8 mars 2023

Le Temps D'Où


Nature
 natures
raturellement
les en Sommes
attendus
de la machine
d'ignorance
à mort
toute hégélienne
enfin
la
MORT
trouve sans chercher
l'usufruit
du troupeau
usurpé
d'arrivé
tel quel
fait pour
l'éternel retour
à la case arrivé
de l'autoroute
SEUL
Sortir de l'en faire
de naissance
en fait 
piégé
du mot piège 
multiplié
du chiffre
'' l'être pour la mort'' *
Et 
ART
 sagesse
de Samsa
en
Kafka
sur le mur
murant
la
JOIE
aperçue
de la création
dans l'insensé
décomposition
du dé con posé
en tableau
main
 tenant
ce qui va 
se produire
après
TOUT
Savoir
 que le mimétisme
en pleine lumière
broutant
 à sa plaine
 abattoir
voilé
du sens insensé
au passage
de la cueillette
par le petit dessin
à dessein
d'Icare
éteignant le soleil
de 
l'AMOUR
en sa secrète
splendeur
exaucé



L'Oeuf
pour main
tenir
le 
Conte
à
9
aube
hissant
le voile
silencieux
des larmes
au coutant
d'OBÉIR


Les idées
Ô
logis
du tableau
d'antithèse
au lois
insaisissable
hors
ART
sans aile
vers
lisible
sortie
de la caboche
à miracle
esseulé
du
SEUL
s'Oeil
indicible
secret
d'antre-nous
gardé



Ravalée
s'agissant
de trouver
ce que trouve
l'éternité
du mourir
là un retour
là une plante
des dieux
un Dieu
néant
sans fin
les métamorphoses
et va la vérité
cette bougeotte
fixé
de l'autre
aux cents milles
soleils
et de milliards
d'amours
passés
ce seras
TOUT
UN
des uns
naturés
d'avalés
du charme
à brise coeur
crus ou cuit
dans la 
SOUPE
du jour
serpentant
le cercueil
des danses
avec la
MORT
au coït
exultant
la vrai vie
pathos
en 
 '' l'amour
aime aimer
l'amour '' **
Mais
VOIR
qu'aile
de toujours
s'échappant
de finalité
déconcerte
apeure
car le coût
est
LA MORT
de l'émotion
sa nourriture
Il était une fois
enfin 
impossible
innocence
du témoin
de la douleur
écrire
fait mal
le
MAL
de vivre
et mal vivre
par la 
l'allume
râle
en 
UN
des uns
pour la 
NATURE
du n'importe
QUOI
ÉCHEC
et mater
d'érection
dire rection
sécrétion
déréliction
potion
en position
d'éternité
sanguinaire
et d'errance
apostrophée
d'ennuis
au noir
retour
du spleen
de la vieille
veillant
le pas possible
du 
PAS
dehors
dedans
l'aile
apaisé
de aurions
nous bienfait
de ne pas venir
à l'appelle
de l'érection
du projet
dostoïevskien
de venir
fou
en pleine
exultation
d'en gouffre
'' Il cessa d'écrire:
il n'avait plus
rien è cacher ''***
du piéger
de la
MORT


Heidegger *
Joyce **
Cioran ***

Sang Contour



Vérité
du sang songe
en vie
transfusionnelle
du mal
dit 
mâle
libéré
d'utilité
du bleu
de déveine
 firmament
passant
 agrémenté
de ses lubies
risiblement
sans bref
de sang
savoir
la greffe
d'aller voir
ailleurs
qui sait
les moyens
sans fin
du néant
mordant
l'air 
traçant
sa mémoire
ensanglantée
de sa prise
éphémère
De ce qui 
se promet
de vivre
pour la
MORT
donné
préparent
la sienne
la sachant
inévitable
jouant avec ruse
des ruses
le
TOUT
se sachant tel
libérant
le vide
pour reprendre
RIEN
peut-être
son bien
de commencement
TRAGIQUE
...se faire comprendre
de qui pour quoi
et que la suite
tarie
se termine
d'avoir été compris
en son secret
de larmes
inutile


