3 mars 2010

Des Semblants


Escapade rires à cri

Un poème sur le bûcher
éclairage sans lumière

Un Style c'est mortel

La vie ne voit pas
la Vie

L'Art un Non!Jamais
un nom.

Invisiblement vu
pierre de rage
sans horaire

La religion n'existe
que pour le diable

Des coucous règnent
dans les cimetières
de leurs avoirs

L'Art? La forme
de soumission
la plus naïve
à la vie.

Tout est égal.
Le vrai début
à la fin.

Comment le fou Van Gogh
a t-il su qu'il était
le Roi de la couleur?
Par Oeuvrage.

Toute forme de véridique
est une jouvence.

Ce qui fait la vraie Vie?
ici même nullepart
ailleurs.

Non non le mensonge
c'est vrai.Par cela
s'origine la rose
Juste une chose juste
Et je crois en Dieu.
L'Insignifiance
garotte celle
La Fin du monde
strangulée dépassée
par la Gloire
engrossée mais si.
Liquidée mise à profit
de la Marre à besogneux
du Grand Rire de la Mort.

Voilà qu'En Fin
Un consensus de la foi
L'Imbécilité Règne
Et Sans Exeption
sur Les Patentes
lunées du ciel et
de la Terreur
Des poids plumes
portent le coût de grâce
Au Paradis Éternel.
Voici venu Tant
Attendu Pour Personne
Le Peuple des entrailles
Est FINI.

2 mars 2010

Quintessence



L'insensé surveille fait acte de comprendre et pourtant rien n'est dit que vous sachiez et rien n'est dit et pourtant tout y est.Faire Voir Est du Silence.Le terrible qui échoit laisse bouche bée et parle pour ne rien dire.Du moins pas à vous.
Tant d'écrits de mots cachés dans les mutins des ruines d'os de sang séché sans cesse oublié les chemins du pain rouge ce que voient les aveugles les oreilles aux yeux,mort d'y voir L'inscrit tous les jours entre vos dents,mon pareil,carcasses à magmat d'avant les juifs et ceux d'après,sans cesse l'étouffement des pillages vos billets puants pacte à mort,non d'abîme à meurtre
évidence du sang de l'oubli vos progrès de douleur.
Votre indifférence me sied bien comble mon exil.De Capital ou de jalousie mon ième sens s'encense d'un tel bonheur.Ni de vous ni de dieu ni au hasard des regards désastreux,préférant les fumiers d'avenir,les vestiges de lumières,m'éloigner des tampons sur les Pierres,des troupeaux roussis,des négoces aux enfants.

"Tout commence par les images
Disaient les fous de rien
Moi je relie par des images
Toutes les aubes au grand jour"*
Chants d'honneur d'Abandon
toute pauvreté un don
Les foules et la guerre
rupestre des dents ciselées
sans gêne bravade des
faux des coupe-gorges
Du froid près des Voudous
des tamtam jazz vestiges
du blanchiment des noirs
Allons pas besoin.

Spirale des têtes
marchands des musées
de bas en haut forme
l'interrompue vend
l'arrêt des bouchers
des Pygmées s'agenouillants
le nombril vis à vis
du commissaire mépris
boucannés d'états
morts rondrond.Ivres
ire bonbon moribond
coliques à mort-pions
Des solos hors les gueules
de tous les nous jenous.

"Dernier au monde
dans un monde premier"*
Les foudres s'encrent
aux trous blancs des yeux
à peindre si on ne peut
faire autrement que cela
et si c'est de Vie et
de haute poussière
Alors et alors hein
et ben quoi?Pourquoi
et et et et et.
exactement guidé
pulsé impuissant
d'habiter le désert.

Encor.



Éluard*
<<*

1 mars 2010

Dedans Des Flèches



Quoi...
Sous l'inconscient
l'Éternité Pervers
Puisque l'aile
D'en dessous des
granites mains
d'ésemances
Sa vol après
les ratatinages
imposables taxables

Liberté toujours
liée reliée aux
larmes des rochers
palpitations
chants enchainés
du souffle des morts
aurore des tombés
d'en bas,séquestrés
d'Amour,sous zéro
A Venir Vivant
Juste Et Métissé
des sources Hautes

La peinture n'a rien
à dire.L'unique
possible de sa
présence.
rien
A?

Tu vois sachant de même
qu'il
n'aurait servi tu sais
et comprend les larmes,
les tristesses des grandes
coupures qui tuent. Tout l'Art de naître ses ratés ses essais
croquis qu'esquissent
inutiles tentatives de mise
à Vie.

Non! c'est sûr,il n'en était pas question.
Des pertes de vue dedans dehors
l'Air,les nuages,les bruines...
Bord du bois en lisière
des ruines d'étoiles
noirçies
bien
vues