16 juil. 2022

La Vie Attend


ICI
pas certain
et y être
TOUT
de par oeil
sans et
plein de seuls
des mots
de silences
en vain
sobrement
inutiles
et
RIEN
entendre
restes-y
et et et et et
la main tendue
de la sixtine
ou encor
résidus
du
TOUT
immense
manquement
d'étouffement
air irrespirable
bouillons
épais
dans le plus mince
ou une baignade bénis
des dieux 
dans Gange
partout 
à leurre 
comme le veut
d'obéir
à la tradition
des réincarnations
nihil
des mers
en perditions
et du Saint-Esprit
Au fond
ange ou démon
et sans rire avec
Bataille
donner la mort...
mais donner
 la vie?



dans le courant
des choses
se triant
de ceci cela
et des poussières
d'enfin
ce qui
EST
quoi?
Au Tri
du trait
prolongé
un dessin
assignant
à comparaître
les dieux
Bouddha
Çiva
Krisna
Dieu
et le début
juste à la fin
des faims
Des choses
à ne pas épiloguer
et qui ne font
que ça
Enfin
le SILENCE
le
BRUIT
matière
à musique
schisme 
chaos
guerres
matières
d'Art
au réveil
de quelque chose
de
RIEN
et d'interminable
sans
FIN
le
TOUT
du
MONDE
Main tenant
faisant venir
à la barre
du temps
'' La vérité
n'est pas dans un seul
rêve,
mais beaucoup
de rêves '' *
'' L'homme est bon
mais le veau est meilleur '' **
Et Gramsci
et les ananarts
les écarts les corps
en la politique
de l'histoire
de quelque chose
à reprendre
en dessin 
à dessein 
de tout autour
dedans dehors
art Art ARt ART
arT aRt aRT
article
1I
du code
 de quelque chose
qui proématique
parti pris
de ce qui
s'en va
s'éteint
à jamais plus
du passage
au bleu du ciel
épongeant
les ponctuations
et les mots
pour le dire
le rêve rêvé
rêvant
de la splendeur
de l'Oeil
d'Oeil
s'Oeil
seul'Oeil
OEIL
d'Oeil
 points d'appuis
d'amour et d'eau
fraîche
sur la page
donnée
du don du jour
où l'éclat
d'ignorance
de l'autre bord
de l'Axe-d 'Abraham
tous les uns du
 UN
se ressemblent
indistinctement
UN
du Paradis
en 
Somme
pour un livre
et ses fins
dernières
Il était
est
seras
et les contes
des milles et une
nuits
Saint-Jean
les Homère
Cervantes
et les époques
et le temps
les moments
d'instants
et les frigidaires
les télés
les ramasses poussières
les...
uns contre
les autres
et le
RIEN


Et au goulag
du passage
en voyelles
de silences
et l'étouffement
de la Chose
se triant
d'elle-même
de la source
rivière
allant au fleuve
à la mer
où l'éternité
et la mer allé
de la poésie
s'éternise
vers la
 Beauté
d'effroi
à la tour de garde
des critiques
décryptant
l'inutile
embellie
du jours
'' Plénitude
sur le mode
du défaut '' ***
Et cri d'écrire
à vide
là où ( l'oeil
broute
le tableau )
avec la chèvre
de M. Séguin
ou en bouc
chrétien
à fossoyer
la résurrection
des morts
at vitam aeternam
d'en 
Sommes
 Mise en marché
monnayé
d'au-suivant
pour les besoin
dlà cause
toujours
mon lapin
au civet
du trait prolongé
il seras fixé
de l'oeil
à main
traçant
le devenir
de la vie attend
l'Amour
que ça
et
le
TOUT
de
RIEN
s'embrase



Le temps
ne coule 
plus il jaillit '' ****
et aujourd'hui
s'explose
s'arrête 
 l'image
dedans dehors
le reprend
 en l'oeil
passe au cerveau
s'arrête
fatigué
regarde
 s'éclaire
le quoi
de
RIEN
en
VRAI
 Paquets
de larmes


