22 nov. 2024

Les Chéri(es)


Aussitôt né... 
et le reste et bien
à l'inconscient
collectif
ou à la bande à bon dos
droite centre gauche
par les temps qui courent
à la guéguerre... .
échocomique
de pas lui l'autre
Définir 
L'ART
enlever les pelures de l'oignon
et voir
ce qu'il en est
des ismes
et des percepts
après
TOUT
L'ART
ce qui main tient
d'AMOUR
la beauté
de la merveille
du passage
en la vérité
sous la lumière
de
L'EFFROI
et de l'innocence
des nés pour la
MORT
et de cela de cette vérité
dont meurt
l'éternel
de 
l'ART
et bien il pourrait 
être
ce Seul un Dieu
du philosophe
et le chemin de l'invisible
visible
alors cela arrive
ABANDON
pour 
L'ART
et ses chemins 
de vivance
Et contre
MORT
ce mal infini
L'ART
un moyen de tenir la vigie
sur 
l'IL Y A
et en tous ses perceptions
au donnant des concepts
exemple 
Artaud Deleuze
ou 
Heidegger Char
encore
l'image et ses interdits
de sang sur
et sans offrandes
Les liens 
d'actelier
avec le tremblements
des aimé(es)
est sans équivoque
et ce et grammaticale
les mots à maux
et bien
du noir les couleurs
et la main 
œuvrant
au jour d'aimer
au risque de se perdre
par les gourous
et les faussaires
les doubles figures
et la... . là lalalalerre
de l'errance
bonne pour le flou
l'émotion
le pathie
la vérité
de la présence 
tenant lieu
de main tenir
le visible
VISIBLE
et contre toutes formes
guides 
de prescriptions
dictats
réquisitoires
ou d'empêchement
de créer
sur la parois
de l'invisible
chez Klee
rendu visible
ou mieux
l'enfant aux cheveux blanc
du poète
passant par un autoportrait
de
Bonnard
Façon de dire
ce qui ne dit mot
car les mots 
sont en fait 
de contradictions
de cent milles opinions
et des ponctuations
de la guerre
et du combat de survie
Un mix my up
de monde
au
TRI
du cri 
pour en sortir 
d'avoir entrée
dans le piège
de l'univers
du petit du grand
et des pourquoi
de l'errance
et
 l'ABANDON
ART
pour l'art de vivre
avis de présence
écrire pour écrire
inventer pour inventer
vivre pour vivre
et du
TRI
et de la
sottise 
de la prétention
sur 
TOUT
ça
Et main tenir en la
MORT
morte
et ses agents doubles
triplés quadruplés... .
d'IA
quoi que qui
ART
au jeu proématique
des mots
du terrible
bien vu
de la géométrie
du peintre
et du 
Poussin
ou l'organique
informant de l'informe
au passage
du
TOUT
drippant 
all over de flow
des murales
trotskistes
du peuple devenu
masse
et matière
à disquette 
remplacée par ia
quoi lui l'autre 
retour de la monnaie vivante
sous le pommier
d'apocalypse
Proématique
en mots dits
pour et venue de
 l'IMAGE
ART
de la vive mémoire
in memoriam


