... .
Va sans dire
les chats les chiens
la
NATURE
chez la belle écriture
et les ô tôt
le matin
des esprits sains
nids
d'Aile
contre prétantaine
mère des maux
dit
aux trains
du
CAMP
d'éphémère
DISPARITION
laborieuse
laboratisée
( adaptés)
au
UN
darwinien
d'espèce
bâté
benêt
balourd
zzzzzzz
ronflard
chutttt.......
Et sot watt
zennisme
en temps
d'écrire un mot
par la
lumière
de
l'EFFROI
'' De n'être
pas malade
dans un monde
où il y a
des malades
un malaise
naît à la longue '' *
Vers le vert
sous
les vers
d'embellies
à dessein
santé
en dessins
dessinant
sur le sable
en tous genres
ce
RIEN
multipliant
les mots
pour la distraction
ESSENTIELLE
à
LA VRAI VIE
ICI
d'AILLEURS
à ces mères
veillées
'' Sort de l'espèce
si tu veux être
homme ' **
Voilà
pas à pas
l'éloignement
antre-nous
s'approche si près
le voile
enveloppe
protège
LA VRAI VIE
celle qui
TIENT
l'amouir
enfoui
en parcelles
intactes
définitives
et
à jamais
sans histoire
coeurs
sillonnés
de nos aimances
AILLEURS
ICI
ÉTERNELLEMENT
éblouies
récoltant
le bonheur
de nos misères
noires
Litanie
du manque
de tendre
main s'enfuie
la méchanceté
va bâcler
l'Enfer
de cette
DISPARITION
l'inconscient
commande
d'en finir
avec l'ennuis
des amibes
de la reproduction
du même
UN
des uns
tout doucement
LÀ
la panse
biodégradable
Enfin
qu'est-ce que
l'ART
en temps
des signes
à la proue
d'attendre
'' Tout est magie
ou rien '' ***
C'est sans mot
la vrai
BEAUTÉ
qui se présente
craintive
et tremblante
entrevue
Canguilhem *
Suarès **
Novalis***
... .sur une musique
pour oreilles
sourdes
et par les orteils
dansantes
rouges
cassées
de la sémantique
à l'ordre
du jour
tambourinant
bonheur et paix
PAIX
en pas dansés
sans la cadence
engouffrée
d'OUBLI
Ô
coeur
chérie
aux milles pattes
de vérités
sur le sol
amoureux
du signe
si présent
de souffrances
en cache
dansante
au rythme
du
OUI
à la
BEAUTÉ
du signal
canard ou pigeon
du mot chien
pas pour tous
va pas de soi
honnie
qui pense
autre mensonge
à croire
pour de vrai
Éclectique
vocal
bu
l'air
'' Ma folie
c'est mon amour
envers
l'humanité '' *
Cette chienne
de vie
incontournable
souffrance
lumineuse
pour
CONTE
à libérer
l'ESPRIT
de la gangue
ensorcelée
du meurtre
de vivre
Il était avions
LÀ
juste
LÀ
encrés
imperceptiblement
très amoureux
qu'en pensée vous
Saïs
Accroché
à la dernière
danse
avec l'épiphanie
des coeurs
enlacés
obéissant
lumineux
retenant
aussi vos retenues
intentionnées
de la blessure
nommée
douleur
Hymne
à ta
NUIT
des mers
désertées
d'ATTENTE
et
d'ICI
post
futur et guérie
d'un accouchement
funeste
de pas né
pas pour
des babioles
atomiques
et bombées
de prétentions
de sacs verts
d'ignorances
Nature
natures
aux baleines
nourries
de mépris
plastifiées
du
dégoût
d'AMOUR
Et pourtant
la densification
du lourd
tombant
tête en bas
des murs abattus
où vole
pattes (4) en l'air
je ce
JE
sans obligation
à vous offert
dès le début
en travail
sur une clé
du sol
vert
l'horrifiant
de nos pas
signés
du trépas
saccageant
nos anamnèses
dansantes
sur le barré ficelé
de l'éteint
envolé
vers vos nuits
suspendues
Nijinski *
Des parts
pas
LÀ
ICI
MÊME
PAS
IDÉE
Saisie
amorphe
sans
Morphée
enfin
Saïs
Z
un 1
Conte
saisissant
où trébuche
OÙ
D'OÙ
verrous
+
JAMAIS
foutu
éphémères
flammèches
de vrai
VIE
c'est
ÉTÉ
sang saison
de la terre
jardin
du ravage