Pasolini *
Brecht **
Blanchot***
Bachelard ****

 

14 juil. 2022

Beaux




Assigné
à un  petit
conte
en restes
sans fin
Du moins 
à moins
que moyennant
quelques misères
en corps
résident
en son don
histoire
de dire
qu'après 
TOUT




Sur les baudruches
des jours
au cirque
carotté
d'instants fugaces
Tubes à composter
de guerres mieux
une après l'autre
et tout au bout
ces larmes d'éros
reproduisant
la marmite
de l'histoire
au terme
de la profondeur
d'un aplat
appelant
Johnny
de Boris
vient ou Carl Off
elle sine
et de lui faire mal
quand la mémoire
du passé l'aujourd'hui
l'avenir 
en
 UN
des uns
alors l'univers
se télescope
et la vie
est disponible
pour le cercueil
Et qu'est-ce que
 les milles
milliers
de soleils
sans Vincent
et les cerveaux 
pour en décoder
l'effroi
et les corbeaux
en signes
de Mort
devant l'infini
misère
Et tout ceci
pour des peanuts
en milliards
de bombes
qu'un enfant
meurt...
alors s'éteint la Beauté 
de l'univers



Art d'ignorance
Miro Chagall
Rousseau
Rouault
et tous les milliards
à la suites
et tout en innocence
Constables
Turner
Ingres
Delacroix
en parallèles
et la suite
infini
des barbeaux
chiures de mouches
queues de ruminants
en autant de formes
et couleurs
en science
de l'émotion
et de la Beauté
d'Être
malgré 
TOUT
tenant la poussière
de Vivance
éloigné
de la Grande Soupe
céleste
renversant
malgré
Pascal
la Joie
le bonheur
de la pauvreté
en corps univers
en pensé
devant l'unique
sans propriété
du spectraque
d'horreurs
de paroles étouffées
dans la 
Vérité
des vies
passantes
épelées
jamais appelées
fabriquées
pour...
Banque 
économique
de chairs et d'os
de guerroyants
de la terre et sous
le sang des morts
et enfin
un petit dessin
à dessein



Ces restes
infinis
de Poussin
à
Ingres
Cézanne
Matisse
à 
Bacon
Malevitch
et Delacroix
Turner
Wols
Mathieu
Staël 
et les tralalas
de l'abécédaire
en l'Oeil
du Circlone
au d'Oeil
et au s'Oeil
de l'histoire
du retour
de l'Oeil
d'au début
à la sortie 
du seul'Oeil
posé 
sur le grotesque
emmurement
du céleste
Alors la main
demain
au lendemain
des îles 
d'Amour
et les mots
devant...



Vie Âge
spatial
et la maladie
d'écrire
sur le sable
du désert
céleste
sachant
que l'autre
lui le même
UN
des uns
et c'
EST
TOUT





 

Après


...du corps céleste
encor
des corps
trépassés
trépasseras
sans dieux ni Dieu
ni maître
en ananart
et quelques 
bédoins
sous la voûte
la même
et sans bergers
jouant avec des crottes
de chameaux
en formes
de 
TOUT
pour tout
ce qui pense
pensant penser
que la contradiction
antithèse
en boom
oasis
de la fin
Contentement
de Descartes
en forme de dessin
pour
 Spinoza
Sancho Panza
Cervantes
et la pomme
de la dent
et crève
tout en douceur
écoutant le bonhomme
7 leurres
en
 Francis Bacon
et la tarte aux poires
Daumier
et reliant le et Courbet
et les bottes et
de quelques verges
entre deux
pots d'os
et de quelques manies
Bref 
de circonstances
Rosso
et la mer du plaisir
amère
au musée
d'en sortir
en vain
d'enfin
Quoi?
Les maux
sont les mots
et le Silence
dort
quand on lui tranche
la gorge
et la luette
en colère
TOUT
EST
PASSÉ
PASSANT
pensant
FINI
en accouchant
du dernier
Conte en date
du pire 
avenir
La MORT