... . et vers la fin
du peu de conscience
là où va manquer
la joie que d'être
avec le bâtit
de la création
qui donne le sens
à la perception
du vivant
Du soi à l'autre
demeuré mystère
et infiniment
là et en son
TOUT
aujourd'hui
en ses choix de misères
(guerres, individualisme
 de pas lui l'autre
fachiste totalitarisme
et un mélange
du terrible
matérialisé )
Qu'est-ce que
L'ART
après le spectraque
et la déconstruction
du mental
et du devenir
cso
dernier concept avant
la défenestration
de la philosophie
dernier soupire après
Althusser
ART
de la perception
d'essentiel
(est-ce en en ciel)
avec les aimé(es)
aux choix
des propositions
d'amour
AMOUR
pas surréaliste mais
de la naïveté
comprise 
comme symbiotique
présence
Petite part de perception
en point d'appui
pour 
L'ART
d'aimer
en toutes ses définitions
monde
en sa risible
innocence
Art de la libre 
impression
d'être libre
qui n'est qu'un mot
d'apprentissage
du vol dans la cage
infini
de la lumière
en quantité
perceptive
et contextuelle
au besoin des différences
et non de la massification
politique
économique
du
UN
des uns
BOOM
Et qu'est-ce encore
après
TOUT
la nature du monde
nommé
par la main tenant
la 
MORT
morte
guidée par le
seul un Dieu
nietzschéen
signant Christ
Artaud et la fin
du jugement de Dieu
et 
Dieu
ce nom facilitant
le grand jeu 
d'Axelos
en sa naïve
personne 
TOUT
et bien lumière
au passage
dedans dehors
l'IL Y A
de la vie avant la mort
et l'aller multipliez-vous
qui se manifeste
(explosion démographique
pollutions
globales
dedans dehors)
quoi que qui
de la libre liberté
du coeur 
ou trépas



La Mort
ce mur 
du 
GRAND SILENCE
sans le
VERBE
en des perceptions
impossibles
et sans commencement
ni fin
hors la portée
du savoir 
des savants 
du cul de
Montaigne
et du je pense
donc je panse
échomomie
en retour du même
sur mars avril mai
de la grippe 
agrippée du virus
de la
MORT
du savant
TOUT
à leurre des positions
errantes et insensées
Qu'est-ce qu'une oignon
ou le germe des fleurs
et des esprits hugoliens
et des langues de feux
glossolalies
ou 
Bachelard
 contre
un pot de pisse
encor
la fleur bleu de
Novalis
et chez le peintre d'Aix
le primitif
de la géométrie
des triangulé(es)
du bleu
du ciel
et des larmes de peintures
après
TOUT
enfin quoi... .
du 
TRI
de la fin de
L'ART
de l'ange de
Klee raconté par
Benjamin
et les horreurs
égocentriques
des étriqués
du suicide
de la
MORT
morte
et de voir
l'énigme
de la vivance 
hors l'histoire
de feu la raison
laissée
là 
pour le compte
de petits garçons pourris
de la pomme
d'Adolph
au bunker
économique
sur mars avril
sans mai
et pas pantoute
surréaliste
mais proématique
tiquant sur
la terre bleu
comme
à la rosée
odorante
sortie de l'enferment
des voyous
exécrables
pantins de
LA 
MORT
morte
qui saccage
son coeur meurtrie
de désamours
Après
TOUT
qu'est-ce que
L'ART
ceci 
qui crée 
devant le vent
inconnu
d'amour
et les chéri(es)

19 nov. 2024

Le Mur D'Image

 


