Pour rien pour tout, pour l'IMAGE sur TOUT. Ce que l'on ne voit pas à voir. Penser en acte-lier. ... .a-blanc c'est des croquis, des esquisses à pensée levée, en virevolte...ex: tout porte à croire...les on-dit...les non-dits...regard sur l'ART... . Autrement comme avoir un blanc, carré blanc de K. M. ou d'une feuille de papier. Blanc de Ryman ou d' A. Martin, encore etc. Après la fin, ce que je tenterai de faire voir... .imageant.
23 mars 2013
Proématique Sans R
Sans armour
dervandus
cent lumes
que de plumes
des roches
endervidoche
un trouire
là rognasteure
perd
et des poussières
de peaux
retombant
pourtant
que la montagne
est belle
comment peut-on
imaginer...
l'estrace
ni formille
et busable
quentîre
maénultali
vol d'hirondelle
que l'hiver
vient d'arriver
d'Aragon
en daspertie
l 'oeil trouillard
en la mer gelée
Norristal
fir qu'une berte
bergère
d'Ariane
sanstros
mir qu'à danser
sur le fil
qu'à tendu Goya
vertraille et noir
carcoboches
des frissopèses
etc...
C'anterbernouche
à la galette
où mange les morts
froidis de nousautres
cannibales
en berdirtraviche
d'intuire l'ode
à pasionaria
Dolores
et bien d'autres
après Guernica
Visvavinre
dispritcouène
sang organes
parrastère
Là biotlebovichi
comme Cézanne
une Sainte-Victoire
astrenbleu
partouze
sur fravlifor
des en trilles
aux marches
enfirderhors
crascachibitch
pour une lun
et lin à mange
le violon
des sanglots
de l'ange nouveau
de Klee
par Benjamin
Au Dire De Rien
Petits miracles
misérables..
réminiscences
à la poubelle
des fins
dernières
De la nuit
de toutes les nuits
à la joie du barbeau
ce sous-estimé
de la respiration
artificielle
à Rien de Rien
gratuit là
sur la paroi
du vide
de la solitude
aux larmes
d'outrances
Ordre et désordre
cela se mutent
alors...
'Jamais deux hommes
ne jugèrent
pareillement
de mesme chose,
et est impossible
de voir deux opinions
semblables exactement,
non seulement
en divers hommes,
mais en mesme homme
à diverses heures.' *
Allons petits bouts
de pépiers
crayons bien encrés
sur l'Himalaya
des profondeurs
du sacré
là où l'air
est aux anges
où le soleil
est sonny side up
la musique
à l'Ordre de Vivier
à l'heure d'infinies
sans fins
d'encor plus haut
un peu plus haut
Ici-Bas Même
Là...
sur la montagne
y avait un petit
oiseau
Il était disons
si fragiles
qu'entre leurs mains
tout s'effritaient
Arasement des paysages
faunes flores
molécules poussières
en nature morte
en un air de disparition
asphyxiant
jusqu'à leur Dieu
en cons caves
en seins de l'haut
là pour une danse
à trois sur la table
enceinte du veau d'or
et de vieux pillards
en fin...
La Nature
comme si elle devait
être divine
apporta en signe
aux petites natures
leurs Apocalypse
et la fin des fins
en de sidérants
développements
de trous noirs
Après longtemps
après que les poètes
après le Camp
de tous ...
Soft et...Final
Un espace
d'Enfer ou a brûlé
la non-résistance
à la vie
est bébelle
jeu infantile
à but lucratif
et pilleur
ingérence
d'apprentis sorciers
des neiges noires
génocides
en plein jour
du peuple monétarien
coffré un par un
à l'indice dow Jones
de l'Aphasie
dévorant la maison
par les racines
jusqu'au toit
Terre mère
tel père
six pieds sous la Nature
nature d'un Dieu
totalitaire
d'oeil pour oeil
à l'alphabet
sévère
menant le troupeau
de voyelles
au verbe de la fin
Mourir riche
et décapité
Montaigne *
misérables..
réminiscences
à la poubelle
des fins
dernières
De la nuit
de toutes les nuits
à la joie du barbeau
ce sous-estimé
de la respiration
artificielle
à Rien de Rien
gratuit là
sur la paroi
du vide
de la solitude
aux larmes
d'outrances
Ordre et désordre
cela se mutent
alors...
