Passé Décomposé
Un devenu
des fins
imageant
la nef de Babel
au récif
de son cortège
d'horreurs
sacrificiels
à l'écomomie
d'un marché
d'un désir l'autre
pour la mort
longeant
le repos
de l'admirer
de la beauté
inutile
de la création
dans le Rien
de rien
du jeu sérieux
de vivance
Des gens
aux chairs
moisies
brûlées
séchés
d'horizon
rougeoyant
des feux
d'affairés
moléculaires
Mouvance
d'infimes...
Allons...
allons
en dansant
surfant
chantant
'y a d'la joie
sur un fil
et boom.'*
de nature
Nature
évaporant
derrière
et en avant
Boom
Trenet*
Cale Cul
...pas là
pourtant
l'image
Aura
hourra
seul
avec Walter
sans sang
sens
en poème
coiffant
de bruines
les ruines
des yeux
du bleu
du ciel
Effectivement
la tristesse
du deuil
d'Amour d'un
je-ne-sais-quoi
de nez à nez
avec l'aube
glaciale
des mots
gelés
de blancs
oiseaux
qui pépient
l'éveil
dans l'air
de Rien
Tomber
mort
attendre
sans fin
d'Art et Rien
déliant
des réussites
de dévorations
de la part maudite
du compostage
nature Nature
des décorés
des en faire
à mortalités
en masse
Art ce Silence
à seul fin
d'en sortir
de l'ennui
de l'horreur
infantile
du temps
de la mort
à trépasser
l'illusion
Spectraque
cul erre
des mises
aux tombeaux
de la réussite
gréguerre
atomomique
Aérien
résiduelles
d'un paradis
perdu
d'un festival
des corps
qui tombent
Fiction
d'écritures
du jeu
avec Bébelle
écomomie
bababoom
aux soleils
fous de Vincent
chauffant
les crémations
bancales
des docteurs
s'Abuses
du Camp
Dessins
sous insectes
prêts à sortir
en ville
dans les poches
trouées
d'un tyran
président
philosophes
poètes
fixés
aux dieux
du désert
des passes
profites
aux cendres
d'un volcan
éteint
Au loin
des barreaux
les mêmes
qu'aux fenêtres
à caboches
pour dents de scie
des arbres de fer
en mots
sang guerre
du commun
piqué
des papillons
Cercueils
à vie
en lien
de courant
d'air
et maux voyous
comme un gel
de raidis
politiques
en dégels
micros ondes
sarcophages
de plomb
Fukushima
à Mexico
Los Angeles
Bombay
Russie
Amérique
Ohé hoé
anesthésiés
l'astre Kao
en d'infinis
naufrages
d'un frappe mur
un tir en bas
pour un lot
d'os magmatiques
écoeuronomiques
...'Ils étaient vingt
et cent ils étaient
des milliers
nus et maigres
tremblants'...(L.A)
Cages à Camps
Un dessin
de sortie
une évasion
par le feu
des coeurs
chéries
des yeux
des chats
Léautaud
la faille
le grain de sable
mordue
de mémoire
l'étouffement
des boues
...Enfin
De l'autre côté
ici lévitant
tenant
de vous
en vert bleu
rouge jaune
en lignes
et traits
des signes
à Rien
à faire en Rien
hors d'oeuvre
en marge
entouré
des perfections
militarotechniques
épongeant
les déficits
concepts
esthétiques
spectraque
disparitions
Enfin...cela est
L'art cette traversée
d'un saut
bon pour un
et sans retour
beaucoup d'épelés
peu retenus
tous oubliés
avec les sociétés
déchues
les croyances
avec le néant
des caïds à bon Dieu
Allah ou pas
Jéhovah
Le sans limite
Dada
Avidas Dollars
Panza Villa
Reagan Brejnev
Castre trop
ou Guerre verra
la Poune Reine
du monde
etc.
'Là où ça sent
la merde
ça sent l'être'*
Farces et attrapes
'Guignol's Band'
de chairs brûlées
aux mots
qui dansent
de disparaitres
guéries
par Walser
Althusser
Magritte
La Poune
(reine du monde)
Mondrian
Warhol
Esther Williams
Conche
le groupe Abitibi
ou Dalida
et une poutine
avec ça
Clé de chants
de coton
des jungles
et des forêts
en Nono
et magique
Berberian
champs d'amour
d'eau fraîche
de maquis
en dénotent
Rien encor
une portée
manque
Cela vient
est toujours
porte du silence
quelque chose
s'ouvre...
La bouche infinie
du vent
Artaud*