Percept
art
intuition
art
émotion
art
 de la voyance
et du faire dire
Ô
 verbe
les vérités
du corps actif
actant son
Conte
en forme domstyle
ponctuant
l'image
et ses créations
ludiques
enjouées
du jeu sérieux
d'amouir
ô 
coeur
Jim
et 
Courbet
 la mer
des aimé(es)
après
la
MORT
morte
en son
TOUT
ART
MYSTÈRE
magifié
des perds 
peuplant le manque
à gagner
Ô
de là 
des épelés
sous le goudron
de la marche
en disette
des fruits défendus
de la mer à boire
Éloignement
des corbeaux
de
Vincent
anéantissement
de la vigie
et oubli
du cerl'Oeil
aux troupes
insectivores
du sous-sol
dostoïevskien
et
 l'ART
ce fossé
de résistance
main tenu
hors le
TOUT
décrypté
Ô
vu de l'écomomie
désertée
du cadavre
asséché
de vents pires
du futur antérieur
rebelottant
le temps
bunkerisé
volatilisé
disparu
Ô
CONTE
après
TOUT
occident orient
et le
centre
Cent mots 
sans dire un maux
lumière
d'oeil
à
d'Oeil
ô 
passage
aphasique et affable
en guet
outré
de là
quoi de cette assurance
suicidaire
sang sanctification
Qu'est-ce que
L'ART
qui n'est pas
ce mot
capté de la monnaie
vivante
ART
main tenant
les aimé(es)
hors la
MORT
morte
en son éternelle
effroi
NATURE
natures
de lui le même
UN
des uns
jugeant jugé
et pendu par les pieds
en bloc
cucubant
du retour déserté
d'in memoriam
antre-nous
 les pas nommés
les ayant vu
les stigmatisés
les vos pas... .
du
TOUT
les là pour tenir ouvert
la faille de lumière
sur
 les milles
 sol'Oeil
de rides,traces,lignes
porté
Ô
et réconcilier
avec l'hôte
 du cri et fureur
de l'annonce
faite à
Marie
l'ANGE
de
Paul
Benjamin
CONTE
pour 
RIEN
sur socle et poussières
de la redondance
informée
des staliniennes
recrudescences
du
MÊME
pourvoyeur
de sévices
et de chairs bombardées 
pas que... .
 de la réalité
en phase terminale
d'OUBLI
des belligérants
bruyants
terminant
l'agonie
de l'histoire
vrai
destinée
la rose au bois
des mises
en douleurs
deleuziennes
Ô
des lires
des râles 
s'évanouissant
 d'habitudes
d'ajustements 
s'adaptant
aux odeurs de cramées
derrière chez-nous
en guéguerres
du roi qui dort
du dieu détournant la tête
que
L'ART
va réveiller
suite à
Bacon
et remettre
cette histoire
Ô
leurre qu'elle est
LA MORT
morte
de rire
après 
Bataille
et la somme
du savoir
 entourloupé
bloqué
en sa création
par la tue t-elle
couvaison
de ce qui que quoi
de la
NATURE
natures
Et du règne
de la sang sur image
d'a-blanc
enfin quoi
comprend comprenne
les raisons très
contrôlantes
du virtuel
... .des mots
asséchés de la cochonneries
d'invisibles
projets de la
MORT
morte
en
jaunestonw
siphonnant
les derniers goudrons
en briques à bracs
du bunker
lunatique
pour grosses légumes
infantilisants 
le départ de la secte
du grand savoir
du cul de
Montaigne
et de la
cacadémie
en manque de vivance
de l'
IL Y A
quoi que qui quo
de mise bas 
de la terre inaccueillante
en son 
BLEU
rougie d'apocalypse
que seul l'
ART
dernier bastion
d'éveil
main tenant
 l'in forme
formant la cézannienne
(lire césarienne)
instant d'après
TOUT
de la secte des sans secte
du peuple qui manque
et informé
de la vive mémoire
d'ABANDON
et d'attente
de 
l'ART
en ce qui se donne à voir
au 
TRI
de l'inévitable
fait pour la disquette
des répétitions
du même
UN
des uns
du gain de l'intelligence
formatée
et au sévices
 de la cruauté
de pas lui l'autre
et la sempiternelle
création 
des mains à plumes
charrues
dans le temps du passage
qui demeure
dantesque 
et kafkaïen
des belles marionnettes
de Klee
à Ceronetti
à la stupeur de la
  froide
NATURE
natures
scientifiquement
ia
allié 
technique
fermant l'histoire
et le
 VERBE
On me pense la panse
du je rimbaldien
discartant des cartes
militarisées
du rire
qu'à bien défini
Valéry
et bien vu
Bataille
De ce côté
Alors
la libre main
à l'oeuvrage
il n'y à 
que la création
à opposer
à la procréation
du même
UN
des uns
L'ART
ennemi
de la 
MORT
cette éternité
de l'
HORREUR
et ses particules
d'où où vers où
Très
es muss ein
le mot
le sens
l'essence
de sa disparition
le
TRI
Ô
passage
totalitaire
du
TOUT
(volks wagon
 dernier 
du Camp)
de la pulsion
sous le bâillon
du
TOUT
dire de la
MORT
morte
La chose va bon train
Devinez qui vient souper
ce soir
ART
contre 
MORT


