11 mars 2023

Port De Signes


D'insensé
à
ne pas savoir
et kafkaïennes
l'Axe-D 'Abraham
ce que nous aimons
hait-mont
Alte tu sert quoi
et comprendre
( qui veut faire
l'ange...)
Douleurs et démences
souterraines
d'assassins
à travers l'appropriation
des autres
tributaire
de la tribu
attribué
des le fondement
darwinien
des mises
à
MORT
de la naissance
du possible
VIVANT
de
VRAI
mais de quoi 
de la
JOIE
qui s'alimente
au comprendre
impossiblement
la lumière
d'Amour
et
 d'Aimer
ce chemin
sans chemin
d'abysse
et d'imprévisibles
détresses 
détroussant
le sens insensé
d'ÊTRE
aimé
au fait 
d'apparaître
un moment
DONNÉ
Et à jamais
parle t-on
de ne pouvoir
donner vie
au dire
d'exister
de la mort de l'autre
ainsi vive
supposément
l'idée au logie
de la proématique
des los zancos
de Goya



Anthropophagie
de cadavres 
torturés
moisies
compostés
d'assassins
ritualisés
de faire semblant
formolisés
labotomisés
d'histoires
imbécilitaires
transfugéniques
de la perte
du désir
 mange ou meurt
et tout ce qui vit
compost
en la 
MORT
en mort tas d'elle
a la 
DISPARITION
passé
date
Y a t-il jamais eu
proématique
de poésie
épurée
du jugement
dernier
mais si
mon dit eux
le
JE
meurt
et c'est
TOUT
d'après
la chienne
de vie
dans un tombeau
à grignoter
la
MORT
mordant
la fissure
de lumière
innocente
Tueur de ma 
mort
temps mord
l'AMOUR
trahi
l'émerveillement
des mères 
veillant
à la mer
des naufrages
sur le taire
de la liberté
de
l'ART



Dire
PAS
besoin
Allons
que
COEUR
Art 
d'insipides
moments
à tous
vents
idiots
MAIS
la mort de l'homme
le temps
fini
la pensée
n'y était plus
le
UN
et sa tribu
des uns
de même
Si tu savais
le ravage
du plus que réel
CASSÉ
De
ICI
AILLEURS
des larmes
coupables
d'ignorances
contre
VÉRITÉ
des fous
qui vous font croire
que vous êtes 
normal
Chérie
tu ma dévorée
me laissant la tête
armée
de larmes
Ta métamorphose
ne trompe
que la politique
homicide
de 
LUI
LE 
MÊME
en danse de sang
au contrôle
des nouveaux
collabos
de crève
COEUR



Sous
SILENCE
ces mots
antre-nous
brèches
immémoriale
de la 
MORT
morte
de tortures
SI LOIN
de ta gorge
étouffée
d'abandon
Elle est décédée
de stigmates
d'avoir été
d'un hiver
monstrueux
 de 
Nature
natures
sous des formes
caméléonesques
et terrifiantes
froideurs
Avec toi
ICI
AILLEURS
dans l'éternité
où on ne s'ennuis
pas



L'Arsouille


Pas un homme
ni sous
que sur
mais honteux
et 
pas pour
chutttt...
Le désert
et le terrifiant
que tu connaissait
de pleine vivance
en la perdition
infinie
Se seras
tu comprend
qu'absent nous vivons
car les mots
bloquent
ne peuvent pas
dire
ou si peu 
que corps
et esprit
par
 l'ART
bouclent
le présent
d'AMOUR
'' J'aime ton amour
et je désire
ton désir '' *
bon...
en 
VRAI
insondable
ENFER
aux nids 
de Vincent
par des secrets
rapprochés
du
 s'Oeil
il n'à pas bougé
lumière
fixée
de déflagrassions
'' Le triomphe
de l'art
est de conduire
à autre chose
que soi '' **
et d'un égo
à go vers 
ce qui à 
été
comme hiver
l'envers
l'an droit
des justifications
citées
sans pupilles
dedans
l'incernable
DISPARITION
des disparus
du jugement
en douceur
insensiblement
rayés
de la 
CHOSE
malfratte
gadoue 
 mortelle
entre toutes
les érections
meneurs
menés
menant
l'abîme
au dessin
restituant
au sang
dupe
de la chaleur
du moi d'aimer
enfin...
au champs
de la marre saigne
niaise
enfer
plus avec toute
épaisseur
des cerfs vos
garnis
de la dernière
garnison
des tête toutes faites
par la
MORT
elle-même
valérienne ou pas
Dire 
n'est pas
aussi vrai
que le
SILENCE
de
DIRE
'' Je pense
et cela 
me rend pensif'' **
valkyrie
pour Offenbach
l'opération
bouffe cul
des galettes
à moulins
rougis
aux faire
p'Art 
tenant à dessein
les seins 
canonisés
du saint père
TOUT
du
CONTE
Encor un peu
de
choucroutes
pour vie chie
et du
TOUT
postulant
du posthume
d'entrailles
et 
FINI



