'' Chacun veut vivre,
personnes
ne veut être mort,
tout le reste
est mensonge '' *
La nuit au noir
avec le tout
est permis
aux sans fins
les maux
sans mots
du plus fort
au moins
que néant
Alors
dire
l'aujourd'hui
INUTILE
présence
assignée
à comparaître
nul
et d'usures
usée
d'us
suivant la règle
imposable
en queues coupées
du corps
volés
déchiquetés
DISPARUS
insidieusement
subtilisé par la
MORT
à la gloire
glorieuse
des gagnants
de mise bas
d'après
un
l'autre
abyssale
rang donné
édité
sidérants
exemplaires
éternel retour
nietzschéen
DISPARITION
en douce
ou en hystérie
collective
où
le peu de réalité
passe par
le chapeau
dépeauté
de la gangue
à brigands
le suffrage
universel
de la réussite
de quoi
en
SOMME
'' Se faire
comprendre
est impossible'' *
mais
la douleur
d'AMOUR
à la porte
hors l'état
du
MOT
d'ordre
définitif
PEUPLE
pas d'ici
LÀ
AILLEURS
pas content
miné
de l'esprit
écervelé
de la marchandises
de chairs
et d'os
sans sacerdoce
dans la cellule
où se meurt
la poussières
des épelés
là où était
le seul'Oeil
chaud
Déguerpir
EST
RIEN
le verbe
tombe
brûlé
des cendres
coeur cassé
de mémoire
éternelle
Ô
LA VIE
où
TOUT
l'enfer me ment
de ni
Dieu
ni Maître
en peste
le maux
d'attroupement
vert le
cerc'Oeil
des froids
du leurre
SEUL
se
TOI
têtu
de
RIEN
Bernhard *
et de la
PRÉSENCE
conduite
au
JEU
pion se sachant
pionnier
de la main
à l'oeuvrage
d'émotions
de plein fouet
sous zéros
éternel
froideur du soleil
tenant
le feu
asséchant
la mémoire
AMOUR
au désert
des mirages
estompés
des conseils
fantomatiques
scellés
d'ignorances
de
RIEN
Inutilement
l'inutile
musique
Bach
tenant la gamme
en haute
émotion
'' Le royaume
de la liberté
commence
seulement
là
où on cesse
de travailler
par nécessité '' *
par
RIEN
démentie
par l'attrait
de la ligne
et du spiritueux
dans l'or
des jours aimés
RIRE
mourir
sans suite
de
LÀ
Nietzsche
là-dessus
et des pommes
quelques poires
en la nature raturée
morte
en son
et cul elle
des laissés
pour
CONTE
d'il était avait été
l'ÉTÉ
Stèle
d'aile
en
+
sapience
que ça
SA
assassiné
d'ignorance
dieu sait quoi
d'opium
au jardin
d'insectarium
téléguidé
posthume
du baiser froid
de la
MORT
instant... .
de NOUS
en presque
cela vient
arrive
EST
fugace
CHIEN
à la laisse
d'AIMER
après
VOUS
chérie
Marx *
ICI
juste
autant en emporte
le temps
d'aimer
par
L'ENFER
tenant
déguisé
en enfer
me ment
ou wattever
over de flow
OÙ
dévorations
tube digestif
céleste
enquête
sur quête
d'illusion
d'exultation
du
même
UN
TOUT
illusoire
maîtrise
du
RIEN
et la poésie
tête enflée
du partis pris
du
TRIAGE
totalitaire
suivant
des suiveux
piégés
d'eux chiffrés
comptables
d'étoiles
nominées
sur la misère
de comme ces cris
de larmes
du chien à la lune
ou encor
de la ténèbre
d'AMOUR
Aveugle
assurément
par delà
la grogne
perdu
aux abysses
de la rumeur
distillée
au passage
de
l'EFFROI
désemparé
à
COEUR
fendre
dedans dehors
la horde
irrespectueuse
du jardin
d'Acc'Oeil
uni-vers
'' Être avec toi
ou ne pas être
avec toi
est la mesure
de mon temps '' *
et de l'unions
paradoxale
de la
DISPARITION
du mirage
sur socles
et poussières
AH!
cette beauté blanche
dans la nuit
toute vêtue
de consentement
à la
vivance
indicible
gratitude
prêtresse
du noir
sur noir
du mal en mal
et maux
trébuchants
de vivre
'' LA MORT,
LE MAÎTRE
ABSOLU.'' **
Aujourd'hui
qui sait
S'en
TENIR
Allons... .
les solutions
s'écroulent
a-blanc
LÀ
Les erreurs
du coeur
n'en sont pas
petits nids
de
Vincent
et des partir
en pomme
lumineuse
en temps courant
le jour
en pleine nuit
de la présence
triangulée
d'antithèse
ART
LÀ
la l'erre
L'Écart
et des résidus
d'épaves
arbitraires
emmurement
de murmures
dantesques
apparences
grotesques
prétentions
guerroyants
'' Jamais les hommes
ne font le bien
que par nécessité '' ***
et de la
JOIE
alors latence
LÀ
TEMPS
du
S'Oeil
Larme Amour
Espace blanc
à noircir
avant après
le dessin
destin
d'après
TOUT
embellie
amendée
d'inclinaison
assoiffée
de feu
d'antre-nous
sans ombrages
avec
les chats
Borges *
Hegel **
Machiavel ***
Après
l'avancé
de
PAS
UN
poil
'' L'amour,
c'est que tu sois
pour moi
le couteau
avec lequel
je fouille
en moi '' *
Laisse aller
pas
TOUT
faire
LÀ
... .
vent ventouse
OÙ
d'avalement
métamorphose
assuré
'' Je fais des nappes
de paix
en toi '' **
en
FIN
encor
corps à lit
éteint
de lumière
et des larmes
assouvies
de casse
tête
(Ceci n'est pas pipé)
SEULs
s'éloigne
l'unique
Mondre
TOUT
Poussières
d'errances
millions de soleils
sur le chapeau
stellaire
où
EST
l'ICI
LÀ
INATTENDU
hors
l'espace
exigus
et
barbare
en diversions
tenant
sur la route
d'un cul-de-sac
l'autre
d'avant pendant
bandant
d'éternuité
ou encor
paw paw
t'est mort
ou petit jardin
à dessin
de
désenvoûtement
épris
d'insignifiances
et remettant
le change
en
EFFROI
Sans dénouement
jamais
en
Somme
de kermesse
à droite gauche
etc
parti
pour la gloire
d'étincelle
PAS
LÀ
quel
VIVANT
délire
Ô
MES AMOURS
D'ICI
juste
ICI
d'AILLEURS
en chacun
de tes poils
et l'odeur
de tes pattes
désossées
Kafka *
Michaux **