L'abandon
du
MONDE
pour
la déchirure
'' La poésie,
c'est l'émotion.
Ce n'est pas 
intellectuel '' *
En fait ce 
n'EST
PAS
POUR
la
MORT



De culture
JE
t'entend
de LÀ
dans ta mort
à 
TOI
des mots
inutiles
et tant qu'à faire
entend ceux-là
qui sait
si même
étant assuré
du
MAL
emportant
à jamais
les battements
de coeur
inconnue
jouant
des coeurs
persistant
en ce mensonge
celui
du
JE
t'AIME


Percé d'images
au d'Oeil
échappé
de la
VRAI VIE
pas vu
emporté
simplement
par
le vent
d'amour
ensanglanté
de déveines
par la
VÉRITÉ
du
SEUL
un saut en sot
contre-nature
le
JEU
porté
à la porte
de la
MORT
ÉMOTION



Veyne *

7 mars 2023

La Voilure


Courte
 pointe
tu tue 
tuant
il
EST
tué
et sans
conscience
s'en va
indifférant
les artificiers
employés
du spectraque
de la
FIN
du peu
calfeutrée
de sinistres
Anthropophagie
du
SILENCE
masquant
la création
du donner
s'inventant
à la sévérité
du
dessin
main tenant
la vrai vie
absente encor
sous couvert
de bruissances
mimant
le mime
du jour
en germes 
d'errances
infinies
et ce secret
a-blanc
de la
MORT
des bondieuseries
justificatrices
d'un troupeau
de
bombes
 anéantisés
de
TOUT
impossible
à venir
L'ART
et du ciel
perclus
d'Apocalypses
de la Poune
aux poètes
poétissant
les bruines
de saccages
poussières
abandonnées
du mal
et du bien
posthumant
LA MORT
dérivant
désemencé
de sa perdition
ICI
MÊME
placardé
de sa
FIN


Sous couvert
de
MORT
piégeant
les morts
ensanglantés 
donnant
assassinés
par la
MORT
en somme
d'insensés
préludes
à la résurrection
sans mot
servile
usinant
l'abattoir
où le tueur
que
JE
suis
d'être
vacille
au vide
ayant déchiré
le voile
de 
Saïs
pense on me panse
du chemin
pavé
de libres 
croyances
ne pas 
l'ÊTRE
Les balises du ciel
post fiel
des bombardements
du coeur
à 
TOUT
des croyants guidés
 l'ABYSSE
tombés
d'amours
MORTes
enfin
redonne
l'impossible
AMOUR
perpétuant
Saïs
vers
 l'ANTRE-NOUS
de la
MORT
d'ailleurs
ICI 
MÊME
brûlé
de
COEURs

Il Neige Des Nuits


Vers
après
ce monde
facétieux
enorgueillie
d'insignifiances
comme
ICI
MÊME
d'ailleurs
c'est déjà
autre 
PAS
lui aussi
Charron
noyé
en sa barque
suffisante
désespérant
 la douleur
de mourir
à vue
de tristesse
infini
d'assassiné
l'ANGE
stigmatisé
par son don
incompréhensible
du compris
croyant payer
le pris
du temps
D'AIMER


Alarme
Ô
de l'EFFROI
où 
EST
ton baume 
laissant 
la splendeur
dédaignée
des marchands
d'infestes
quelques choses
à tuer
'' Si le regard
pouvait tuer,
si le regard pouvait
féconder,
la rue serait pleine
de cadavres
et de femmes grosses '' 
Mais
des mots
posthumes
empoussiérés
d'ATTENTE
sur sautant
de la mort donnée
donnant
don 
de 
MORT
main tenue
ICI
à pierres fendre
l'invention
toute chaude
de ton nom
Saïs
du
VIVANT
et qu'elle folie
de vouloir
trouver du sens
à l'insensé
soi-même
AMOUREUX
en
FIN


Valéry *