1 nov. 2012

Seul Un Dieu...

Seul Partir
bruits
d'Ailes
dedans
le froissement
des guerres
de boules
de neige
à neutrons
à coups
de canon
à eau
de mort
à morts
de tranchées
virtuelles
pyramidales
à répétition
pour de l'or
et des prières
etc...

Et un Silence
babélique
de bruits
et de fureurs
Faulkner
tout en soliloque
et solitude
et de sauve
qui peut la mort
...etc

Lequel Dieu?
le seul...
Le même
futur antérieur
'...j'ai l'impression
que Dieu
me pardonne
mes péchés'*
Dieu en bien
en mal...
et tous les restes
Lignée d'Amour
et d'eau fraîche
des oasis d'infinis
et c'est assez
et c'est beaucoup
qu'ertifranon
qu'onverblas
et ces restants
de Rien
de LÀ voyez-vous
des enfers
et du ciel

De dieu politique
et très à droite
très à peaux pots
en potcâlisse
bidounnant
quelque chose
en synergie
de pas très catholique
comme diamantaire
cocainogod
et pour une coupole
d'or à dieu sait quoi!
Ceci est! Le faut-il?
...On s'en crisse
Seul un Dieu
...devant le tyran
ou n'importe...
devant Dieu
lui-même.

Matisse*

31 oct. 2012

De Si Loin

Mais bien ici
d'Amour
et du beau
de quelque chose
et puis
des têtes mortes
des carcasses
Rembrandt
Goya
Soutine...
Le bleu du ciel
nuages roses
arbres fleurs
de toutes les teintes
lumière...
Oui cela est
énorme...
en d'épouvantables
horreurs...
Et l'arrachement
à l'insuffisance
d'être né
dans les abattoirs

La peinture
montre
dit tout
plus que...
et projette
loin en l'espace
de l'esprit
laisse voir
la vérité
du silence
du non-dit
de ce qui ne peut
se dire
Donne à voir
régénère
la raison
d'être ici
créant le désir
de vivre
où le peuple manque
(lux calme et volupté)
de Baudelaire
à Matisse
à Newman Rothko
des questions
en du terrible
et de l'impossible
changé en peinture
écarquillant
le coeur
l'invitant
à la tragédie
de la Vivance

29 oct. 2012

Le Dernier...

Mort de l'art
après tous
Une de plus
avant et après
Altamira
Sans histoire
sans bruit
en Silence
phoenix
paisible
patience
noire...
Mise en chair
en bière
poudre d'os
au vent
sans mémoires
d'éternité
vers le dernier
mot.

De l'autre côté ici
de la vie
dans les doutes
la redoute
de il y a
mais quoi?
Jenous
en un Acte-Lier
pas un théâtre
mais un amour
arraché à la mort
un amourachement
sacré un sacrilège
un scandale
une désobéissance
au vide au néant
au totalitaire

Un procès
qui va seul
du bien-pensant
au coupable
à la condamnation
à Rien...
Sans trop savoir
irrationnellement
une gigantesque
disparition
toutes portes
verrouillées
Monde en fumée
évanescence
scientifiquement
monétaire...
techniquement
mort

Le dernier mot
de la caverne
sous la voûte
du crâne
infinie du Tout
où brûle à sauver
le feu le Signe
l'il y a...
d'Abandon
du Paradis
et du Père
et de l'esprit
au règne
de la Mort...
de Rien alors.
Pourtant...
'...je voudrais
aussi VOULOIR
et le manifester
dans l'absolu
comme les choses
arrivent en amour..'*
Quoi d'autre sinon
au temps du Dieu
des dieux
ou de la Poune.

Langevin*