Au bonheur
malade
de toute
l'amouir
là et las 
d'en finir
jamais
avec 
TOUT
du devenir
sans suite
au-delà
des prescriptions
de na pas
 Être
SEUL
 et métissé
d'émotions
de grandes
 envergures
par l'infime
et indépassable
joie
du devenir
hors la force
abolitionniste
de la 
Vérité
secrète
inépuisable
de mourir
autant de fois
que le veux
CELÀ
QUI 
EST



L'en faire
et sur le fil
l'abysse
 des mots
inutiles
de ne pas dire
le simple
en fait
L'Oeil
à détecter
la lumière
quelque chose
de radieux
le bonheur
enfantin
de ne pas vieillir
RIEN
ne se passe
pas de lutte
aveugle
au noir
des idées
des ruses
des attrapes
guerres
dedans dehors
en chaque
molécule
de puissances
de devenir
Samsa
 Président
ou madame chose
encor
le sucre sel
manger être mangé
et c'
EST
TOUT
Art à la proue
de ne pas 
le moins
que moins
et encor
moins
pour voir
 voyant bien
que voir
n'est pas
que ce n'est
qu'attrape
Oeil
que voir
est une invention
de mise en réserve
à prédation
sachant
et avant l'autre
le
 TOUT
autre
se réservant
le pourquoi
de la teneur
de l'Art
de moins en plus
de lumière
créant la distance
pour une création
monde
De quoi?


'' Chacun appelle
barbarie
ce qui n'est pas
de son usage '' *

Tantôt ceci
tantôt cela
qu'est-ce l'Art
en tant de 
TOUT
de la Vie
vie vis-à-vis
d'en 
Somme
et des morts
à la pelle
et des amours mortes
et de...
La Souffrance
d'arrachement
au noir venu
à la fin
de l'étirement
du Vivant
sans savoir
demeurant
d'instinct
d'amour
et d'eau
fraîche
Tenant 
la splendeur
et l'effroi
de quelque chose?
Ceci
qui s'invente
sans fin
et sans mémoire
des commencements
Art 
de cela même
qui sur la parois
du passage
la main
demain 
à mains...




Montaigne *


12 juil. 2022

Sens



Sous les brises
entre deux
odalisques
dodécaphoniques
et quelques notes
de l'autre ailleurs
Ici-même
là où se reproduit
les mises en pages
monde
et l'éternel retour
du penser
Suites 
et bergamasque
pour 2
trois et des 0
murmurant
l'étreinte
de l'uni-vers
sensé
avoir sans fin
le sens 
ensanglanté
de l'histoire
restée
en conte
de cela des nuits...
Couper




En vain
et pourquoi
pas...ce
 RIEN
qui ne communie
ni ne symbiose
avec la joie
de l'univers
en son naufrage
éternel
Après l'exultation
de son bonheur
entre les deux rives
d'éternuitées
pour 8 milliards
de uns
et des poussières
d'errances
compostés
en maobiles
sur le mur
en charmille
formant 
une autoroute
à péage
de grains de riz
pour le
UN



De quoi rêver
encor
et si cela ne plait pas
n'en dégoutez pas
les autres!
En Fin
il y eu le 
Silence
bon pour la musique
et les mots en maux
et quand le soir
tombe
les arbres conversent
alors
en plein jour 
la nuit des 4 jeudis
et le chameau 
par le trou de l'aiguille
chutttt...le roi s'endort
et dans la poubelle
de l'histoire
tous ces premiers
que la madame
à manger
mangeras
la Mémoire
Alors la Guerre
est celle
du Sens!
L'accident
peut devient
d'il était
et puis ce qui fut
seras
le reste la vie
échappe...
et puis
la lumière
le
 RIEN



