22 août 2013

Dé Roulé


Voix Os M'Air 

Un tour
vert lasse
plombe 
la terre
heure
d'usine
compost
chairs 
épines
hier
Sans part
du tout
machines
à fous
du trou
adn 
sang faire
part 
d'oiseaux
majeurs
en vol de nuit
sans filets
langues
arrachées
par des wars 
en rond
au champ
emporté
sans sol

Des bleus
pAx
qu'en sourdine
drippent
un lâcher prise
en roches
le mur
des barreaux
comme seule
une solitude
passe au ciel
des limites
pas pour tous
mais pour eux
impossiblement
là infini
reprenant depuis
le début
et sans fin
l'Amour
impardonnable

De Rien
rouge
des bords
de têtes
d'en sangs
d'argents
de mirages
de tombes
en ailes
Mourir Là
techniquement
caduque
par oubli
déveines
ensablées
de mirages
bien Naturels
Instant
sacrificiel
à Qui Tri

Jaune
se séchant
à l'oeil
ballant
des corps
racrapotés
pigments
de couleurs
tournesols
pour crématoires
d'ateliers murs-murs
au marteau
ou limer lentement
piano-piano
Mozart
ou papa loup
Miettes rognures
d'Enfantart...
dansant
joyeux délié
du pré conçu
du soloeil
des rizières
bridant
la dernière
réaction
des chaines

Quand
ou qu'étais-ce
cette grisaille
Sans cent
justifications
pour l'hiver
et le froid
la maladie
la mort
blanchiment
du sang
de la terre
Tous il y avait
Puis le grand
retournement
en monnaie
morte
techniquement
k.o le Spectracte
s'affubla
de l'entonnoir
de Bosch
par la Nature
heureux comme
avec une femme
Filet de mère rouge
à dé roulé
pour laisser passer
l'éternité

Et Va Nuit


Corpstège

Obéir désobéir
c'est toujours Obéir
À l'ange au politicien
au peuple aux lois
au bien au mal...
(Qui veut faire l'ange
fait le diable) etc.
Obéir...
À qui à quoi?
Comment penser?
Un Rire se détache
une pétillante
pensée à Rien
comme un Notre Père
le rire de Bataille
pairs peuple
qui manque...dont
on ne peut pas
ne pas savoir...
Après le Rien

...Frères humains
de Villon à Villon
d'échec en échec
de grabat à lit d'eau
d'air et de cauchemars
Où en est l'éternité
au temps de la Mort?
'Frères humains'
à qui s'adresse
ce chaux bizzzz
de la consummation
Frères humains...
Et puis!?
De Kandinsky
Bloch Artaud
Cage...tralalas
ou est le grand Esprit?
Et puis?
Rendre le souffle
au vent d'imagination
le langage aux oiseaux
l'intérieur au sacré
Frères humains
d'Habitudes
grabat terre
qui criiiI-A
ce qui est mort
n'est pas l'art
ni la  Mémoire
c'est la Suite
en mère fatras
père fatrie
en masse Nature
dessous dessus
frères humains
au Big bang
qui va finir

20 août 2013

Reste D'Impossible


L'air des esprits


Au dernier chant
des feuilles
là où l'ennui
à chauffer la terre
brûlé les eaux
disparues les traces
en des cris 
des hurlements
sans oreilles
sans poésie
sans mains
ni âme qui vive
Marche et funèbre
par cendre et poussières
à Rien au rendez-vous
de personne
ici comme ailleurs
Là où tout est
horreur
tenant de la Merveille
de Rien

L'Art est essentiel
sinon on entre
directement
chez le bon dieu

Après que la Nature
se mit à imiter l'Art
chaque grain
de riz devint dieu

Les obsèques
furent éternels
et grandioses
Le dernier tableau
ne le sut jamais.

Liberté; le mot qui enchaîne
comme le cadre
enferme le voir
dans les yeux de l'oeil

Artristocratie
du père à tous
Une sainte victoire
pour Degas
Rendre invisible
le Visible
dedans l'Oeil
du tableau

L'Art un mensonge
pas pour tous
Concrètement
qui n'a jamais existé

Distraitement
de petits dessins
en regardant
l'infini

Un passé un futur
sans savoir...
Là présent
par la poussière
et le pétrole
L'Enfer me ment

Les derniers
griffonnages
Monde
Somme d'un savoir
maîtrisé par sa technique
Traces rampantes
des musées
détruits comme les églises
quand le dieu et l'art
s'emballent
pour quelques sous

Un tableau; L'éponge
du déficit d'avoir été
complice d'une sale
affaire...la Mort

Pour Personne
pour Rien
Là qui sait?
Avant Pendant Après
la Réalité Vraie
comme autant de nuées
dans l'air infini
des songes

Sans connaissance
co-naissance
naissance
demain à main
boeufs bisons
oiseaux lions
tortues éléphants
hommes sorciers
vénus...(perdre sa vie
à la gagner)
Sang des mains
des remises à la Mort
par poèmes tableaux
sculptures musiques
interposés
marquant le Là
de la mémoire
du mourir de la Mort
pour mourir deux trois
fois cent fois
au lieu d'une et à jamais
sur la pyramide
économique

De la tristesse
des larmes
de la douleur
qui pétillent
sur le feu
de l'ignorance
de l'insuffisance
d'un ici
sans pourquoi
étouffé par le souffle
acide du temps
des boucheries
du cri des bêtes
bouillies égorgées
piétinées par le flot
d'un mal infini
visible ou invisible
qui emporte
invinciblement
tout ce qui bouge
Exception faite
de la main
sur la paroi
qui peint encor