L'invisible
froideur
de la roue
infernale
répétant
l'inattendu
toujours
LA MORT
et
L'ART
invisiblement
lui aussi
y mène
un temps
d'arrêt
pour composter
jusqu'à la belle
et la bête
exauçant
le
VOIR
en sa magnificence
et du plus près
des c'yeux
Et des rumeurs
concrètes
disant
l'ENFER
sous l'échelle
un vendredi
13
post
Apocalypse
et SEUL
comme
K
pour tous
les rêves
en
SOMME
Tendrement
échanger
avec le chaos
et sachant le néant
super et rieur
excelle
en dessein
imaginant
à peu de chose
près
TOUT
Et des larmes
sur l'innocence
imaginée
des bêtes
et des
Gaspar
Antoine
(Gilles)
des artistes
dont nul n'est
sortie vivant
du
EST
d'histoire
de Vinci
de Napoléon
de Lascault
d'Orient
d'Occident
de
TOUT
UN
CONTE
de lumière
en traits
CHÉRIE
Passeur
tu te souviens
de nous
de la meute
ameutée
devant
la folie
décomposant
la somme
des je-s
et le plomb
de l'Aile
de tant d'animaux
innocents
détruits
de lourdeurs
d'ignorances
Guerre
dedans dehors
justifiant
la
FIN
tout
en lâcheté
'' On peut tout
fuir sauf
sa conscience '' *
D'Antoine
tu sais
enfin
de souvenances
et puis
tenir
pour un dessin
Zweig *
Du solo
de
SILENCE
aux forêts
enchanteresses
quand
juste
2
et l'uni-vers
même
si l'affraire
prend
sa noire émotion
De qui ça parle
qu'est-ce que ça
dit
diras
sous peu
le vent mauvais
de novembre
sur des mots
en ces temps
furieux
d'instincts
de la misère
à crédit
ou encor
de la suite
du monde
en festivités
de feux d'artifices
menés menant
au coeur
tragique
du
JEU
si concret
de circonstances
et en vérité
d'une solitaire
présence
toute en sept
de huit
( le rire
de la méduse)
usant d'us
et coutumes
préférant le silence
des agneaux
en chiche-kebab
et des pour voyeurs
d'en sommes
freudiens
et pas
tout
là quand
(pas-tout)
la bouteille de Miller
et de la
Nature
natures
etc
Enfin
de la terre
comme
Cézanne
vers le triangulé
du passage
la l'arme
à la main
En fin
bref...
Dés pipés
du poète
pour une histoire
en Conte
à rebours
( la lettre volée)
à voler
de ses propres
ailes
au bruit devant
divers
aiguillé
au sortir
des maux
verts
encor
et en corps
brides
scories
résidus
poussières
d'errances
sur main à crayon
et de la marelle
en forme
méta
amphore
et des traits
en traites
d'attraits
pour la blanche
neige
des compagnes
en forme
de passerelle
vers...
la
MORT
Non...
noui
OUI
et le pas
LÀ
en
TOUT
sans
gouffre
en
ART
prendre
l'air
aillance
post-maniérisme
d'Arcimboldo
des pommes
aussi
sur Paris
tombant
de la table
'' Nous n'existons
que sur les lèvres
de nos amis '' *
en petits ressentis
d'émotions
tout animal
en bleu
devenu céleste
par ses vertes
saisons
Le monde
en peinture
tombant
des nus
et d'effrois
pour quelques
couleurs
par la main
allumées
Enfin
quoi?
Reste à dire
le
RIEN
pour
le mot ment
Woolf *
Décès
de la
MORT
en
Somme
des suites
absurdes
de la vie
des passés
dates
guerre mieux
qu'un mot
à maux
et ce seras
l'unique
La perte
absolue
d'Amouir
'' L'écriture
n'est rien de plus
qu'un rêve guidé '' *
La descente seras
si vertigineuse
que l'esprit
reprendras
son don
d'antre
en Nous
La réconciliation
avec les mouches
à mardes
'' Nous disons:
la Mort-et cette
abstraction
nous dispense
d'en ressentir
l'infini
et l'horreur '' **
Tantôt
bientôt
la fin
s'en connaissance
gelé
comme une
Bombe
Dessinant
LÀ
ou la lumière
positionne
ses vivances
donnant
sa pleine
autorité
au
RIEN
ou
à côté du monde
de tout bord
mais pas encor
LÀ
Aucune idée
qu'un bref
spasme
ressenti
ébloui
d'aimer
dessine
ton coeur
brimbalant
juste tout près
de nous
décousues
du bonheur
cela vient
et bien rivé
sur l'attente
arrimé
sur
TOUT
L'Art
pour ne pas... .
