à grappins
libéré
de la clé
de sol
promue
à ses scintillements
fragiles
COEUR
CASSÉ