L'Étoile
sous la terre
encerclée
par le plus
Grand
et puis
QUOI?
L'offrande
de pas lui
L'Autre
antre
noui
d'émerveillement
horrifié
que
d'Être
histoire
de dire
Et si ce n'était
que rêve
alors
Qu'elle leurre
est-il?
Mentir
comment faire
autrement
songe
et des mots
à maux
les mêmes
casettes
toujours jamais
dans la caverne
de l'insignifiance
pour n'en finir
jamais
avec
pantoute
et toujours
avec Marie
Aucoin
qui attend
le cavalier
de l'Apocalypse
dans l'angle
mort
du rétroviseur
de quoi?
Du vertige
vert de gris
sur un air
diabolique
orchestré
du bon Dieu
et du ciel
uni
à l'effarement
affalé
du cheval de Nietzsche
sur la politique
égarée
du moment
menteur
et monnayé
de la menterie
qu'à force de croire
se croit
En vérité
(je)... .
Con fils action
sot d'initiale
de le tête
ange-jeu
de la
VÉRITÉ
ressortie
au choux
pleure de
sa sottise
passant hors
l'antre aperçue
au-delà
de la pulsion
de mort
Spectraque
et divertissement
du mensonge
'' L'inconscient
se déploie
dans les effets
du langage '' *
r'Assure et ment
c'
EST
au choix
les jeux
de l'Enjeu
du Jeu
je
en
JE
au goût du jour
un sujet
à dire
repenser
tout autrement
du mensonge
'' Les mots sont
des planches
jetées
sur un abîme,
avec lesquels
on traverse
l'espace
d'une pensée,
et qui souffrent
le passage
et non point
la station '' * *
Et crie
sur les sables
mouvants
du fait
d'en parler
et démontrer
la démonture du cercle
en la
NUIT
en plein jour
eschatologique
TOUT
jour
Euhhhh...
Pour les même
raison
épongeant
le désir
de réminiscences
et quelques
joies
à croire que...
euhhhh....
Quoi?
Qui sait?
Lacan *
Valéry **
Enfer
Bon....vieillerie
passé
des posthumes
en pommes
satan
d'effroi
des froides
histoires
de charniers
d'os
à bâtit
des citées
anciennes
aux ports
des mers
noircies
d'ennuis
nourriciers
d'agonies
Les poules
de
Soutine
les boeufs
des écorchés
des étalages
à viandes
d'abattoirs
en peinture
Des déconcrissées
du
Souffle
de l'Ange
Écrire
sachant bien
les larmes
des tristes
tropiques
de la Puta Cana
des enfants de nanannes
et des rues assassinés
des saints innocents
de voir un enfant
pleuré
mourir
chez
Dostoïevski
et sur les trottoirs
d'à la marelle
dantesque
caverne
de Platon
parade
d'Eric
et la mer
allée
avec le soleil
c'EST
TOUT
RIEN
en
Somme
et sans sommet
Disparition
Usure
Quelque chose
après
TOUT
et ça revient
sans
tous
Combien
et la lumière
riche
RICHE
d'enfance
au besoin
'' Le sentiment
d'amour
nous abuse
tous
par une illusion
de connaissance '' *
Et des paradoxes
malentendus
et d'exquises
justifications
sur le tas
du
TOUT
Forme de crachat
d'orgasme
d'éclair
au ciel de l'esprit
du temps
en tous
les vents
d'avant
TOUT
Tenir
terre
en picossant
les têtes
coupées
nées
main-d'œuvre
monnaie vivante
de la plasticine
pour patron
d'enfirouapages
et de la con
pli cité
des villes
baudelairiennes
Faire
carapace
enluminer
passer
à la casserole
du bbq
d'errance
par le triangle
cuit ou cru
de la
Fin
et de la charogne
qui habite
Antonin
et il en reste
toujours
quelque chose
de
TOUT
L'Être
ou pas
et dépendant
de pour en sortir
de l'appel
de qui ou quoi
commandant
de l'âme
et du corps
par l'esprit
compatissant
à la chaleur
de l'effondrement
du soleil
Pas et puis
des pillages
du dessus
sans dessous
du pogrom
LÀ
la tombe
et l'apocalypse
festive
de si c'est pas lui
c'est le même
UN
des uns
La nuit
et pour tranquille
qui sait
la justification
malicieuse
des dénis
d'horreurs
et de l'enfraire
des choses
de jamais
d'épiphanie
à le crier
aux couleurs
des oiseaux
abandonnés
Enfin quoi?
L'éternité
instants
de ceci cela
pour
SEUL
en sait-on
jamais...