Transe
d'aliblablas
des voyages
A 2
PAS
seul
en sel
assoiffé
du désert
entouré
de chameaux
jouant
d'excréments 
de trésors
à la veille
du prix
du rêve
échangé
contre la naïveté
les naïves
dit plumées
d'indécrottables
sert moi 
sur la montagne
du bruits
et des bruissances
d'accroires
qu'ils leurres 
le faux
mijotés
du sang 
le pourvoir
d'AIMER


Dessin dessiné
par 
l'ART
entartiste
d'un tantinet
sous bonne garde
comme dit
le peintre
je ne conduit
pas
je suis conduit
d'éconduire
les déconvenues
assassines
fantômes masses
et du gland
d'égrenages
pigmentés
des couleurs
arc en ciel
de l'éternité
mortelle



A Saïs
s'en 
aller
pointant 
de vent
la vie
dessus
des mots
du
CAMP


Cioran *
Weil **
Valéry ***

9 mars 2023

Tue Ne Dit Pas


Plâtre De Paris
(2017)

Inconcevable
TOUT
mieux après 
TOUS
et le noir
attrape
larmes
alarmant
contre lui
le même
UN
des uns
en cacosmie
funeste
de chairs
 viandées
mouches à fruits
limbiques
 alambiquées
du trépas
SEUL
l'inavouable
 éternellement
COMMENT DIRE
quoi que qui
EST
sabotant
l'émotion
sans possibilité
de retour
 JAMAIS
PLUS
le don
contre don
retenant
le futur
antérieur
de la fusion
du bonheur
lapidé
par temps
MORT
obligé
de dormir
au tombeau
résiduel
d'épuisement
d'approximations
effacées
dont la
MORT
se nourrie
éternelle



Tombeau 
Vu De La Tête
Plâtre De Paris
(2017)


C'était 
AILE
en flou
solide 
de plâtre
scellant
la crise
en t'aime
slogan
bricabrac
sur échasses
d'infinis
vampires
Bombardé
d'univers
toute petite
forme
exterminé
de morvie 
d'invisibles
assassins
déguisés
en peuplades
déglinguées
de la soupière
monétarisée
cancer
où 
d'où
vers
l'ATTENTE
RIEN


Plâtre De Paris
(2017)
Jambe Dansante
du côté
de la danse
avec le cadavre
amouraché
d'antre-nous
contre
firmament
exténué
de l'illusion
se sachant illusoire
de renom
et du carrosse
carotté
au jardin
à carreaux
de ta 
MORT
exactement
le 
SILENCE
se dit
caché
et plein de maux
larmés



La Mort En Nuit


Commune Figure
d'oubli
a mal gommé
 traitrise
des règles
du jeu
Alors
dit en passant
L'art après 
sans histoire
TOUT
EST
de sang
de lui le même
à la transmission
des sangs sues
aux bottines
de vingt cent
milles biens
de la naïveté
aux marches
du parlais
configuré
de la
MORT
au raz de ma raie
ceci n'est pas
encor
par compost arrivé
à la caserne
autant dire
en
signes de paroles
impensés
L'ATTENTE
a-blanc
des chaux
d'arriver
encor
d'âme
inutile
BEAUTÉ
transfigurant
le peuple
d'antre-nous
sans dessein
des Gaspar
Gilles
en Watteau
 de la transversion
du voile
de
Saïs
par 
VÉRITÉ
mortelle
et qu'un coeur
GROS
d'abondance


ATTENDRE
tendrement
et de
signe signes
du moindre
mal 
agriffant
le prix
du pris
de la libération
des oiseaux
de naïves
bontés 
juste lumière
implacable
sur la trahison
des nez 
gogoliens
au prise
avec la brise 
de la 
FIN
des tant
qu'à faire
corps y geais
mis
déperdition
de la nature
morte
et la fonte
des disparitions
du même
et de la grandeur
du trait
prolongé
au-delà
d'APRÈS


DON
donné
donnant
à dessein
sans dire
mot
sachant 
bien
le
TOUT
 le pourquoi
d'ignorance
du
grand jeu
sans référer
au vide
sanitaire
de
Mélusine
en paix
des poussières
chutttt....
pour
Saïs
retournons
chez-nous
AILLEURS
ICI
JUSTE ICI



...de ces êtres
chéries
ressuscitées
d'éphémères
assurances
piquées
a vif
du sujet
d'effleurement
PAS
éternité
sans besoins
 sanguinaires
ou de s'en tenir
entretenu
de la 
Somme
de la nef
des fous
cherchant 
une échappée
de quoi...
avant pendant
après
RIRE
de
 l'ENFER
du
Camp
de la déportation
d'êtres
trahis
par la justification
stoïque
du meurtre
de vivre
au détriment
du don de vie
que le plus pauvre
que pauvreté
en sa lutte terrible
pour donner
inconditionnel
sans juger
de la monstruosité
qui se présente
politiquement
comme ayant droit
d'en remettre
sur l'agonie
de ces véritables
ÊTRE LÀ
sans les mots
du Dieu
bénissant 
l'abysse
insensé
des repus
du compte