L'espérance
est le posthume
amoureux
la balance
des éphémères
parcelles
de la flame
lumineuse
au sortir
du sortilège
de la mortvie
par
L'ART
et la sortie de cage
cela arrive
et cela n'arrive pas
LÀ OÙ
se pose
l'élévations
dans le
SILENCE
du
PARADIS

EST
 le détachement
du
TOUT
suivi
du soi
passant à la ième dimension
au-delà
des outrages
et des quêtes
de libertés
mendier
à la lueur de son soi
trahissant
le devenir
Nulpart
accomplissant
l'éclosion
de l'âmouir
Qu'est-ce enfin
que
L'ART
Ce saut 
dans
l'ICI
MÊME
D'AILLEURS
depuis
l'incertitude
de la conscience
à être
signifié
par lui le même
UN
des uns
du début à la fin
de
TOUT
Alors 
L'ART
insiste
créant l'obstination
Cézanne
le tempérament
entêtement
au passage
à l'acte
de création
du pied à la tête
de la tête au pied
encré sur la terre
d'ACTELIER
hors l'état hégélien
du passage
par un mur
d'image
sans le stylet
du style
de l'attente 
cacadémie

Art Last Call


Obéir
au-delà
de la raison
funèbre
de la
MORT
morte
ART
ou encor
proématique
en forme de captation
de vivance
gardant le secret
qui n'à jamais été
secret
de la procréation
à la création
du tenir
par la nature
des aimé(es)
Musique
dessins
peintures
sculptures... .
créer
le cri
aux larmes d'éros
marchandées
du sauve qui peut
subtile
permission
de passage
traite de la chair
NATURE
natures
prix de la prise
jusqu'à ce que
MORT
sans suite
et de guerre lasse
de
TOUT
ART
et la nature
aimée
donnant donnant
constituant
la conscience
réalisée
ART
lumière
beauté
de la responsabilité
d'AIMER
ce mot
mieux qu'histoire
conte
SEULE
vrai présence



... . et de ce lapse
si fuyant
et insaisissables
douleurs
des abandons
et
l'ART
pour en sortir
de la
PERDITION
du peu
de possible
antre-nous
SEULes
mais après la lumière
en tant 
de résistances
pour main tenir
la fusion
échappant
distraite
aux différences
qui crées
l'insaisissable
présence
d'AMOUR
donné par
L'ART
de pro-créer
le noui 
inouï
de la
CRÉATION