''...Cette chose
confuse
qu'est la vie.'' **
ou et pour
RIEN
paisiblement
l'échafaud
sans ponctuation
et plein de fôtes
exaucées
par la sévérité
du trait prolongé
par la main
à l'oeuvrage
d'en avant nos gens
l'histoire
en Conte
pour l'insaisissable
bonheur
de lumière
par instinct
d'Amour
et d'eau fraîche
pareil au bleu
rêvé
de Miro
de Bataille
et des bleus bb
wattever
au noir des joies
nouvelles
à la fin
de
TOUT
LÀ
où
le rythme
des saisons
résonnent
Monteverdi
y voir
passant par
Webern
Dion
lonely child
pour soprano
en filant le métro
nomme
sur la partition
des fins
de
RIEN
Kundera *
Borges **
Pas de mais
autre
demain
les dieux
'' Que sont toutes
les actions
et les pensées
des hommes
durant des siècles
contre un seul instant
de l'amour? '' *
Tant et qui peut savoir
et tellement
ce qui se donne
LÀ
après
TOUT
semblable
à l'ineffable
présence
Beauté
sous les verrous
et la mise à mort
d'en arrivant
à la merci
du
TOUT
UN
des uns
et échapper
à l'enragement
de la
MORT
qui éternellement
fait le guet
à la proue
de ce qui vient
avant
TOUT
miracle mystère
et boule de gomme
chiquant
le droit de la gauche
préparent
la venue
du plus
Grand que soi
L'Aile
et Miamioù
antre
nous
et sous peu
Ne pas oublier
la MORT
déguisée
en vrai vie
enrôlée
de la norme
posthumant
le sarcophage
bétonné
du murmure
vagissant
du roi
endormie
en lui
le
MÊME
UN
des uns
le temps
où
la poussière
atomique
qui perpétue
ses métamorphoses
évanouissant
le peu
de la
DISPARITION
qui reste
d'en
Somme
'' Ce ne sont pas
les êtres
qui existent
réellement
mais les idées '' **
et des instants
donnés
en sus
de l'effroi
et les ruses
prescrites
par la multitude
figée
dans son économie
de la marche
à la quête
de dévorations
nouvelles
et darwiniennes
histoire
de dire
le passage
du chromosome
à la fanaison
de la cellule
humaine
en fin de dé pipé
régression
et
post-eschatologie
Vide
et
RIEN
bon qu'à reprendre
depuis
le début
d'il était
avait été
seras
un Art
tenant éveillé
amoureusement
le Nuit
céleste
attendant
situationnelle
infiniment
SEUL
le Dieu
nouveau
en neuf n'oeuf
9
par la marelle
en
forme de ciel
azuré
tranquillisé
par
la suite
pour qui sait
sans
RIEN
Du coeur
comprendre
et
c'EST
TOUT
Et dire
Babel
en transit
vers
sa splendeur
entrevue
'' Si Godot était
Dieu
je l'aurais appelé
par ce nom '' ***
Et la question
d'avant
et d'après
se répondent
et du merveilleux
de
mixage
et pourquoi
l'Apocalypse
en temps
d'indifférenciés
Comme le
EST
EST
Après
TOUT
et du
ROI
s'endort
'' L'homme
fait des plans,
Dieu rit '' ****
le roi
s'éveille
c'est compris
comprendre
là quand... .
qu'on se la tienne
pardi
Dire
et c'
EST
TOUT
Enfin
quoi... .
Des paradoxes
opinions
en fait
une grosse soupe
univers terre
un peu et ou beaucoup
de
TOUT
et plein d'amen
de bien de mal
guidé par le plus grand
que soi
spinoziste
zénoniste
cartésien
et wattever
the flow
et quelques
fibromyalgies
philosophiques
Mais à quoi
peut bien servir
l'Art
pour ne pas
mourir de la
Vérité
en somme
cette forme de cancer
attendant
dans le corps
qui dort
en organes
du parti pris
des choses
pour
le
tant qu'à faire
suivre la stragédie
où meurt
le roi endormi
en ses songes
À suivre
ou pas... .
Hölderlin *
Proust **
Beckett ***
Kundera ****
Et du Paradis
part de dire
par quelque chemin
va sans dire
le piège
dès le début du monde
croire ce qui
EST
mais quoi?
L'en faire
des affraires
d'attentes
d'attentats
de la fin
du prix des œufs
et du pain
à la fin de
l'histoire
foirant
la dette
au babillard
des feux d'artifices
venus
d'idées
stragédiques
pour une
gomme balounne
et
UN
quoi restant
a déterminé
au miroir
face et cieux
suis si d'air
corps rompu
exterminé
par le Dieu
de l'en faire
quelque chose
plutôt que... .
Après... .
Alors
voici
le vide
des cerveaux
épelés
pas appelés
et sans appels
d'offres
ou encor transférés
en transe
portées
au trou noir
d'empoussiérés
éternels
costauds
de l'Apocalypse
et de fières
en gel à bras
TOUT
ça pour dire
avec Kundera
que...(Le sens de la vie
c'est justement
de s'amuser
avec la vie)
enfin... .
OUI
bon
et des fusées
fusant le fuseau
horreur
et des.... .
Après
le temps et ses savants
stragédiens
de l'histoire
La vie est ailleurs
ICI
pour ce qui reste
toujours
du
Conte
antre
TOUT
et
histoire de dire
Le congédiement
de Saint-François
et des oiseaux
du bleu du ciel
de Lascault
au noce
de Cana
de la Mort
aussi
Posthume
en fait
et du
Verbe
à vide
main tenant
aux destructions
des masses
festives
à l'échos momie
de la marche
a misère noire
La terre
d'accueil
détruite
par le solaire
de la peur
faisant naufrage
au passage
du souffle
amoureux
des visages
lévinassiens
et pour
Combien
encor
suite au
TRI
nu clair a risée
d'entourloupes
et de mains d'oeuvres
pour la cathédrale
du dernier
CAMP
Le jeu
du
Monde
en divine
qui vient diner
ce soir
Cause toujours
mon homme
les 2 pieds
pris
dans les bottines
de Vincent
fils de William
en fin
hors la rose
de
Personne
ces lands
d'ires
des bés cosses
Aujourd'hui
la mer n'y tenant plus
du martyre
des baleines
sous les yeux ébahies
d'ignorances
et de prétentieux
savants
désobéissants
venus de
Jonas Town
ou de
Melville City
semblable
a parler
pour
RIEN
au son
du timbre poste
restante
et fatiguée
Fait moi
un petit dessin
Crayons
sur pépier
d'encor
pour
quelques cso
d'exils
devenus enfants
vers...
Les grandes
naïvetés