6 mars 2010

Le Saut De L'Âge






PETIT QUESTIONNAIRE
"ELLE".

Imagine une vérité
une seule.
Elle me dit"Seule;
le reste c'est de
la merde"

Précisant Seule
elle ajoute

"Toute
mise au monde est
une mise à mort."

Alors l'art une
fuite une douleur
irréconciliable
avec les faits?


"Plutôt une double
présence,un dédoublement
réel et imaginaire.
À ce que propose la réalité
quand à la douleur
personne n'en est
dispensé."

Effectivement à la
différence près
qu'elle se cultive
devient plus prégnante
quand elle se confronte
à la joie au bonheur
du bon du beau du léger
de l'admiration de la
liberté sous sa forme
picturale spatiale.
Et chercher le chant
de présence où il arrive
par une osmose une
réconciliation possible
avec le Monde par l'Art
Poignée de mains poèmes
pareil dit le poète...
cela se Vit rare...

"Oui cette sensibilité
relève plus de l'esthétique
de l'imaginaire que du
réel le quotidien
vécu comme une obligation
à notre simple survie
manger se loger la famille
etc.."

L'art ou sa pratique
n'est pas de pur esprit.
ils ou elles ont les mêmes
obligations que tout un
chacun.Rare sont ceux
qui n'ont pas un emploi
de survie au quotidien.
L'un n'empêche pas l'autre.

"Mais toi tu n'as jamais
été soumis à cette nécessité
alors tu ne peux réellement
en juger!.."

Pas tout à fait exact,mais
effectivement jamais rien
fait sous la contrainte.
Ceci dit 'j'ai tout fait.'
En fait au tout début
j'ai employé cette liberté
en me donnant moi-même
ces contraintes.Et encore
à mon âge avançé pas un
jour sans obéir à un
horaire très stricte
et depuis le saut de la
CLÔTURE à la fin de
l'adolescence.

"Oui bon tous n'ont pas
ces capacités du "Saut"
comme tu dis et cela n'est
pas non plus un code d'accès
à la création...pourquoi
question à 'cinq sous'
pourquoi ce choix du 'Saut'
plutôt qu'autre chose de
plus commun?"

Sourire..

À SUIVRE.


















5 mars 2010

Ça Satori



Enfin il faudra bien
C'est de cela les Vents
Sans chemin ici par là
Un magmat une scorie
un éclatement
Une orgueuilleuse
et folle avançée
La fin et le début
mêlés soudant signant
l'arrêt du rêve
Fossilisation d'une
éhontée violence

Les saccages agités
de la poésie des phares
mer rouge contemporaine
niant le pour la suite
d'Amour faisant cliqueter
l'os du mémorial
infantile insectivore
des Indes à carcasses
no way d'Occident
spermatique bariolé
de Blake et Tagore
à l'amoncellement de
ruineuses acrasie
d'acides tuant Loth

Plus tard que déjà
les confusions
morts et vivants
extermination par
naissance aux
orgies des Roméo
Effluves à Rien
Orgasme des kharmas
su-le-tas indigestion
foetale nirvana last call
du cordon ombilical
infini sans secours
Érection d'acier
Débandante exténuation
du Rien du monde

L'Écomomie d'une Technique
à vide burlesque attentat
crapusculaire d'oasis
étoilé de Vivance
Rien sinon encor
des tombes aux enfants
des cauchemars sans
la rosée des matins
Sans rive dans le
cadavre des belligérants
La poésie se brisant
par son Souffle Radiant
sa lumière à l'Angle
des anciens














OcreRiant







Pour un psaume
tout en bas
au-dessus du plus
grand des rires.
Sans que personne
n'y voit croyant
découvrir un port
où il n'était
qu'enseveli
dans du plomb

Et vinrent ceux
avertis du plus
grand que soi
prirent le lieu
alors Athènes
devint une ruelle
d'Haiti ainsi
Nerbucas se retrouva
dans les bruines
chaudes d'Islande

Oui un brassage
de matières
devenues fusionnelles
Tous se retrouvèrent
sous une même effigie
Rien du Nul-part.
Les populations
désuettes prirent
les trous dans
un offrande pour
croire encore à
quelqu'apparaître
disparaissant à
tout jamais de la
figure du monde

Miroir fait fuir
exactement dans
la gueule acide
du tombeau à duperie
La grande inconscience
sans savoir les tue
pour une mise
en pli de leurs
jubilations emmerdant
les vaches sacrées
de l'Inde et de St-Clos
L'ensommeillé
se vengeant crache
les chameaux sanglés
de bédoins
de leurs villes bidons
et pragmatiques.

Voilà des cochons
xiamots en plus
des perles,tant
temps tant pis!
De l'air hors
la horde poches
allégées de partout
ici comme au ciel
plastifient notre
spatialité des grands
saucés dans les bruns
des boues des crachats
médicamentés d'aliments.

Gardez vos christes
de guerres pour
disparaître partez
Vos tabarnacles bougonneux
Trop de venues mes maîtres
à sous à grande bouche
Maîtres à salon funéraire
suivis des croque-morts
toujours vos papiers
truqués à l'or des poudres
blanches salons des charcutés
d'universités sans soldes
rien rien sans rire.
Oui Partez!