Détruire
construire
reconstruire
au risque
de créer
qui est le principe
du saut
de la muraille
et du retour
au + que soi
hors la boite
de pandore
du piège
à élevage
des nourritures
artificielles
guidant
ce qui aussitôt
chemin qui ne mène
Nulpart
dans l'Oeil de Guerre
et par milles
 diversions
Bref
TOUT
pour le même
UN
des uns
tyran le diable
baudelairien
par la marre goût laite
Ô
silence
de pas lui l'autre
de la
MORT
morte
percept au passage
tenant
de l'initiatique
atteinte de la terre
promise
de la
Sainte-Victoire
ou encor
sans dire
disant entre la perception
et la conception
la splendeur
des aimé(es)
après
TOUT
là 
en larmes 
ayant détecté
ce que la vérité
en peinture
ou ailleurs
au coeur que la raison
va connaître
suite sans suite
sens insensé
du sens
de Goya à Van Gogh
à Bacon
en ce dernier bastion
de la vigie
du doute
et sa perception
d'un pouvoir
ficelé
par le plus grand
terminant sa course
en la 
coïncidence 
de la lumière
et du noir infini
des célestes
aboyant à la lune
miroitant
l'errance
et le passage
insistant
sur les signes les traits
de caractères
et les différences
en 
l'Amouir
que 
L'ART
main tient
malgré
TOUT
le doute 
sur l'insignifiance
dedans dehors
assurée
de ce qui est
du
EST
du plus que soi
croyant croire
aux milles suggestions
de ce qui se donne
comme réel
et qui beau temps
mauvais temps
va où... .
et de la grande soupe
veut ou pas
très schopenhaueriens
spinoziste
là ceci cela
de la perdition
de quoi que qui
du piège
ou de l'initiatique
passage
par suicide
Vincent
ou alzheimer
De Kooning
cancer et coeur d'arrêt
en 
TOUT
alors cap au pire empiroitté
de lui l'autre 
en perdition
d'errance
parmi 
une ronde de nuit
avec 
l'ART
pour l'art ou l'or
en pisse pot
ou
l'ART
de pisser sur l'art
reverdissant
avec les aimé(es)
du passage
Détruire ce qui est détruit
de la ponctuation
du bien phrasé
intelligent
du guide miche pain
au seul fin
suicidaire
simulant 
quoi que qui cocu
de la main à plume à charrue
alors
quoi l'éternité
après
TOUT
Envoûtements
et mascarades
grimant la grimace
Ô
des seins saints dessins
à dessein
Après
TOUT
Miroir
proématique
et la traversée
de la Redon danse
avec la 
VÉRITÉ
L'EFFROI
et
 l'ART
de last call
en
TOUT
et pour
TOUT
ART
art

16 nov. 2024

Voir L'Art


De ce (il faut bien commencer)
qui par les mots
disent ou ne disent disent ils
disant dite 
ou encor dédisant
et redire comme
Boileau
(ce que l'on conçoit bien
s'énonce
clairement )
et cela ce peut
mais en poésie
mieux en proématique
et qu'est-ce que veut dire
vraiment
cette conception
des mots de la phrase
et du sens
qui ne relève plus
des lois du capital
mais du feu sur la langue
pour ce faire comprendre
L'ART
pictural spatial
qui joue
avec l'espace
et l'air et le vent
floutant
l'est 100 ciels
d'élévation
qui fixe
main tient
la main tenant
l'amour
par l'indomptable
point d'appuis
de lumière
et qui va à son épiphanique
éternité
ce 
2024
écomomique
et abscons
fourvoiement
des captés
du sel du sucre
et de la tirelire
Alors
qu'est-ce que l'allée
louée
ia
quoi que qui
de l'avancée
pour aller
planter des choux
de Bruxelles
dans un tableau
de M'agrippe
un jour en pleine nuit
Donc obéir
à boit l'eau
de Jouvence
et jouer
de l'enfance 
avec l'éléphant
qui souris
de tromper
les uns
pour
UN
fermant l'histoire
qui 
après
TOUT
il y auras
de
L'EFFROI
et d'autres tentatives
impossibles
et un soi
d'abandon au néant
contre une force
d'anéantissement
indicible... .
et le
mystère
de vivance
la vie bien vu
du
Paradis
pour faire savoir
l'horreur
en frange fragile
de lumière
Et la 
Mort
et la résurrection
combien de fois
7 huit
et là la vie
par la mise en vérité
de la 
pure
Beauté
donnée 
un divin sans nom
si 
comme prière
d'insérer
les larmes des aimé(es)
échappant
à lui le même
je est un autre je
en jeu
part d'ombre
inconscient
UN
des uns
de la souffrance
pour le grand abandon
du jamais plus
nos complicités
tremblantes
et séant
 fait pour
l'embarquement
vers... .
chéri(es)
tout autour
très au fait que
L'ART
EST
ce trait d'union
épave
socle
main tenant
sensiblement
et par la nature
aimée
hors de 
TOUT
doute
cathédrale
 terre de vive mémoire
initiatique
cultivar
d'apprivoisement
avant pendant et après
TOUT
le saccage
des naïvetés
cruelles
de la
MORT
morte
NATURE
natures
là où
et en retour
des aimé(es)
Des mots et des maux
champ de blé
pains d'ivresses
et de fatigues
 poussières
d'attentes 
sur le
 s'Oeil
de l'essentiel
lumière
cela
ARRIVE
par le piège
l'enfer
(elle mangeât 
ses enfants)
Holodomor
NATURE
natures
Tenir
main tenant
le taxi pour tombe bouc 
TOUT
et le
Gilles
Pierrot
Gaspar
de la naïveté
savante
Ô
passage
antre-nous
éclipsé(es)
du
TOUT
de l'oublier
l'oubli
Écrire virtuel
à ia
ou encor
estompé
de la somme 
des données
pour 
après
TOUT
en vérité
de quoi que qui
la dit
diras
et qui peut dire
lui l'autre
des opinions
en remettre
payé pour
dire
( Je n'est pas-
Je pense
qu'il ne pense pas)
ou encor
l'inquiétante
inquiétude
après
TOUT
la vrai vie c'est l'enfer
avalé
par une oeuvre d'art
qui elle meurt
d'ÊTRE
 éternelle
Au fond
le terrible
est l'abandon
des aimé(es)
là où 
tu meurt de le savoir
là où
l'ART
capitule
là où
toutes définitions
est hors
la vrai vie
insaisissable
ou bien
la
MORT
qui saisie
... .les amours 
chez Goethe
Valéry
Roth
et tant et tant aimés
et du risque 
freudien
aux cigares
et à la bouteilles
d'Henry
le merveilleux jeux
de la bouteille
soixante-huitarde 
enfin
ô 
les émotions
qui mènent
les coeurs
ô
terrible
ABANDON
de l'avis
et sur
TOUT
n'à rien à dire
de la vie