'Jamais deux hommes
ne jugèrent
pareillement
de mesme chose,
et est impossible
de voir deux opinions
semblables exactement,
non seulement
en divers hommes,
mais en mesme homme
à diverses heures.' *
Allons petits bouts
de pépiers
crayons bien encrés
sur l'Himalaya
des profondeurs
du sacré
là où l'air
est aux anges
où le soleil
est sonny side up
la musique
à l'Ordre de Vivier
à l'heure d'infinies
sans fins
d'encor plus haut
un peu plus haut
Ici-Bas Même
Là...
sur la montagne
y avait un petit
oiseau
Il était disons
si fragiles
qu'entre leurs mains
tout s'effritaient
Arasement des paysages
faunes flores
molécules poussières
en nature morte
en un air de disparition
asphyxiant
jusqu'à leur Dieu
en cons caves
en seins de l'haut
là pour une danse
à trois sur la table
enceinte du veau d'or
et de vieux pillards
en fin...
La Nature
comme si elle devait
être divine
apporta en signe
aux petites natures
leurs Apocalypse
et la fin des fins
en de sidérants
développements
de trous noirs
Après longtemps
après que les poètes
après le Camp
de tous ...
Soft et...Final
Un espace
d'Enfer ou a brûlé
la non-résistance
à la vie
est bébelle
jeu infantile
à but lucratif
et pilleur
ingérence
d'apprentis sorciers
des neiges noires
génocides
en plein jour
du peuple monétarien
coffré un par un
à l'indice dow Jones
de l'Aphasie
dévorant la maison
par les racines
jusqu'au toit
Terre mère
tel père
six pieds sous la Nature
nature d'un Dieu
totalitaire
d'oeil pour oeil
à l'alphabet
sévère
menant le troupeau
de voyelles
au verbe de la fin
Mourir riche
et décapité
Montaigne *
Pas Là Plus
comme
de la poule
aux oeufs
monnaies
jaunes
à cercle
qu'une main
pondeuse
au ciel
d'une coupole
anime
du plus grand
que lui
Pas là
mieux Ici Même
en forme
et en couleurs
Rien par où
est le jeu
du monde
Une obéissance
à ce qui Est
en plus en moins
à pas Là
mais Plus
exactement
Pas Là Plus
On ferme
vide
on baisse
les lumières
du cloaque
en bateau
les gens
Les entrées
sorties
bétonnées
tout s'éteint
Des gens
tous oui
apprêtés
d'Hiroshima
d'autres là
et d'échos
en échos
de cris
en hurlements
sur fond de terre
en terrain de jeu
d'apprentis sorciers
...Mots Morts
Entendez-vous
les vents
les neiges
et les forêts
dit l'éveillé
menu menant
carbone 14
d'A.D.N
biogénétique
...farfelus
murmures
mur à mur mûre
pour camisole
mortuaire
...Rien en fait
mots clos
comme en sortir
du Paradis
d'Enfer
Coup de silex
en rafale
proématique
et tout...
Pommes
de Cézanne
Giacometti
etc...
De la beauté
sauvant
le monde
à la beauté
amère
aux beautés
de Bacon
au ne pas mourir
en avançant
la langue
en l'eschatologie
des jours ennuis
en nuit déjours
mixant la scorie
insensée
du temps d'horreur
passé présent
et à venir
en une fin
de nature
métabolisant
l'univers
en Dieu sait quoi
de feuilles bibittes
Yéti ou molécules
poussières d'étoiles
disparues en religions
de bisques d'hommes
morts pour le palais
des Doges Toges
et des tables
saintes auréolées
des banques
routes décorées
d'une histoire
d'or mir de boue
et de qui perd
gagne sa vie
à la compter
...et la peinture
pour aveugles
à Rien
aux dires des yeux
collés à la brûlure
de la lumière
pareil au début
comme à la fin
en quête encor
d'une ordonnance
de laisser-passer
hors un conte
aphasique
et où l'agent
fut couronné
par son R ance
d'agonie
à sa suffocation
localisée nature
Nature
sans univers
universel
d'une image
qui libère
le délice
d'améliorer
Inscription à :
Articles (Atom)


