Y a pas
de
si
TOUT
en
bas
des maux
poudres
d'os
pétrifiés
espace
secret
d'L
ossifiée
d'écritures
ôtres
horrifiée
d'arrêt
en
Ô
De la
BEAUTÉ
ce brassage
infini
du
PARADIS
cruel
de
MORT
Main
tenant
la
GRÂCE
fixant
terrible
la fugace
lumière
le crie
d'arrachement
à la
VRAI
vie
comme un geai
BLEU
et les lueurs
restantes
découpées
à la
H
du
Conte
de votre air
d'errance
Erre
d'aller
partout
à la grandeur
de l'émotion
portée
à la joie
étincelle
approchant
l'étais-ce
aile
étirant
l'émerveillement
au-delà
de l'amour
même
d'elle... .
Incompréhensible
l'attrait
insensé
du tempérament
de l'arbre
cachant
la Nature
natures
de la froidure
de la
FIN
engourdissant
la tête
dès l'arrivée
au cercueil
de la
con-naissance
du mélangé
de la dissertation
du patri-moine
d'exultation
en
mort
tu erre
pendant
l'air rance
d'entassement
des cadavres
au trou noir
de la vallée
(du charme)
attaché
à la lettre
ponctué
de la reproduction
pulsant
la proématique
du temps
d'appuis
En conte
labour
rieux
et des broutilles
en guises
ce seras
TOUT
pour au-delà
d'ici
d'AILLEURS
Une danse
matissienne
pourquoi pas... .
ou encor
Joyce
promenant
Ulysse
Reconnaissant
Saïs
Un désintérêt
absolu
presque divin
à
TOUT
exception faite
de la
VRAI
VIE
qui n'est pas
de l'attente
Aile
EST
LÀ
'' L'acte ne réussit
jamais si bien
qu'à rater ''
Aimer
ensuite
déguerpir
avec
l'AMOUR
mais
les malheurs
bienheureux
quelle extase!
Anthropophages
assassins
conscients
inconscients
marionnettes
de pas lui
lui
l'autre
à moins que
l'insaisissable
pénètre tout
spinoziste
mort et vie
et des masses
totalitaires
pavées de bonnes
intentions
du sujet apte
au déguisement
de la survie
et du gain
'' La banalité
du mal '' **
et des justifications
infinies
et de l'
ENFER
en faire fit
du sucre et du sel
et du feu
d'un fourre
TOUT
de tubes digestifs
a la solde
d'empires
rois
de la manie
ganse
à la ceinture
défaite
des faits
non arbitraires
du
UN
contre-tous
en tous
UN
le même
posé
en festin
global
BOOM
de
MORT
cette ogre
infinie
Attendre
lui pas lui
l'autre
entre eux
l'Enfer
partagé
de faux semblants
'' Le mal peut-être
banal
et extrême.
Seul le bien
est radical... '' **
et en
FIN
Saïs
à la voile
d'os salée
d'esprit
Éternel
consumation
de la terre
''L'Amour
est une
répétition
sans fin '' ***
et se méfier
de la justification
d'AMEN
et des meneurs
sans menés
en bout de ligne
sans
la multiplication
des pains sucrés
des perds
et du sel
de la mère
alors
le désert croit
l'ART
se retire
et posthume
ce qui seras
TOTAL
y
TAIRE
dire
RIEN
'' On dit tout.
Tout ce qu'on peut.
Et pas un mot de vrai
nul part '' ****
Ici pas plus
qu'ailleurs
et la lumière
se pose
sur
l'ENFER
en séries
de natures
mortes
sans émerveillement
le coeur asséché
de raisonnables
raisons
raisonnantes
sans la liberté
de conscience
d'AIMER
ou encor
mieux tenir
contre ruse
Nature
et ruse
Raison
devant la
BEAUTÉ
assumée
d'ANTRE-NOUS
vivant
de non!
Enfin
que de disparitions
et le goût
de la mort
tas d'elles
La justification
du nombre
contre
VÉRITÉ
Ha!..