dangereuse
lumière
ogresse
méchanceté
dévoreuse
d'innocence
naïveté
à la table
bien mise
au coeur
d'abattoir
bourreau
bourré
main-tenue
d'Ax-D 'Abraham
... .rester
sous
la dalle
suivant
le bleu
du ciel
défait
La tête
restante
affirmant
le moins
que certain
des saintes
Ô
chaude
ennuis
UN TROU
proématique
et
OUI
précisément
ICI
MÊME
juste
LÀ
d'AILLEURS
à quoi
BON
inébranlable
en larmes
4
pattes
-
2
debout
fantoche
et
BOOM
Trop tard
c'est
voulu
Bord
de l'autre
côté
pas du miroir
mais
du mir voir
Surveillez-vous
qui sur veille
la maladie
des malades
MORTS
Ailleurs
absence
t'attend
la grogne
déchiquetant
la chair
des chiens
rampants
de dignité
atterrés
devant
la dévoration
des prétentieux
mimant
le mimétisme
horrible
de la
MORT
Pas
berger
du désêtre
Ce qui se brette
l'éteinte
atteinte
de la lumière
Délabrement
de la conscience
abandonnée
pour le compostage
pestiférant
avec l'art
du barda
décohérant
la
BEAUTÉ
se sauve
antre-nous
sans le sang
des fautifs
assassins
qui mangent
nos larmes!
Enfin
l'avanie... .
stable
Oui
bien
bon
non
pas à suivre
sans suite
et plein
de menteries
éternellement
jouées
vérifiant
l'exactitude
à tuer
travaillant
à travailler
Walser
faisait
la vaisselle
en guise
de
Personne
encor
Vraiment
PAS
sur
bogue
au vibraphone
l'Apocalypse
Le lieu
depuis
48
trois
ans
et des oiseaux
depuis
tombés
PAS LÀ
conscient
du
JEU
axélosique
de l'armé
des anges
sans situations
que l'infini
du ciel
trempoliniens
Bref n'importe
quoi
À l'instant
l'inattendu
se perpétue
sachant
bien
la lettre volée
d'Edgar
aujourd'hui
à l'incidence
de centre d'achat
anesthésié
ficelé
par la peste
toute
militarisée
aperçue
à la
Sortie De Case
(2007)
Sauf conduit
pour la noce
avec
le
NÉANT
Vous avez raison
d'avoir tort
Droite en ligne
courbe
tantôt ceci cela
tenir
dans les ruines
bien construite
de l'insensé
sensé faire sens
et... .au mieux lâcher
prise
Et les mots
ou le
Silence
Partout
nul part
ou
la tristesse
du terrible
apporté
d'être
ICI
dans l'imbroglio
d'en
Somme
Parler dire
et trompeur
la certitude
enfin
Tenir
temps alloué
limbique
l'attente
la mort
et puis
qu'importe
exporte
le vrai du faux
et encor
le noir
lumineux
du fil
qui n'est pas
qui est
et ce trait
posé en toute
liberté
LÀ
se donnant
du mot
en ligne
à dire
voir
l'ineffable
EST
... .de celle
qui ne finiras
jamais...
De l'Oeil
en fait
madame
de l'os
au désert
d'ennuis
au crochet
de mortes
agonies
grosse affraires
assassines
totalisant
l'ignorance
de vos distractions
d'abattoirs
et des fuites
rattrapées
par
l'Ogre
de vos exultations
sifflotantes
d'après vous
la
MORT
RIEN
au dur esprit
de solitude
SEUL
dans le grand
embarras
de la
MORT
énigme
ennuyeuse
d'essais
incessant
de rejets
compostant
l'univers
'' Il n'est pas certain
que tout
soit incertain '' *
et la multiplication
de conscience
au livre d'heure
qu'elle débarque
le je pense
on me panse
à la place
lobotomisé
du loto
boulot
dodo
facétieusement
avec la
Poune
gagner sa vie
à plaire
séduire
la
MORT
l'effacement
du mirage
sous le roulement
de la
BEAUTÉ
A TRAIT
donné
à la souffrance
naturelle
aux mortes
langues
dans le vinaigres
et que si la poésie
est inutile
comme la pluie
alors
qu'il pleuve
sur le jardin
déserté
du sens
de la mère
à boire
Après vous
sans après
dix courant
sans photes
à l'abîme
déserté
du
SACRÉ
Pascal *