Oui enfinquelque chose
comme:
bizarreries
désert
de pétales
d'os
d'Okeeffe
oiseaux
des cages
des larmes
d'Éluard
aux mers
infinies
des douleurs
t'étais t'es plus
poudre
poussières
sans issue
insignifiance
sous l'éclairage
darwinien
d'Adolf
échosmomiste
Net fret sec
des vérités
comprises
appliquées
efficaces
ennuyeuses
à passer
dans les pigments
d'un bordel
de bonheurs
et de beauté
éternelles
de Réalités
éphémères
géométriques
organiques
et tiers inclus
toutes
cézanniennes
pas pour tous
terre promise
Et de poudres
blanches
toutes de raideur
un univers
éjacule
brandissent
les nations
Un coït s'érige
la catholique
s'arc-boute
succombe
sous les mains
du maître
voici Balzac Hugo
Proust
Rodin...tous...
Valéry Céline
Jouhandeau
Artaud
aller Bataille
...tous
en une fille
du Pape
Pétain
ou bien ou bien
Sartre
Marx Mao
Mais...si si
...'T'es telle ment
telle ment belle
un cadeau...'*
de vieilles
servantes
dirigent
la sainte femme
à l'hôtel
du mur jaune
Desjardins*

Cette montée
d'anéantissement
ce vide
cette désolation
des misères
dedans dehors
l'épaisseur
des silences
consuméristes
et la disparition
en jaune kaki
etc...
Zéro o blanc
de brume
à spectre
grisaille
Un noir
infini
à des nus
danse
des nuances
deux trois
quatre
Meaulnes
au mille
et un
égarement
de Breton
à Sainte-Agathe
cinq Fiedor
d'idiots libres
en la scorie
malfaisantes
des deux pattes
Q qui casse
noie le bleu du ciel
toujours là
qui sort de signe
Sing en chant
de genêts
pour âme seule
Ô sans
garde fou
des tombeaux
ouverts
par les verts
affamés
des tigres
dents de lait
dents de morts
dedans sa faim
Des crocs
tenant des fleurs
de peaux
que des palmiers
linguistiques
aux nerfs
disséqués
perdant l'esprit
ballant
séquencent
aux grés
des cadavres
du dernier
wagon
en plein jour
oiseaux
de février
Tableau
pur perte
de trouées
de mur
grand garçon
bougeant
sa nuit
désastreuse
point de vue
qui sait
qui pense
la mort
de soi qui bête
qui sperme
d'humain
qui crée
deux quatre six
trous de lumière
là retenant
tenant fort
les astres
le pain le vin
sous la voûte
attaché Turner
et Ulysse
au poteau du Balzac
dedans l'effroi
du Géricault
en pleine pâte
de visionnaire
pour Rien
de quelque chose
Les angoissesde l'époque...
la mort
de l'homme
après celle de Dieu
...ou bedon...
l'angoisse
pas du gardien
de but après
les pénaltys
mais suite
au tri
du jugement
le dernier
Le suicidaire
global
d'un art
qui a perdu
la boussole
à la progéniture
contemporaine
éphémère
babel bebelles
dans la vitrine
à petites vaches
crucrus jojos
et délicats...
mur mûr
d'oubli
du monde
en plein désossement
succion du sang
de la terre
...etc
La mère veille
de père avec
les pierres
tombales
des tombolas
bouches bèèes
a 12 plus Un
recèle
recycle
le recyclé
du cycle
des cyclamens
aux Cyclades
Et le cercle
d'Hégel
tourne
la pis tourne
encor...
de petits
desseins
sans maîtres
ni queues ni têtes
qui n'existent pas
mais qui se donnent
À l'aube
de Gary
dans le bal
d'Aquin
d'un prince
ébloui
d'air
d'espace
porte
l'ambassadeur
Auster
chez la grosse
Adrienne
de Montalant
Usure
du seul Un
dévorant
la bite
de Balzac
par Rodin
Y a du Bacon
dans la nuit
des temps
de tout ce qui fut
sera une charge
dans la forêt
qui cachait
l'orignal
De la transparence
des squelettes
Qu'a-t-il fait voir
le peintre...
eh bien;
transfiguration
de fragmentations
des tortures
d'élevages
à couteaux
tirés
dépeçant
la fausseté
des nés
à commandes
pour l'enfer
fixé tel
depuis le début
du monde
Se dessine
un plan
d'enfer
Imperceptiblement
chacun étripé
de violences
de crimes
de participations
végétatives
indifférentes
aux rouges
des derniers Staël
derniers derniers
deniers donnés
des maux
qui déconcrissent
le rythme
de loutre à larmes
...quelque chose
qui pense
avec du coeur
à outrance
Rien...
sans et ...(?)
le silence
qu'un mot
et dire de même
Trop près
de Blanchot
il se pense
...ces rapides
mal vu mal pris
une lutte
vite comprise
inutile...
la mort tenait
se débattant
ce fil
de quelque chose
qui dit
sans dire
et l'inverse
RIEN...
Mort et pas
mort...Limbes?
'...pour tous
et pour chacun,
et donc
pour personne,
la parole toujours
à venir
du désoeuvrement.'*
Où aller...vers...
Oualler.
Darse en oasis
des vents
d'attrape bleuet
ananars
des chutes
en tambourine
oiseaux
des vaches
font la leçon
à des piquets
qui marchent
s'engouffrent
en l'oubli
d'un rien
passé sans savoir
d'un avenir
éternel...et...
Ici mais où?
Au bout du bout
sans sursaut
mort.
Blanchot*