rire
du
TOUT
s'extirper
le coeur
l'offrir
à l'offre
et la demande
de la grande dévoreuse
créer ce qui n'à pas
lieu
pour des gens
naturellement
natures
Nature
qui se fout
niantellement
de l'erre
qu'il est
au pays
du
TOUT
étant
TOUT
en
TOUS
et en fourre tout
Art
TOUT
semblable
à la forme
épongeant
sans ponctuer
et pleins
de fotes
pour corps
érections
au derniers
rite
rythmant
le sang à
TOUT
et non serviam
encor
préférant
ne pas
dans la baleine
d'a-blanc
posthumant
'' Ce béatifique
sentiment
de vivre la vie
la plus profonde
et la plus vrai
au milieu
de choses
étrangères '' ***
Ce qui s'y donne
en don
et contre-don
est simplement
la juste part
de la
vive-mémoire
des aimés
pour
Conte
Miroir
dépoli
en tant
d'antre
nous
dedans dehors
engoncé
du corps
sacrifice
SEUL
en milliards
de seuls
à dessins
d'Amour
Borges *
Cioran **
Zweig ***
Ne croyez pas
TOUT
ce qui ce fait
des têtes
aux chairs
de poules
en bourre dieu
sur l'hédonisme
pendant qu'agonise
le peu
du
RIEN
en
TOUT
définissant
la DISPARITION
de merveille
ma dieu
par les frères
fratricides
sur le plancher
pelle vient
par d'hivers
d'ah! comme
la neige
a neiger
sur les émotions
frigorifiées
d'après-guerre
mieux
L'Aile
et la féminisation
du mot
de la langue
de bois
fourchant
les enfourches
Faux bien
comprendre
comme Godard
que sous
le Boileau
se cache
un boisseau
à s'aimer
sans la permission
de la Palice
et sa vérité
en tous
atchoum
etc tec cte
Penser la mort
le
Mort
le mord au temps
les points
Virgile
de la guerre
instinct
de tueur
en séries
et bien fait pour ça
l'ignorance
Enfin
bref
Pas eux mes
eux
à lui
l'attrapé
du perroquet
de Flaubert
Ne pas s'attarder
du déroulement
de la langue
dans le vinaigre
( Einstein reprochant
à Ensor
de ne rien
connaître
aux couleurs
et Ensor de lui
dire de ne rien
connaître
aux mathématiques)
et bon
le Conte
EST
Chutttt
dodo... .
'' L'enfant
est un être divin
tant qu'on ne l'a pas
plongé
dans la peinture
caméléon '' *
sur la chemise
à carreau
'' A noir
E blanc
blanc blanc
sur bonnet
des Castafiores
'' Garder le silence,
c'est ce que
à notre insu
nous voulons tous,
écrivant '' ***
Petit
tout infime
que soit le peu
du petit
dessin
à f'oeil
s'oeil
sol'oeil
cerc'oeil
d'oeil
cerl'oeil
le dessin
patience
sur l'éc'oeil
discipline
'' Il faut toujours
dessiner,
dessiner
des yeux,
quand
on ne peut dessiner
avec le crayon '' ***
Corps
érectant
ce qui se donne
à
VOIR
à l'arrivée
de la
monstration
des corps
obligés
embuscadés
de l'être
en la pensée
Rupture
de langue âge
entre le
Verbe
et le
Trait
de la traite
à payer
pour de la lumière
sur la ligne
d'affront
par la main liée
du délit
de piste
( évident c'
EST
post-mortem
de l'empire
temps)
Un virus
dit Derrida
humain
et d'embranchement
en guerre
guerroyant
contre contre
et
machiné
d'autodestruction
jusqu'à l'éteignoir
de la
Beauté
pas pour tous
mais pour
l'ART
Hölderlin *
Blanchot **
Ingres ***