...sans dormir
au son du timbre
la religion athée 
 café
Lao-Tseu 
et le Bouddha
Krishna 
l'Art
Tenant lieu
d'ananas
au prix
 du décroissement
en cela qui 
EST
et dans tous les sens
dit Arthur
Au sérieux sérum
de lumière
en part de vivance
au grain
à la couleur
des changements
d'adresses
et d'émotions
De ceci est mon art
ceci est mon temps
celui qui Est
qui fut seras
en Seul
solo de Bach
en cantate
pour un film
de Tarkovski
encor la couleur
après la longue Nuit
d'Attente
les perceptions
en formes
amoureuses
et en suite
l'apnée
délicieuse
d'envolée
vert tendrement
et tout autour
le donné



TOUT
n'EST
pas seul
en fin trié
et passant
hors
la dantesque
parade
des choses
ordinaires
et pleines
de grâces
des hauts des bas
d'en sommes
et les sommets
PAS
ou
du vent
devant
les booms
les has
les chutttts
les chutes
les crisses 
de chutes
sans sens
au fond
qu'est-ce qu'une fleur
en Rose
 des champs
d'ayoye
tu pique du nez
en bord d'elle
et cathédrale
N'importe
exporte l'ensorcellement
de l'ogre
en prédation
stellaire
et spinoziste
paraphrénique
et deleuzienne
et des concepts
justificateurs
et guidant
le peuple
à sa clinique
du vivre ensemble
le temps que ça dure
l'érection
du passage
à l'acte
 UN
exultant
de la membrane
et de la fin
du soupir
d'un fou
jugeant du fou
dans la poupée
russe
et d'ailleurs
Huit 8
couché et perdus ment
Histoire
cherchant le sens
du huitième
après 7
Un neuf
au ciel 9
des marres elles
'' De même que les clous 
de charpentier
se divisent en clous
forgés
et en clous faits en série,
l'humanité
peut-être soumise
à pareil distinction '' *
De vielles choses
en somme
et pour peu
d'a-blanc les baleines
de madame 
le clous de la soirée
et bien après
TOUT



Et crie
virtuel
un silence
de dents
d' hors
sang 
et des maux 
d'abandon
À côté
du signe
perroquet
et du sans parapet
entre et ne pas
dire
L'ICI
c'EST
TOUT
Et des larmes
d'amis perdus
cela 
ARRIVE
Et ces morts de douleurs
TOUS
contre
TOUT
Mais trêve!
Violence
assumée
passant où ça hurle
et en cet insensé
temps foutu
qu'est-ce que 
l'Art
d'être 
quel est son désir
au fond d'effroi
des choses
où passe
monsieur le ramasse
cadavres
de quelque patentes
à gosses
d'entrailles
et de fruits
vert vers
à murir
atterré
mais en douce
tendrement
pas pareil
à Johnny
ou l'en dessous
des cercloeils
surveillé
de la société
en sommes
et ses perroquets
et jouir de la défloraison
de la langue
passée au vinaigre
Bon allons donc...
ponctue
ou bien 
en mal des cries
 que ça
Passer chuttttt....
silence 
par tant 
de Nature
natures
Et dans les tranchées
MOMAN
vient chercher
ton garçon
et l'ART
alors




Antre 
seul valse
pour des feuilles
effeuillant
la scories
du schismes
en taille directe
sur le Tri
des redites
pour les malentendants
du chaos
Boom
et de Vivance
en forme
tenue
d'insaisissables
et joyeuses
ténèbres
en plein jour
proématique



Et des guerres
contre
et pour
l'Oeuvre
TOUT
repasseras
temps sans tant
de solitude
et c'est l'Art
toujours
qui agit
Le mal étant infini
et le désir
d'en finir
au plus câlisse
la mort de l'hômme
depuis le début
du monde et à sa fin
en l'Oeuvre
en 
FIN




Melville *