7 mars 2023

La Vie Tue


Plâtre De Paris
(2009)

Tête 
mourante
meurt-elle
de mourir
sachant
la mort
ou n'est-elle
pas encor
sang corps
SANS
quoi
sang chemin
de mauvais
sens
à tu trouvé
les couleurs
de ta
NUIT
c'est l'enjeu
sérieux
de ne 
PAS
AILLEURS
chercher
l'ICI
en
9
car ils cherchent
l'îles
d'Aile
ludique
à la 
JOIE
cerclée
d'ART
dard
d'os salés
dans la mouvance
oublieuse
des sens
 ciel
ÉMOTION
fusionnelle
de nos pauvretés
métissant
l'appartenance
complice
sans question
devant
 L'EFFROI
impertinente
du
jardin
de nos enfers
cultivés
d'immémoriales
sapiences
À deux 
en 4
à la cinquième
douleur
résurrectionnel
et secrète


La Vérité
dessine
 la sortie
 qu'elle sait
du
NÉANT
dont on naît
le trait
à dessein
d'entrer
pour ne plus en sortir
entrant
dans
le bonheur
fou
d'être né
pour la fuite
d'escampette
et de moultes
tentatives 
pour en épivarder
le repus
conscient
de l'art
PART-ART
détrônant
la sortie de
l'Enfer
ce que l'on veut
en vœux
du règne
JOYEUX
par les temps 
qui courent
depuis
le début de quoi... .
Où peut bien être
l'horloger
de
voltairien
pendant
que 
se déconcrisse
le
TOUT
de la quincaillerie
 du pouce
du gros orteil
du crachat
de madame 
Edwarda
une tentative
d'y boucher
les trous
colmater
la fuite
dit vain
par le
RIRE
mais 
le VENT
imprévisible
messager
du dernier
acte-lier
de l'oreille absolue
en quête
narrative
antre
NOUS
de pierres
d'affects
arbrés
du danger
des animés
fuyant
sang sèche
la présence
infinie
d'ATTENTE


Sang d'épaves
d'inattendu
(L' intimité
de la mort
invisible)
Blanchot
Encor
dans les mots
à maux
d'ICI
 plus
que
osant
sans dire
le
DIRE
le
SILENCE
d'erreurs
répétitives
demeurant
erreurs
suivantes
par pour
de mortelles
agonies


Homo moriturus
posthume
à la trahison
du ciel
et de l'enfer
des limbiques
us 
 collabos
statuquo
d'os
brisés
à la frise
interminablement
répétitive
du
 LÀ
ICI
AILLEURS
agrippé
de complicité
acquise
immémoriale
folie 
déchirante
main tenant
des souvenirs
inventés
de toutes pièces
par le
temps
Saïs
'' Méfiez-vous
de vous et de moi...
 ...Pas la peine
de faire leur procès
aux mots.
Ils ne sont pas 
plus creux que ce qu'ils
charrient '' *
et 
Nulpart
à libéré
de la machine
à
MORT
et ses cris
de
NOUS
SEULe
SAVANTe
et le
 Néant
est
l'éternité
du retour
du
EST




Sans
QUOI
tantôt
la
cale
sèche
aéré
des amours
sans queues
ni têtes
Dire
toujours
ce que l'on ne dit 
PAS
BEAUTÉ
de
L'ESPRIT
des larmes
Ô


Cellule
SEULe
à passer
barreaux
de poussières
errantes
agrippées
tenant la rive
effaçure
fou 
Ô
la fin
sans faim
anesthésiée
par la flottaison
des sels
brûlants
d'
AMOUR

Traits


Voile
de
NUIT
Voyage
au bout
du soulier
nu 
à pied
est ouest
au nord
t'entEND
sud
en pleurs
des morts
inaudibles
injustice
tranquille
TOUT
CE DIT
en
forme
de reprises


Aile
dit
PAS
un homme
la bouche
tapant
du pied 
avec
Klee
orchestrant
l'ange
Benjamin
foudroyé
du
CONTE
après 
TOUT
en
stricte
percée
de la
l'obédience
méritée



Sentinelle
démenottée
de
NATURE
natures
PAS
PLUS
NI
MOINS
divinement
PAS
plus le temps
en cet espace
infini
LIBERTÉ
fragile


En plein
néant
des toiles
désœuvrement
d'uni-vers
du tout
au
TOUT
redevable
d'effleurements
tenant
caduques
les diversions
innommables
du
JOUR
ajourné
du 
GRAND
dire
comprendre
la
NUIT