... .de ce qui 
imperceptiblement
se déplace
inaperçue
et va... .
et qui repasseras
aux lunettes roses
et nues descendant
l'escalier
vers les sous-sol
à l'abri
de la vie 
Ô
risque d'aussitôt né
et puis 
NATURE
natures
et ses créations
sans noms nombres
et éternelles
inconsciences
de ce remue 
TOUT
d'oubli
de 
l'OUBLI
des images
crevant
l'abyssale
massacre
des chairs... .
Et main tenir
la faille
sur le passage
la vérité
de la
MORT
et ses lieutenants
en formes
de retour éternisé
de la boucherie
des oublié(es)
sur le bbq
des étalages
où... .
Alors la redondance
du dire des faits
des us et coutumes
que
L'ART
se porte au regard
de l'esprit
et bien oui l'esthétique
désorbitant
l'orbite
de la tuerie
univers
un cri dans la nuit
Rouault
ou
Varlin
ou
l'ART
de la distance
entre la
MORT
morte
et
ce qui incombe
à 
L'AMOUR
cette responsable
assermentation
au
DIVIN
mal ou bien
Le style
ÉTANT
la
FORME
géométrie
du coeur
pascalien
et de la lâcheté
hors l'insistance
du temps
à l'imposer
alors
ces images
qu'est-ce que
c'EST
la distance
du retournement
qui s'impose
à la noirceur du jour
et
 (trait d'union)
inconfortable
misère
de l'
ART
trompeuse
apparence
en vérité de miroir
main tenant
le réel
LA MORT
morte
en sa pierre
 tombant
d'extermination
innommé
innommable
Matière
en attente
de
 Godot
Ubu
ou encor
champ de blé
et l'arche
aux corbeaux
picossant
les rives 
de la réalité
qui dit
montre
(monstration)
du lieu
créant sans cesse depuis
et bien avant
Platon
alors 
TOUT
est foutu
et 
TOUT
est à la grâce
de 
L'ART
que la nature
imite
simulant un réel
inattendu
LA MORT
ennemie
de
 l'ART
d'aimer
tant bien que mal
Alors
dessine moi
un mouton
Van Eyck
sur une musique
de
Ravel
Gaspard
et les croyances en doutes
de vent 
TOUT