L'AMOUR
CHÉRI(E)
Mais comprendre
à dessein
de portance
sur la ligne
de front
contre
grappin d'sus
en virgule
point déliant les lignes
en nœuds
miroirs
à la tonnes
en
SOMME
pour lui
le même
UN
des uns déguisé
en négoces
de la
BEAUTÉ
d'ICI
MÊME
en quête
d'AIMER
TOUJOURS
Lacan *
Arendt **
Novalis ***
Beckett ****
Pas
et... .
sentier
sous-vide
d'autoroutes
sans réponse
autant
de quincailleries
percept concept
pensée
que veut
le
LÀ
Simple
naïf
le
JEU
blanc
noir
et des nuances
donner
par la main
de chair
toute
en couleurs
venue
à l'OEIL
au moment
de tous
les décombres
chaosmiques
d'une insensée
gageure
sur
l'existant
d'enfer ciel
d'en faire
le
CIEL
d'enfance
rêvée
musique
d'amitiés
graphiés
hors les mots
vidés
corsetés
de l'ordre
des commandeurs
d'histoire
imprégnée
darwinienne
à la mémoire
corrompue
de torches culs
sur socle
de fantômes
dédiés
à la
MORT
d'où viennent
les douleurs
colorées
du
MONDE
prix
de mes disciples
pas de quoi
pour un boeuf
de Rembrandt
que des poules
lapidées
sous le tintamarre
d'un poulet
basquaise
pour le coq en vain
Enfin
cela va ainsi
la
MORT
n'est pas à la mode
pourtant
chérie
tue te nomme
au trait du son
prolongé
il seras
leurre
encor
hors la
DISPARITION
de l'ivresse
sanguinaire
'' La vie sociale
consiste à détruire
ce qui lui donne
son arôme '' *
TENIR
de
traits
comment dire
l'amour
qu'en une diffuse
obsession
pas encor
possédé
éternel
désir
à dessein
de lumière
nommée
suite
à peines
larmées
de vos amours
VOS
lubies
d'accroires
modelés
sur les perditions
infinies
du chemin
faisant
posthume
des pommes
poires
Arcimboldo
de Nature
natures
au douanier
passeur
à la barque
A
Saïs
Nuitée
jour
sans dire
le dévoilement
du
VRAI
exaucé
de tout bord
TOUT
compté
MORT
dénouement
fatal
à la tourmente
de
vive mémoire
hors la somme
et les sommets
d'obligations
noués
dans les bras
mort fée
100 maux
dire
la risée tourne
d'Aile
L'ensemencement
d'Amour
tue
EST
le corps
de la terre
tenant
l'errance
envoutée
encor
à Conte
tenant
tenir
attenant
à la scène
des tonnes
de figurants
d'élu(e)s
des nues
des
songes
chutttttt....
Tri-âge
aux cries
des couleurs
proématiques
pieutant
le vœux
d'AIMER
Ô
vrai
LÀ
sans pouvoir
DIRE
diffus
évanescent
JUSTE
ANTRENOUS
qui sait
rire
à la pointe
péniscale
univers
des larmes
donnant
donné
des cries
Strauss *
Sur dessus
dessous
brise
coeur
en miettes
du mal dit
faits
insensés
grabuges
infinis
La citation
adéquate
La Citation
et que fait
le mot
sinon
l'irrésoluble
présence
de ce qui
EST
milliards
de pourquoi
sans suites
et c'est
TOUT
Plâtre De Paris
(2009)
Illusions
réels
en débordement
de
VRAI
peu importe
PEU
IMPORTE
la porte
du
M
ivrillusions
devenues
LÀ
ici
même
AILLEURS
antre-nous
sans consensure
qu'on sang sur
TOUT
AMOUIR
OUI
en fin
RIRE
aux larmes
en suspens
chérie
attend
ATTEND
arrive
la
vie
Une nouie
inouïe
de jours
sans fins
juste à nous
secret
de lumière
à reprendre
au-delà
du
LÀ
inconsolable
émouvance
chérie
Saïs