6 mars 2023

Qui


L'Art de mourir
 la part
indicible
vivance
d'instants
de vivre mort
cette commune
aisance
compostée
de pierres
tombales
de cendres
en pots
pour en finir
avec 
TOUT



Entend
tu...
de tête
étêté... .
Sentir
effleuré
mémoire
soudé
secrète
chutttt....
Pas bougé
antre-nous
SEULS


Sur des arbres
aux rochers
des voies
en rumeurs
 peut-être
mais déjà
demain
le furtif
la nécrophagie
du passage
où l'esthétique
n'y arrive
PAS
Qu'est enfin
ce vide plein
d'ABSENTs
méconnaissable
malaise
d'errance
mais mort 
d'avant
à ne pas le
reconnaître
pour le malheur
d'avoir
 perdu
qui prend à la gorge
qu'importe
le dessin
de la réalité
se créant
malgré
l'impasse
OÙ 
vraiment
VRAI
lavoisier
grand l petit l
et des peines
d'art tenant
lieu
de patience
dans les faits
d'hiver
la brise d'été
d'Oeil
pour l'utopie
'' L'amour,
c'est que tu sois
pour moi le couteau
avec lequel
je fouille
en moi '' 
De cela
mais
la vérité
ICI
LA MORT
de perdre
aussi
les mots
outrés
et qui perdus
 d'avance
CRÈVE
COEUR
de n'avoir
RIEN
de
RIEN
que si...
lumière
sur l'absurde
inattendu
de l'
ART
qui toujours
insensé
au commencement
comme à la fin
postule
attendant
ce qui ne viendras
jamais
car la vérité
s'invente
aléatoirement
des prises
sur du sable mouvant
 déserté
de toute réponse
raisonnable
au 
FAIT
d'être
ou 
PAS
'' Le regard ne s'empare
pas
des images,
ce sont elles
qui s'emparent
du regard.
Elles inondent
la conscience '' *
en Réalité
des promesses
jamais tenues
mais fixées
de lumière
désirant
qu'elle
s'éternise
hors
la duperie
du politique
et de ses croyances
faisant fi 
de ses créanciers
du lobe frontal
 coincé
d'insatiable
trou noir sensé
imposé
l'impôt
hystérique
de la gangue
à bonheurs
dé doublé
autant que veut
la douleur
du petit dessin
à main 
de chemin
de misère
aveuglé
de l'illusion
du 
UN
des uns
 exaucés
de la même
certitude
payer les impositions
de villes
bombardées
 du spectraque
d'après
c'est les autres
Tous les autres
au désert
du malheur
béni
de l'abysse
consumant l'infini
projet
du mouroir 
'' Il suffit
que nous parlions
 d'un objet
pour nous croire
objectifs '' **
En
FIN
au commencement
de la
GRANDE
PERDITION
où 
TOUT
est foutu
y compris
le non sens
Alors
l'intestin
se révolte
ou encor
en petit dessin
en plein
ICI
AILLEURS
amouir


Kafka *
Bachelard *

Sa Mort


...de chers
tout en stèles
vers la
NUIT
des vents
brisés
Chutttt....
SEUL
recadrant
toujours
l'infidélité
la 
TRAHISON
de la
NUIT
emplie
de certitudes
moqueuses
mais en vain
le cerc'Oeil
aux caches
couleurs
de
RIRE
du comment
 sa voir
l'attrait
du trait
tout en traitrise
fait
d'ATTENDRE
sans attentat
d'indicibles
aveux 
au socle
breughéliens
du
Conte
avoué
de la vanité
de la
MORT
EN 
SOMME
Est-ce qu'elle mange
l'autre bord
L'AUTRE BORD
'' La monnaie d'échange
des pensées,
le mot,
se dévalue à mesure
que le progrès évolue.''  *
Le VENT
à tous vends
le vent
 le seul'Oeil
dans le temps
être



LA MORT
SAIT
après 
TOUT
et
 SEUL
attend
sa lumière
qui ne viendras
jamais
car la 
lumière
n'est
qu'un
MAUX



On y étaient
tout au bout
du passage
un rêve
et tous
 ses cauchemars
ensemble
 mirage
concrétisé
d'amouir
aux signes
sans sortilèges
signés
de signe signes
pour le trait d'union
 minuté
d'universel



Huizinga