Pour rien pour tout, pour l'IMAGE sur TOUT. Ce que l'on ne voit pas à voir. Penser en acte-lier. ... .a-blanc c'est des croquis, des esquisses à pensée levée, en virevolte...ex: tout porte à croire...les on-dit...les non-dits...regard sur l'ART... . Autrement comme avoir un blanc, carré blanc de K. M. ou d'une feuille de papier. Blanc de Ryman ou d' A. Martin, encore etc. Après la fin, ce que je tenterai de faire voir... .imageant.
28 mars 2013
Avec Ou Sans Avec
Sans fin
perdu
cloaque
voilà
terminé
le début
du bout
allant
ignare
sachant
ce chat
charmant
fleur d'oeil
sachant
chasser
rat qui sourit
d'ignorances
dedans l'enclos
du ciel
défini
Là
Musiques
d'images
collantes
plaquées
sur le divers
du commun
des jours
et des nuits
transmutés
en élévations
portant
hors d'atteinte
les coeurs
d'amour
demeurés
Réels
dans un retrait
d'une Nuit
Majuscule
à jamais Ouïe
corpsmique
vibrante
en une voie
dansante
Avec ou sans
cela pourrait
être...
Mais quoi ?
Un mal infini
un bien rare
une fois
et jamais plus
ou l'inverse
d'émotions
en émotions
avec un petit
conte sur l'os
et c'est parti
pour les îles
d'imagine
à l'éternel
qui passe
métamorphose
Avec en fin
la coupure
l'arrachement
a ce qui ne peut
qu'avoir été
possiblement
la porte
de l'éternité
Reflet
étang
cailloux
après
c'est sans prise
sur cela
qui Est
part
de noir
abysse
à naître
part
de patience
à Rien
à pire
toutes lumières
mortes
par la vie
retrouvée
en la douceur
veloutée
d'une pomme
cueillie
au pied
de la
Sainte-Victoire
26 mars 2013
Pas D'Histoire
'Donner à la vérité, l'apparence de la folie' *
Un oubli
une lévitation
puis un vent
un désert
Histoire
évaporée
dissoute
en l'intérêt
haut de bassesses
de bouts
de frimes
ballounes
à cennes noires
paléo-nihilites
à mains rouges
gonflées d'Élie
homme
revanchard
qui fait l'ange
fait le diable
mimant
tyran tiré
des paradis
sous tutelles
De Un
par un
par la Nature
un conte
pour mains seules
statuant tu sais
Un bégaiement
suivi d'un atchoum
sans fin
le train cahotait
tirant l'obscur
A Ryen
tous les promis
à l'Éternel Retour
du même
Poules et aigles
déplumés
par l'histoire
d'eau des assoiffés
du sang épuré
des nuances
de tous pareils
tueurs en série
des sommets
noyés des mers
rouges de l'humain
trop humain
À la pelle les morts
tous les jours
par la Nature
des maladies
des guerres
préjugés
malentendus
Une gigantesque
hécatombe
à la terre qui a besoin
de son sang
et des natures
noires jaunes
blanches rouges
au prisme
de Chevreul
à la théorie
des couleurs
de Goethe
aux voyelles
bleus bebés
d'Arthur
au black out
plastique
des neurones
désintégration
de la rose
des vents
par effet de serre
implosant
en découragement
des arts
du religieux
vers le crépuscule
d'une histoire
où le roi dort
De la lumière
de loin
au fond d'un gouffre
Question
sans réponse
et en vain
Une pomme
la lune
un frisson glacial
Des corps
sur des pierres
tombales
offerts à Personne
et quelle résurrection ?
Pour homme
de redondance
Dieu sévère
exclusif et vengeur
monstre nouveau
ou là en plein
dans la mare
totalitaire
où l'art disparu
ruisselle
les boues
scories rognures
schisme...technique
enfin...passons
cette terre
sans absolue
en pain noir
blanchi
du bruit des râles
bâillonnés
d'apparats
pleurant
un deuil absolu
de quelque chose
d'innommable
Restèrent
au très loin
le pas des pas
d'un rond
d'une ronde
de nuit
bourdonnements
d'un sphinx
de grands dégoûts
métissé aux parfums
des fleurs
cris d'enfants
au cimetière
à la mort du poète
des déserts blancs
Des riens de rien
de beaucoup
de peu
pour tant de mouches
noires
et des mains
de bâtissons
d'acte lier
creusant des nuits
opaques des sangs
en gelée des danses
saintes ou barbares
Rien du chemin
d'une sortie
d'amour frais
rien non plus
pour comprendre
l'Épave d'Attente
à ce qui vient
Degas *
Questions De Pas
Entravé
muré
d'os
d'air
de poudres
blanches
désaltéré
d'eau de suie
un barrage
d'abattoir
de mer
rouge
un mur.
Brûlé
noirci
ombre
sans souffle
passé
trois quatre
un monde
Et de beauté
tes yeux clos
enfant
de vieille âme
toujours
usant
lentement
la faille
Attendre
patient
la porte
ouverte
Pas
d'un autre
pas
un
mille
pas
sans fin
infini
de fatigue
d'Éden
à Nul-Part
blanc de neige
noir
aux autels
des ravages
à mitrailles
à bombes
à couteaux
les pareils
tirés à bout
portant
en des sommeils
divins
D'eux ensemble
en coeur
chez-soi
la larme
à Rien
Pierre noyée
des abysses
aux ailes
engluées
des pétroles
aux bonheurs
des mangeoires
à condamnés
du temps mort
des mortels
de par pour lui
en pourquoi
sans réponse
usée flétrie
séchée à vent
prêt trop près
dedans
disparu
d'impatience
sans esquisses
que croquis
là...
Ni vu ni connu
là et en doute
quelque chose
de bien mal dit
des ombres
des limbes
d'un seuil
à paradis
pas possible
en pleurs
jusqu'aux
os d'oasis
à Rien
Là Ici juste Ici
qu'un cri en tri
de l'aile
et chérie
d'aller
où tu vas...
Une stèle
murmure
des murs
à murailles
prisons
des coeurs
enfermement
des cages
en cases
en cassent
tout jamais
À faire
faisant dé
îles sans cartes
pas là
pas pour
En mille
trilliard
d'invisibles
sans doute
et sans pourquoi
art d'aller
cailloux
météores
astres
cosmos
infini
point
mort
sans
quoi.
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